21.11.2009

Bored to Death 1x07/1x08

wine.jpgEpisodes 1x07/1x08

Les deux derniers épisodes de cette courte saison sont à l'image de Bored to Death. Ca part dans tous les sens, sans vraiment de fil directeur, sans qu'on sache où veulent nous conduire les scénaristes. Mais comme le dit George dans la réplique finale, c'est les moments de flou qui apportent un peu de piment dans la vie. Contrairement à ce que tout le monde reproche à la série, en usant sans arrêt d'un jeu de mots avec son titre, je ne me suis jamais vraiment ennuyé devant les aventures de Jonathan Ames, apprenti détective. Il y avait du rythme, une bonne réalisation et des acteurs merveilleux (même si Jason Schwartzman semblait peu concerné parfois). Mon vrai problème, c'est que j'ai eu du mal à m'intéresser aux intrigues. J'ai mis du temps à regarder ces huit épisodes. Je passais un moment agréable à les voir, mais entretemps, je ne sentais pas du tout un besoin d'y retourner. La série n'a jamais su trouver sa direction, même s'il y avait de l'espoir avec le sixième épisode qui réunissait John, George et Ray autour 19185819_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091020_030905.jpgdes enquêtes. Ces deux épisodes ont prouvés que ce n'était qu'une illusion et que les scénaristes ne sont capables que d'une chose : s'éparpiller.

Je dois avouer que c'était sympathique, mas les enjeux n'étaient pas assez intéressants pour rendre tout ça inoubliable. J'ai trouvé George assez touchant dans son combat pour récupérer son ex-femme, Oliver Platt toujours aussi bon et Ray est bien sûr un atout comique indispensable. Mais la romance de John était insipide, et on est pas plus avancé après ces huits épisodes qu'au début de la série. Il y aura une deuxième saison, c'est confirmé. Je serais là, probablement, mais sans réel attente. J'espère alors que la série pourra me surprendre, en trouvant enfin un vrai ton, une direction, une manière de faire cohabiter ses personnages de manière cohérente. Et intéressante. En attendant, j'aurais passé un moment sympa à New York, vraiment bien filmé, mais c'est tout.

Bored to Death pourrait être tellement mieux... Ma frustration de la rentrée, sans aucun doute !

20.11.2009

Parks & Recreation 2x09

0000056095_20090402184710.jpg2x09 The Camel

Les horribles fresques racistes de la marie de Pawnee sont à chaque fois une source d'amusement efficace. Mais voir toute l'équipe de Leslie s'unir pour réaliser une nouvelle fresque et gagner un concourt d'art est particulièrement génial ! Chacun y va de sa fresque, de Tom et sa nouvelle passion pour les formes abstraites, à Ann et son collage de chiots. Chaque personnage est mis en valeur, même Mark, que je supporte de plus en plus ! Au passage, Donna et Jerry sont intégré pour de bon dans le cast. Ce pauvre Jerry... Leslie est géniale en meneuse pleine d'enthousiasme, et un bon paquet de répliques géniales sont délivrés sur le chemin qui les ménera immanquablement à la défaite (malgré le subtil moonwalk de Michael Jackson menant Jesus Kinnear vers la fabrique de pain enflammé...!).

Porté par mes deux personnages favoris et deux comédiens parfaits dans leur rôle, l'intrigue secondaire est excellente, malgré une idée très légère : Ron a un orgasme lorsqu'Andy lui cire les pompes ! Voir ces deux-là se donner la réplique était quelque chose que j'attendais depuis longtemps et j'espère qu'ils seront amenés à se recroiser ! Andy résume parfaitement son personnage avec cette réplique : "I have no idea what I'm doing, but I know I'm doing it really, well." !

Cet épisode ne mène donc nulle part mais est une belle occasion de ressouder l'équipe des Parks & Recreation et d'enchaîner les moments d'absurdes, les répliques qui tuent et de faire briller chacun des personnages !

Curb Your Enthusiasm 7x07

curb-your-enthusiasm_625x352.jpg7x07 The Black Swan

Voilà encore un modèle d'écriture et de drôlerie par le grand Larry David. Qui réussit à faire briller sa galerie de personnages et ses dialogues post-Woody Allen, à remettre en question bon nombre de conventions sociales et à faire s'enchaîner une suite vertigineuse de quiproquos autour du meurtre d'un cygne noir. C'est l'occasion de revoir Richard Kind dans le rôle du cousin Andy, ainsi que le père de Larry. L'occasion de rire beaucoup devant un épisode endiablée, parfaitement maitrisé.

Oui, décidément, cette septième saison est bien la plus réussi. It's pretty, pretty, pretty GOOD !

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30rockNUP_136992_0029.jpg300

20 Juin 2008 - 20 Novembre 2009 = 300 articles !

C'est rien du tout mais c'est déjà pas mal.

J'ai failli abandonner ce blog plusieurs fois, par manque de temps.

Et puis ma passion pour les séries a été sans cesse renouveller.

Merci pour votre fidélité : DylanesqueTV, c'est désormais plus de 2000 visites par mois !

À suivre : la saison 3 d'HIMYM, de Mad Men, la saison 2 de FNL, le retour de Scrubs, de Breaking Bad...

Et la suite des chroniques actuelles !

N'hésitez pas à commenter tout ça !

Et pour fêter ça, un nouveau design, très bientôt...

18.11.2009

Community 1x09

33xga210.jpg1x09 Debate 109

"Debate 109" est probablement le meilleur épisode de Community pour le moment. Il prouve que la série n'est pas seulement capable de raconter des histoires drôles sur des personnages amusants, mais peut aussi inventer une nouvelle manière de raconter des histoires drôles. Vous me suivez ? L'inventivité du show, qui cache sa finesse derrière un rythme fou et des gags délirants, n'a mis que neuf épisodes à vraiment trouver sa forme. Ce n'est pas non plus Arrested Development, mais c'est bien innovant que la plupart des comédies à l'écran. Grâce au personnage d'Abed, on nous montre à quel point les personnages pourraient être prévisibles et devenir des caricatures d'eux-mêmes, pour mieux nous surprendre et renouveller sans cesse la dynamique entre les personnages.

Ce n'était pas quelque chose que l'on pouvait prévoir, mais le flirt entre Jeff et Annie fonctionne à merveille ! Allison Brie est vraiment ravissante et j'étais franchement beaucoup plus enthousiaste au sujet de ce couple, qu'avec celui qu'aurait pu former Jeff avec Britta ! Les scénaristes s'autorisent ce genre de rebondissement, de manière crédible, prenant le spectateur à contre-pied. Et tout cela grâce à une histoire de débat qui développe des arguments vraiment intéressants sur l'humain, avec drôlerie. Beaucoup plus qu'avec une voix-off (JD, Grey ou Marie Alice, prenez en de la graine !). Je ne sais pas si ce couple n'était l'affaire que d'un épisode, mais j'en redemande ! Surtout que le personnage de Jeff, qui commencait à m'énerver la semaine dernière, est remonté dans mon estime !

La storyline de Brita qui veut arrêter de fumer était plus anecdotique, mais faire intervenir Pierce pour des séances d'hypnose était le parfait moyen de me faire hurler de rire ! Chevy Chase a vraiment créer un personnage génial. Et comme je vous le disais, les petits films d'Abed sont une parfaite mise en abyme, qui joue sur l'auto-dérision et nous lance des flash-forwards haletants (le loup-garou !).

Je me sens vraiment bien à Greendale. Je sens qu'il y a encore plein d'endroits, de cours et d'étudiants à connaître. Je suis ravi que le professeur de philosophie soit toujours dans les parages. Je veux revoir l'équipe de basket gay. Et la mascotte !

16.11.2009

The Office 6x09

6x09 Murder

J'aime bien les jeux de société. Je me souviens des longues soirées d'hiver à jouer au Cluedo, à prouver que c'était le Colonel Moutarde avec le chandelier dans la cave. Cet épisode de The Office ravive donc de vieux souvenirs. Et se révèle excellent !

Lorsque le bureau apprend que Dunder Mifflin est sur la sellete et risque la banqueroute ("I Declare Bankrupcy!!!"), Michael décide de changer les idées de ses employées en se lanceant dans un Cluedo géant. Un meurtre a été commis à Savannah et tout le monde prend l'accent du Sud pour tenter de trouver le coupable. C'est l'occasion de voir chaque acteur s'en donner à coeur joie, et à chaque personnage de briller l'un après l'autre. Mais surtout, c'est un moyen très original de réunir tout le monde autour de la même intrigue, au coeur du bureau, ce qui comme on le sait depuis l'impeccable deuxième saison, est un gage de qualité.

Non seulement cette intrigue remet en question la survie de Dunder Mifflin (pour la enième fois certes, mais c'est passionant), elle permet en plus de resserrer les liens entre les deux co-managers de la branche, qui se complète parfaitement. Et les prémices de la relation Andy/Erin sont savoureux, Ed Helms est de nouveau parfait et la petite nouvelle a vraiment trouvé sa place dans la joyeuse galerie de personnages. Je ne me lasse pas de Pam qui imite Forrest Gump ou de Dwight qui joue les enquêteurs (ou les professeurs de kung-fu, dans l'hilarant cold-open). Les méthodes de Michael sont toujours aussi peu productives mais pas si idiotes que ça ("Today is the hardest I have worked in a long, long time...").

On ne s'ennuie pas une seconde et j'aurais aimé que cette épisode dure une heure de plus tellement c'était jouissif de voir toute la ptite bande réuni autour d'une intrigue aussi idiote ! Les scénaristes ne manquent pas de ressource et ne cesse de réinventer leurs personnages et les enjeux de la saison, excellente pour le moment.

I Do Declare...

Parks & Recreation 2x08

parks-recreation10.jpg2x08 Ron & Tammy

Qui aurait cru que Parks & Recreation allait devenir l'une de mes comédies favorite ? Surtout au vu de sa première saison très moyenne. Comme je m'évertue à le dire depuis septembre, cette deuxième saison me bluffe par sa cohérence et sa qualité, en constante progression. Surtout lorsque Ron "freaking" Swason est la star d'un épisode, forcément réussi !

Ce cher Ron doit lutter contre Tammy, son ex-femme, qui veut transformer le terrain cher à Leslie en annexe de la bibliothèque. Et forcément, le duel est haut en couleurs, surtout quand Miss Knope s'en mêle ! Chacune des interactions entre Leslie et son supérieur est délicieuse, et Megan Mullaly est parfaite dans le rôle de la mante religieuse (c'est la véritable femme de Nick Offerman, by the way). Et l'histoire du terrain continue à être fort bien utilisé, contre toute attente. On en ressort avec un Ron qui a montré une nouvelle facette de sa personnalité, qui a perdu un bout de sa moustache et qui nous a démontré ses goûts en matière d'art décoratif. On en ressort plié en deux !

De son côté, Andy, mon second personnage favori, obtient un boulot comme cireur de pompes à la marie de Pawnee. Et continue ses tentatives pour récuper Ann et se débarasser de Mark. Je ferais la même chose à sa place, je ferais tout pour les jolies yeux de Rashida Jones. Chris Pratt est toujours aussi génial dans son rôle de looser névrosé (la vidéo pour Deal or No Deal !), tandis que Mark commence à remonter peu à peu dans mon estime, malgré sa fadeur. Le cold open avec Old Gus était mémorable également. Sans parler des roles secondaires, qui s'affirme de semaines en semaines, surtout Donna !

Bref, comme vous le voyez, je m'égare dans les superlatifs face à cette deuxième saison de Parks & Recreation, qui continue son sans faute. Et c'est encore plus délectable lorsque mes deux personnages favoris, Ron et Andy, sont au centre des attentions, et en interaction avec la géniale Amy Phoeler, plus à l'aise que jamais dans son rôle ! Je me demande franchement s'ils auront encore quelque chose à raconter sur une saison entière en allant à ce rythme, mais j'ai désormais une confiance aveugle en Parks & Recreation !

 

15.11.2009

Curb Your Enthusiasm 7x05/7x06

smoove1_1234184076.jpgEpisodes 7x05 et 7x06

Toujours un plaisir de regarder les déambulations de ce bon vieux Larry, qui mène immanquablement à la catastrophe. C'était même carrément affreux dans ces deux épisodes. Affreux dans le sens à mourir de rire. Je n'arrive même pas à me souvenir de ce qui m'a fait le plus marrer. Voir Larry se faire poursuivre par deux handicapées en fauteuil roulant ou le voir s'aggriper au ventre de sa secrétaire pour éviter de mourir. Peut-être le voir pisser sur Jésus. Bon, je vous l'accorde, le deuxième épisode était complétement délirant, s'éloignant parfois du réalisme imposé par le format du show. Mais comme le dit si bien Jerry Seinfeld, on s'en fout à partir du moment où l'on rit. Excellent d'ailleurs de voir les deux compères Larry et Jerry renouer des liens, on sent que l'amitié entre les acteurs est authentique. Le fil rouge du "Reunion Show" est bien entretenu et toutes les intrigues qui s'en mêlent son délicieuses, surtout quand les personnages secondaires (Jeff, Leon "the brother" ou bien ce pauvre Lewis !) sont impliqués dans les conneries de Larry. Cette septième saison est peut-être la plus réussie pour le moment, la plus drôle en tout cas.

Community 1x08

donaldglover.jpg1x08 Home Economics

C'était pas mal, mais peut-être l'épisode le moins inspiré pour l'instant. J'ai un problème avec mes comédies favorites cette semaine : elles proposent des idées au potentiel énorme, mais ne savent pas assez en tirer parti, l'exploiter comme je le voudrais. Le résultat est divertissant alors qu'il pourrait être hilarant !

Prenons exemple sur la cohabitation Jeff/Abed. Bon, d'accord Jeff n'a pas un si énorme potentiel. Le personnage commence vraiment à m'agacer pour tout vous dire. S'il y a toujours une petite scène pour le rendre plus attachant à la fin de chaque intrigue, il n'est pas vraiment intégré dans la bande de névrosé qui l'entoure. Et son cynisme risque de devenir exaspérant si les scénaristes continuent à tourner en rond avec lui (et je ne parle même pas de sa romance avec Britta !). Pour l'instant ça passe, c'est mignon comme tout. Mais gaffe à l'usure ! Donc, la cohabitation avec Abed, ça aurait pu être beaucoup plus drôle, surtout pour Abed. Ce dernier est drôle (et reste le meilleur personnage jusque là) mais Jeff ne lui permet pas d'affirmer vraiment sa drôlerie.

Tout comme Shirley, ce n'est plus Jeff/Britta qui m'intéresse, mais la romance qui se forme entre Troy et Annie. Celle-ci est délicieusement pathétique dans ses tentatives pour attirer l'attention du quaterback (tiens, au fait, j'ai attaqué la deuxième saison de Friday Night Lights, on en reparle très vite !). J'espère que tout cela sera développé par la suite, et sans crise d'appendicite.

Ce qui fait le charme de Community, même dans ce genre d'épisodes un peu redondants, ce sont les personnages secondaires. Vaughn, Senor Chang et les autres, toujours brillants. Et voir Pierce faire du clavier est quand même ce qui m'aura fait le plus rire !

14.11.2009

The Office 6x08

6x08 Double Date

Un épisode pas mal du tout, mais un peu moins abouti que les précédents. L'intrigue concernant la relation controversée entre Michael et la mère de Pam est un peu baclé et pas forcément avec très bon goût...

Michael était vraiment un abruti dans cet épisode, et contrairement à d'habitude, j'avais du mal à ressentir de l'affection pour lui. Pauvre Hélène qui se retrouve plaquée à cause de son âge le jour de son anniversaire, devant sa fille et son gendre. C'était amusant, mais un humour qui mal à l'aise, comme on avait le droit lors de la courte première saison. Voir Michael agir ainsi m'a semblé un peu étrange, même si on n'est pas au bout de nos surprises avec lui. J'aurais juste aimé que cette intrigue soit un peu plus développé. La résolution avec le duel nous montre une Pam bien différente elle aussi, même s'il est plus facile de la comprendre. Cette sixième saison fait la part belle à l'évolution des personnages : Jim qui devient plus autoritaire, Pam qui devient de plus en plus névrosé... C'est souvent délectable, sauf que c'est maladroit, comme dans cet épisode.

À côté de ça, la partie Dwight/Andy est purement divertissante. Et ça fait du bien de voir Ed Helms et Rainn Wilson nous sortir leur grand jeu, pas toujours très fin, mais qui fonctionne toujours sur moi ! Faudra juste penser au bout d'un moment à donner à Dwight un autre rôle que celui de pire nemesis de Jim, car il se limite exclusivement à ça cette saison.

Les autres personnages étaient un peu en retraits et je suis pressé de voir les scènes coupés (la partie Ryan/Kelly reste toujours un peu expédié). Kevin est excellent face à Oscar et Creed fait mouche, une fois de plus ! Quand à Toby, il était parfait lorsqu'il conseille Pam pour donner un coup à Michael...

La saison 6 fonctionne toujours sur le principe de l'évolution des personnages, mais la qualité baisse légèrement avec cet épisode, la faute à des idées un peu baclés et quelques petites maladresses. Rien de grave, j'ai beaucoup ri, et c'est ça qui reste le plus important !

13.11.2009

Nurse Jackie 1x07/1x08

nurse_jackie_110_0132.jpgEpisodes 1x07 et 1x08

Bonne utilisation de la plupart du cast, combination de personnages inatendues, intrigues médicales touchantes et intrigues qui avancent de manière plutôt fluide et cohérente. Plus on avance dans cette première saison, plus les scénaristes réussissent à gommer les défauts de Nurse Jackie, l'un après l'autre, à un rythme particulier, pas déplaisant. L'atmosphère de l'hôpital agit de plus en plus sur moi et je m'intéresse désormais à tout le monde, à part peut-être à Akalitus, qui fait vraiment peur avec ce bébé dans son bureau ! La maladresse de Zoey m'a définitivement conquis, Coop est un pauvre type véritablement attachant (j'ai adoré la manière dont il s'approprie le collier d'Eddie), tandis que le docteur O'Hara dévoile ses faiblesses et ne se contente pas d'être un garce. Seul Momo reste un peu sur la sellette et méritait plus de développement. Ces deux épisodes ne m'ont pas vraiment ennuyé, si ce n'est l'intrigue de Grace, la fille de Jackie, qui traine un peu en longueur. J'aime bien la manière dont les secrets de Jackie se dévoilent peu à peu, comme s'il s'agissait d'un Don Draper au féminin. Edie Falco est excellente et chaque personnage est bien impliqué autour d'elle, surtout Eddie qui trouve enfin une place autre que celui d'amant dans la série. Je ne sais pas trop où tout ça va nous mener, et j'ai peur qu'on tombe parfois un peu dans les clichés. Mais c'est vraiment divertissant. Le seul défaut qu'il reste à gommer, ce sont ces plans affreusement moches des petites pilules que prend Jackie, réalisés avec autant de mauvais goût que le générique...

Bored to Death 1x05/1x06

bored_to_death_3.jpgEpisodes 1x05 et 1x06

Désolé pour le retard sur la plupart des séries que je chroniquent, j'ai été assez omnibulé par Friday Night Lights ces derniers temps. Je passerais donc très vite sur le premier épisode, qui n'est déjà plus qu'un lointain souvenir. Un bon souvenir, mais encore une fois un épisode juste plaisant alors qu'il aurait pu être énorme, avec les mafieux russes, l'amitié entre Jonathan et le hors-la-loi et les scènes sur la plage. Par contre, le sixième épisode m'a beaucoup plus marqué.

Parce qu'enfin, les scénaristes utilisent leurs personnages et leurs idées de manière cohérente. Jonathan, Ray et George sont enfin réuni et l'épisode se concentre sur une seule enquête, qui n'est pas juste un pretexte à quelques bonnes répliques. Certes, cet épisode aurait pu être beaucoup plus drôle, mais c'est déjà un bon début et c'est encourageant pour le reste de la saison (il ne reste plus que deux épisodes). D'ailleurs, cet épisode aurait pu être un pilote tellement on sent qu'enfin, quelque chose de solide et intéressant est vraiment lançé. Il était temps, car l'ennui allait pas tarder à me tomber dessus, à moi aussi. Les interactions enfumés entre Ray et George sont savoureuses et les bouffonneries de Jonathan, l'apprenti détective, très divertissantes. Sans jamais atteindre complétement son potentiel, Bored to Death fait enfin preuve d'un sursaut de fil conducteur et l'idée du comic aurait du arriver bien plus tôt. J'espère que la fin de saison poursuivra ces efforts et que le trio ne se quittera plus !