30.09.2008

Urgences 15x01

Episode 15x01 Life After Death

Résumé de l'épisode :

Alors que Morris se plaint à Gates du manque d’efficacité du service, les médecins apprennent qu’une ambulance vient d’exploser près de l’hôpital. Ils arrivent sur les lieux où Abby est légèrement blessé. Pratt est conscient mais lorsqu’il se lève, il se met à vomir du sang. Quand au conducteur, Bardelli, il a bout de métal planté dans le ventre. Ils sont tous amenés aux urgences…

Alors qu’Haleh lui fait un plâtre, Abby explique à l’infirmière qu’elle vient de se réconcilier avec Luka.

Tandis que Dubenko quitte l’hôpital après avoir donné sa démission, Neela et Brenner se rabillent après avoir fait l’amour. Ils sont alors bipés en réa, où Morris et Abby s’occupent de Pratt. Ils doivent extraire un morceau d’os appartenant au passager de l’ambulance, qui s’est planté dans la jambe de Greg. Mais son état empire et Morris doit intuber son ami. Ce dernier perd ses moyens et il demande à Gates de réaliser l’intubation. Malheureusement, Pratt saigne beaucoup et les médecins ne parviennent pas à l’intuber correctement. Finalement, Morris réussit à improviser une trachéotomie à la dernière minute…

En réa 2, Neela et Brenner ne parviennent pas à stabiliser Bardelli. Malgré sa démission, Dubenko les rejoint et tente de les aider.

 

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Lorsque Chaz Pratt amène un patient en ambulance, Chuny lui apprend que son frère est en réa 2. Le jeune homme vient voir l’état de Greg, qui développe une masse dans le cou, qui peut s’avérer mortelle. Il se met alors à saigner abondemment. Neela doit pratiquer une intervention très risquée. Les larmes aux yeux, Pratt accepte de prendre le risque…

C’est Abby qui se charge de Norman, le patient amené par Chaz. Il s’agit d’un homme qui a risqué sa vie pour sauver Rose, une vieille femme, alors qu’elle faisait une chute. Il dit que c’est arrivé par hasard et que le destin lui a permis de retrouver espoir. Il pense qu’il y a un héros caché à l’intérieur de chacun. Quand l’état de Rose s’aggrave, Norman suit le docteur Brenner et son étudiante Kaya, qui s’occupent d’elle en réa. Abby doit également soigner une fillette qui souffre d’intoxication mais elle bacle un peu son travail, trop émue par le cas de Pratt…

Pour voir si le cerveau de Pratt fonctionne toujours correctement, les médecins demandent une CPR. Pratt est désormais dans le coma et il faut attendre quatre heures avant de prendre une décision. Abby propose de prévenir Bettina. Morris leur conseille de retourner auprès de leurs patients. Si Greg pouvait leur parler, il leur probablement la même chose… Les médecins décident alors de se relayer les uns après les autres pour veiller sur leur ami…

 

Deux heures ont passés et il n’y a toujours pas trace d’activité cardiaque. Tandis que Gates explique à Chaz qu’il y a peu de chances de survie, Sam ne parvient pas à joindre Bettina. Tandis que chacun son tour veille sur Greg, Morris se réfugie dans une salle de l’hôpital et est au bord des larmes…

Alors que Bardelli retrouve conscience en salle de réveil, Brenner et Neela tentent de sauver Rose, sous les yeux de Norman, qui finit par s’évanouir…

Tout le monde se rend à la triste évidence que Pratt ne survivra pas. Chaz refuse d’y croire mais Morris lui explique que le cerveau et le cœur de son frère ne fonctionne plus. Il doit prononcer l’heure du déçès. Les regards sont tristes lorsque Pratt sort de réa, sans vie. Les urgences viennent de perdre un bon médecin, un collègue respecté, et un ami…

 

Une semaine plus tard

Les membres du service reviennent aux urgences après l’enterrement de Pratt. Brenner leur apprend que Kerry Weaver a envoyé des fleurs de Floride, et que John Carter a envoyé ses condoléances d’Afrique. Morris arrive en compagnie de Bettina, qui s’adresse aux collègues de Greg.

Bettina : You were a family to Greg. He loved you all very much. You should know that.

Quand à Abby, elle explique à Neela et Haleh que Luka avait un avion à prendre après l’enterrement. Elle leur avoue qu’elle veut recommencer une nouvelle en sa compagnie et qu’elle hésite à accepter une offre d’emploi à Boston. Mais elle a du mal à envisager de quitter le County…

En salle de repos, Morris discute avec Bettina, qui lui apprend qu’elle récupère peu à peu de sa chimiothérapie, et qu’elle va bientôt reprendre le travail. Le médecin décide alors de lui offrir la bague de fiancailles que Pratt portait sur lui le jour de sa mort. Il avait prévu d’épouser Bettina, et c’est Morris qui doit faire la demande à sa place. Bettina éclate en sanglots dans les bras d’Archie…

Tandis que Norman retrouve enfin Rose, qui va beaucoup mieux, Brenner invite Neela à le rejoindre après sa garde. Elle refuse et s’éloigne sans même lui jeter un regard…

Sur le parking des ambulances, Gates tente de convaincre Chaz de venir chez Ike’s avec les autres, pour une commémoration en l’honneur de Greg. Mais Chaz lui explique qu’il ne se sent pas à sa place. Son frère a travaillé à l’hôpital durant huit ans, mais il ne le connait seulement que depuis deux ans, et ce sont ses collègues sa véritable famille…

Alors que tout le monde s’apprête à partir chez Ike’s, Brenner apprend à tout le monde qu’Anspaugh venait de nommer Pratt chef des urgences, juste avant sa mort…

 

Chez Ike’s, Morris, Abby, Neela, Gates, Sam, Brenner, Frank, Chuny, Malik, Haleh et l’ambulancier Dumar sont réunis. Même Chaz a décidé de les rejoindre. Tout le monde évoque un souvenir au sujet de Greg. Neela explique qu’après la mort de Gallant, Greg fut d’un grand soutien auprès d’elle, et l’aide à traverser cette douloureuse épreuve. Chaz confie qu’avant de rencontrer son frère, il manquait d’assurance, et c’est Greg qui lui a appris que rien n’était impossible. Puis c’est au tour de Morris, qui explique qu’après une garde difficile, Greg l’amenait toujours chez Ike’s pour se réconforter autour d’un batonnet de mozzarella. Il a donc commandé plusieurs de ces batonnets que tout le monde déguste, en souvenir du regretté Gregory Pratt…

Morris : We embrase the memory of our colleagues, our mentor, our chief… and our dear friend.

 

 

Mon avis :

Urgences… Bientôt quinze ans que ça dure. Et bientôt quinze saisons, que j’ai suivi avec passion. La passion c’est fait de moments de bonheur, de déchirements, de déceptions, mais c’est toujours entretenu par quelque chose d’inexplicable. Le lien qui me lie au County, je ne saurais l’expliquer, mais il faut que j’y revienne chaque année, inlassablement, avec toujours l’envie de savoir ce qui se trame dans ces couloirs. Le temps a passé, les visages ont changés, évolués, et moi avec. La série aura accompagné ma jeunesse et mon adolescence, et elle fait partie intégrante de ma vie, malgré ses hauts et ses bas. Ce sera donc un grand vide lorsque dans dix neuf épisodes, tout sera terminé. Mais je dois admettre qu’il est temps de mettre un terme à la série, qui commençait à tourner en rond, et dont la dernière saison était de loin la moins réussie. La question, c’est de savoir si cette ultime saison sera à la hauteur ? Je l’espère et je dois dire après le visionnage de ce premier épisode, que c’est bien parti.

 

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Dans la grande tradition des season premiere d’ER, la vie d’un des personnages principaux est mise en danger. Après Chen et Pratt (11x01), Abby (13x01), Neela (14x01), voilà que Pratt (à nouveau) se retrouve entre la vie et la mort. Et trouve la mort, justement. Allant rejoindre le panthéon des médecins du County, auprès de Greene, Lucy et Gallant.

Gregory Pratt a fait sa première apparition à la fin de la huitième saison, alors que la série connaissait une véritable mutation, le docteur Greene passant le flambeau des urgences à John Carter. Une nouvelle ère commençait et on nous présentait ce personnage comme un jeune fougueux et arrogant, qui avait tendance à être très personnelle et ne supportait pas l’autorité. Tout d’abord, je me suis dit que ce personnage allait être appronfondi, allait grandir au contact de ses collègues (grâce notamment à sa confrontation avec Gallant). Mais non, Pratt est resté le même, et est devenu le boulet ultime, durant au moins quatre longues saisons. De la saison 9 à la saison 12, Pratt n’aura pas arrêté d’accumuler des erreurs, de ne pas prendre de décision dans sa vie professionnelle comme sentimentale, aura retrouvé une famille pour mieux la perdre, et aura agaçer la plupart des téléspectateurs. C’était pour moi un cas deséspéré, que je n’aurais jamais imaginer à la tête des urgences, et je ne souhaitais qu’une chose : le voir mourir. Et maintenant que c’est chose faite, je suis profondément attristé. Pourquoi ? Parce que miracle, lors de la treizième saison, Pratt a commencé à doucement remonter dans mon estime. Sa titularisation l’a fait grandir, il est devenu responsable, sociable et un bon professeur. Malgré quelques rechutes, il a su faire preuve de maturité au travail, et de stabilité en amour (avec Bettina). Son duo avec Morris a rythmé les urgences pendant deux ans, et a réussi à me conquérir, même si c’était loin d’être gagné. Bref, nous venons de perdre un bon médecin et un personnage devenu au fil du temps, véritablement attachant.

Qu’en est-il de l’épisode en lui-même ? Et bien c’est un épisode d’Urgences fort en émotions, qui ne m’a pas laissé une minute de répit, et je n’avais ressenti ça depuis «Bloodline » en saison 13. On assiste à un bal habilement mené, entre action et émotions, et les acteurs, qu’on prend plaisir à revoir, font un très bon travail. Mekhi Phifer bien sûr, pour sa dernière apparition, mais surtout Scott Grimes, parfaitement juste du début à la fin. Morris a perdu son meilleur ami, et je l’ai trouvé merveilleux lorsqu’il s’agit de remonter le moral des troupes, ou de réconforter Bettina (et cette demande en mariage post-mortem). Des scènes sont très forte, comme celle où Pratt comprend qu’il ne survivra pas, ainsi que celle où son brancard est transporté à travers les urgences, à la manière d’une marche funèbre. La musique habille ce torrent d’émotions, et permet d’apaiser un peu le tout, qui va très vite. Bonne idée de ne pas montrer l’enterrement, cela aurait été de trop. La scène chez Ike’s est touchante, et de voir tout le monde réuni m’a véritablement ému. Bien vu l’allusion à Weaver et Carter, en attendant de les voir revenir très vite. Carter avait été un bon ami pour Pratt, ainsi qu’un véritable mentor pendant plusieurs années. Leur aventure en Afrique n’a pas été oublié, et la série fait preuve de continuité. Le background est également présent pour rendre hommage à Pratt : Frank, Haleh, Chuny et Malik sont là et je remercie les scénaristes de ne pas les avoir oublié. Par contre, je me demande ce que Brenner vient faire ici… La scène finale est très émouvante (malgré la photo un peu kitch), mais comme le titre l’indique, la vie reprend le dessus, et les urgences vont devoir surmonter cette nouvelle disparition… 

 

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Que rajouter ? Brenner est toujours insupportable et je me demande bien où peut mener sa coucherie avec Neela. Celle-ci semble plutôt froide, et on ne sait pas trop si Dubenko va revenir (il me semble que oui). Notre cher Buster s’échappe d’Arrested Development pour faire une apparition en tant que sauveur accidenté, une intrigue un peu superflu comparé à celle de Pratt. Pas de nouvelle de Steve Buschemi dans le personnage semble avoir péri dans les flammes sans plus d’explication. Quand à notre chère Abby, elle envisage de quitter les urgences et d’emménager à Boston avec Luka et on va également devoir lui dire adieu très bientôt. Et je sens qu’une nouvelle fois, je ne vais pas pouvoir retenir mes larmes. Mais c’est aussi ça le principe d’une ultime saison : faire ses adieux. Et même si c’est douloureux, quand c’est aussi bien fait que dans cet épisode, c’est toujours un très beau moment. Bravo aux scénaristes pour ce season premiere réussi.

  

28.09.2008

The Office 5x01

Episode 5x01 Weight Loss

Quel plaisir de retrouver nos amis de Dunder Mifflin ! Et pour une fois, ce qui est rare dans la plupart des séries, on a un apercu du déroulement de l'été, semaines après semaines. Avec comme fil rouge, un concours de perte de poids entres les branches de Dunder Mifflin. Tandis que Michael motive ses troupes pour remporter la victoire, Dwight remplace les biscuits de la machine par des fruits et des légumes...



Le thème du régime et de l'obésité est donc à l'honneur cette année. En saison 3, c'était l'homosexualité, en saison 4 la rage... Michael enfile son costume de Michael Klamp, son personnage obèse, pour donner une leçon de diététique à ses employés. Je m'attendais pas à ça pour commencer la saison, mais même si cela paraît un peu superficielle, le concours de régime permet au moins de consolider les intrigues entre elles et de réunir les employés. Parce que sinon, j'ai trouvé l'épisode un peu trop fouilli...

Beaucoup de choses se passent, et les 40 minutes passent très vite (malgré quelques scènes superflus). Michael et Holly se rapprochent peu à peu, Jan fait une apparition éclair (est ce que ça valais vraiment le coup pour si peu?) et Ryan revient sans vraiment d'explication, pour remplacer Pam au standard. Le "Fired Guy" a beau faire ses excuses à Jim ou bien à Kelly, il est toujours aussi ambitieux et opportuniste, et n'attend qu'une chose : retrouver le chemin de la direction. Un retour un peu baclé, mais amusant, surtout quand Michael et Dwight tentent de l'imiter en se faisant pousser le bouc (référence à Ricky Gervais, de The Office UK ?).



Pauvre Andy, il me fait vraiment de la peine. Je trouve peu crédible qu'Angela est accepté de se fiancer avec lui si c'est pour le traiter ainsi. Et aller coucher avec Dwight dans l'entrepôt ! Notre cher Andy ne pourra même pas inviter son groupe a cappela au mariage...

Pam part à New York pour un stage de trois mois, laissant Jim un peu seul parmi la folie de ses collègues. J'ai trouvé que cette storyline aurait pu être mieux traiter, les scènes de Pam à New York sont un peu superflus, et tout est trop rapide. On aperçoit un des acteurs de Mad Men également, mais dans un rôle encore un peu inutile. Bref, on se demande où les scénaristes veulent en venir. Jusqu'à cette demande en mariage sous la pluie, un orgasme pour les shippers Jim/Pam comme moi, même si c'est précipité, même si c'est un peu cliché, ça fait toujours plaisir, surtout que c'est prévu depuis longtemps. Maintenant, il faut que le mariage soit habilement traité, et qu'il n'enchaîne pas un tas de clichés. Mais je fais confiance aux scénaristes. Seulement, la saison 5 va devoir gérer du lourd : un accouchement, deux mariages... Ca peut tourner mal ce genre de choses alors il va falloir être vigilant et surtout, original !

A noter également :
- Mindy Kaling est géniale.
- Pas assez de Creed. Mais très drôle le coup du ver !
- Phyllis chef du comité des fêtes ! Et martyrisée par Dwight !
- La scène où Michael donne une préservatif à Jim pour ne pas qu'il fasse les mêmes erreurs que lui.
- Holly est vraiment un personnage prometteur. Et j'ai adoré sa petite discussion avec Oscar. Et sa découverte à propos de Kevin !
- Stanley victorieux malgré tout
- Et Toby. Pauvre Toby. Si Michael le voyait...

Bref, un retour qui manque de rythme, même s'il s'y passe pas mal de choses. Mais j'attends mieux pour la suite, j'ai trouvé le scénario un peu mal construit, je ne sais pas pourquoi. Heureusement que le bouc de Michael et nos amis Jim et Pam étaient là pour rendre le tout réussi !

27.09.2008

Dirty Sexy Money, le bilan

Dirty Sexy Money saison 1, le bilan

Voilà, je suis arrivé à bout des dix épisodes constituant la première saison de DSM, sachant que la grève des scénaristes a raccourci le tout. C'est court, mais c'est intensif. Au long des ces dix épisodes, on a pas le temps de s'ennuyer, les révélations fusent à la manière d'un bon vieux soap, mais un soap moderne, qui est toujours en équilibre entre un ton véritablement juste et émouvant, et du racolage un peu kitch. Presque un plaisir coupable.



Les personnages évoluent chacun de leur façon, et c'est un plaisir de les suivre duper les autres et se faire duper. Des alliances se créent, des fossés se creusent entre certains membres de la même famille, et le tout est saupoudré de fils rouge qui déploient leur potentiel tout le long de la saison, de manière plus ou moins adroite. Simon Elder, joué par le classieux Blaire Underwood, vient secouer les Darling et est un personnage de nemesis séduisant et plein de ressources (à la limite du crédible parfois). Peter Krause continue de faire du bon boulot dans le rôle de Nick George, même si il est un peu plus effacé vers la fin, et qu'il semble un peu s'ennuyer parfois (c'est sûr qu'on est loin de Six Feet Under...). Tandis que Tripp continue de se battre pour garder son empire et sa famille sur pied, un explore le passé de Letitia avec des flash back nous montrant le père de Nick (ép.1x09).
Patrick est un peu le point faible de cette saison, son histoire est répétitive, et malgré le coup de feu et la disparition finale de Carmelita, il appparaît bien trop faible pour qu'on ait vraiment pitié de lui. Comment un type aussi peu sur de lui peut vouloir devenir sénateur ? A suivre...
Toujours éprise de Nick, Karen se marie puis divorce puis joue la comédie avec le terrible Simon Elder.
Tandis que Juliet devient un fantôme (à cause des problèmes de drogues de l'actrice), Jeremy m'est devenu très sympathique, il apporte de la fraicheur à la série (même si ces intrigues sont toujours un peu superficielles) et son duo innatendu avec Lisa George est surprenant. La série sait nous séduire avec des duos innatendus et sait rendre ses personnages aussi détestables qu'attachants.



On en arrive donc à mon personnage favori, l'un de ceux que je préfère actuellement à la TV : Brian Darling. L'homme de Dieu qui trompe sa femme, hérite d'un enfant illégitime, perd sa famille, s'attache à son fils pour mieux se le faire enlever de nouveau, et perd son travail à l'église. Un grand personnage, qui fait mouche à chacune de ses apparitions et qui me convaint de revenir à l'épisode précédent. Le vilain petit canard de la famille Darling. Un salaud qui sait se réléver parfois touchant (dans le superbe épisode 1x09) et qui s'avère finalement être le frère de Nick. Une rélévation très soapesque, mais bien traîté.

Je serais donc là pour voir la suite, malgré une fin de saison un peu trop baclé et enchaînant les révélations de manière un peu trop rapide à mon goût. Mention spéciale à l'épisode 1x09, très réussi. Espérons que la saison 2 continue sur cette voie, et garde ce même équilibre entre drama attachant et soap addictif, sans jamais tomber dans l'excès.

18.09.2008

Mad Men 2x06

Episode 2x06 Maidenform

Le jour du Memorial Day, nos chers amis de Sterling&Cooper tentent d’améliorer la campagne de pub du fabriquant de sous-vêtements Playtex, visiblement jaloux du succès de leur concurrent Maidenform. Peggy, qui semble pourtant la première intéressé par le produit en question, ne supporte pas de voir Paul lui voler la vedette, et la mettre à l’écart de la campagne, basé sur le machisme, entre séances photos et promo basé sur l’opposition Jackie Kennedy/Marylin Monroe. Suite aux conseils de Joan, Peggy décide de rejoindre le groupe des hommes en s’habillant de manière plus féminine, et en participant activement à leur petite sauterie. Vu le regard qu’elle lance à Pete, il semble qu’un deuxième enfant pourrait bientôt se mettre en route… Je suis heureux de voir le lien unissant Pete et Peggy exploiter de nouveau par les scénaristes. Pete va-t-il bientôt apprendre sa paternité ?

 

De son côté, Duck a la garde de ses enfants, et apprend que son ex-femme va bientôt se remarier. Elle lui laisse juste la garde de son chien, qu’il finit lui-même par abandonner, préférant oublier sa solitude en compagnie d’une bouteille de whisky. Bonne idée que d’explorer le personnage de Duck, interprêté à merveille par Mark Moses. Il apparaît plus fragile qu’il n’y paraît, derrière ses apparences de leader. De plus, cela permet d’évoquer le thème du divorce dans les années 60.

Lorsque le frère de Pete lui conseille de prendre des vacances, ce dernier l’interprête comme « trompe ta femme avec la première venue, même si la mère de celle-ci est dans la même pièce » ! Une scène drôle et légère. Encore une fois, Vincent Kartheiser m’a fait beaucoup rire, et j’espère que Pete va être plus mis avant en cette mi-saison !

Afin que la petite lutte de territoire opposant Don et Duck cesse au plus vite, Roger leur organise un déjeuner. Celui-ci tourne court car Don juge cet exercice trop hypocrite. Une scène savoureuse !

Lors d’un repas de vétérans, où Don assume pour une fois son rôle d’ancien combattant, Betty croise Arthur, l’homme qui lui avait fait des avances au cours d’équitation. Elle semble l’avoir pardonné et accepte de devenir son ami. Si elle savait qu’au même moment, Don continue à coucher avec Bobbie dans son dos… Celle-ci se dévoile un peu et apprend à son amant qu’elle a deux enfants. Don décide de reprendre le contrôle de cet adultère et finit par attacher Bobbie à son lit, car il trouve qu’elle parle un peu trop… Il découvrira plus tard en compagnie de sa propre fille qu’il se comporte mal avec les femmes et c’est en pleine remise en question qu’on le laisse lors de la scène finale…

On a donc un épisode qui prend son temps pour continuer l’exploration des personnages, qui se transforment peu à peu (je pense notamment à Peggy) et même si le tout souffre de quelques longueurs, ce genre de transition semble réellement essentiel pour le déroulement de la saison.

Dirty Sexy Money 1x03

Episode 1x03 The Italien Banker

 

Cet épisode est dans la continuité des deux précédents, ni mieux, ni moins bien. Il tourne autour de Patrick, qui doit annoncer sa candidature au sénat lors d’un discours officiel. Mais il a bien du mal à se séparer de Carmenlita, son transexuel de compagnon, et va passer la soirée dans un bar. Nick devra aller raisonner un Patrick complétement ivre, tout en tentant de retrouver la trace du sex-tape relatant les ébats de Karen et d’un inconnu. Parrallélement, l’avocat continue la recherche de l’homme qui a tué son père, à priori le richissime Simon Elder, mais n’obtient pas l’aide de la police...

Pendant ce temps, Jeremy continue de coucher avec la pire ennemie de sa sœur jumelle, qui finira par avoir un combat en public avec celle-ci. Quand à Brian, il a du mal à cacher la vérité à sa femme au sujet du soi-disant orphelin qu’il a recueilli (qui est en fait son fils illégitime…).

 

 

La vie dissolue des Darling continue donc d’occuper ce brave Nick, et c’est toujours plaisant à suivre. William Baldwin est très bon dans cet épisode, et le personnage de Patrick, toutes en contradictions, nous montre toute ses faiblesses, finissant à nouveau par tomber dans les bras de son amant(e). Pressé de voir la manière dont ses secrets vont être révélé lors de sa course au Sénat. Karen continue de jouer les amoureuses transis auprès de Nick, et ne semble pas offusqué plus que ça de voir ses ébats diffusé sur le net. Les frasques des jumeaux me laissent un peu indifférent, et semblent un peu déconnecté du reste de l’épisode. La scène de la bagarre était trop cliché, et le jeu de Samaire Amstrong me semble un peu limité… Quand à Brian, il nous offre des scènes amusantes, car c’est toujours drôle de voir un prêtre mentir à tout le monde !

Très drôle le coup du banquier italien. Et j’aime de plus en plus la secretaire de George !

 

 

 

Même si Tripp Darling est très convaincant dans son numéro sentimental au sujet de son grand ami Dutch George, j’ai du mal à ne pas le croire coupable, je sens qu’il cache encore beaucoup de choses à Nick. La scène finale, elle nous laisse sur un peu sur notre faim, et je me demande combien de temps allons nous encore attendre (pas longtemps je pense) avant de découvrir ce fameux Simon Elder, qui semble à la source de tout les problèmes (ce qui est un peu gros d’ailleurs). A suivre donc…

14.09.2008

Urgences 12x07

Episode 12x07 The Human Shield

L'épisode le plus réussi jusqu'à présent, relançant la saison 12, qui entre dans sa partie la plus intéressante.

L'histoire de la fillette est très bien traité, émouvante et permet de nombreuses tensions entre Luka et Clemente, un duel qui réveille un peu nos urgences ! Et Luka comme chef, ça peut être intéressant...
Abby est toujours parfaite dans la manière dont elle s'occupe de la fillette.
Et Dubenko est de retour, en chair et en os cette fois, et les cheveux courts ! Tant mieux, le Robot Doc était bien lourd...

À côté de cette intrigue forte en émotions, les petits problèmes de Ray n'ont rien de passionant et ressemble à un teen-show de mauvaise qualité... Même si ça fait plaisir de le voir se faire tabasser, espérons que ça le fasse changer un peu. Et puis ça donne l'occasion à Jerry de faire sa tête de méchant, un régal !

Première apparition de John Stamos dans le rôle de Gates (qui ne deviendra régulier que la saison suivante, hélas). J'ai trouvé qu'il n'avait aucune présence dans cet épisode et se contentait de jouer les séducteurs beaufs avec une Neela qui s'en fout complétement. Bref, la première apparition de Tony Gates n'annonce rien de bon pour la saison suivante (pour ma part en tout cas !) J'espère revoir Gallant très vite !

Sympa d'en savoir plus sur le personnage de Eve, qui deviendrait presque attachant ! Comme elle le dit à Clemente, ce service a vraiment besoin d'un coup de pied au cul !

On en arrive au gros de l'épisode, les retrouvailles Abby/Luka ! J'ai trouvé ça très rapide et j'ai même pensé au début que c'était une très mauvaise idée. Un peu du genre "Luka et Abby sont célibataires, mettons les ensemble, c'est tellement simple" ! C'est vrai que c'est pas compliqué de recycler une vieille romance, on retombe encore une fois dans du déjà-vu. Et puis si Carter savait ça ! C'est précipité et peu subtile... Mais je n'avais pas encore le reste de la saison et je dois avouer que le retour des Lubby ne va pas tarder à me faire craquer !



 

 

Urgences 12x06

Je continue mon retour dans le passé avec le visionnage de la saison 12 d'Urgences en DVD !

Episode 12x06 Dream House

Un épisode qui cloture la première partie de la saison, et toute l'intrigue tournant autour de la famille Pratt. Une intrigue qui a un peu trop trainé en longueur et qui n'aura pas toujours été traité avec finesse. Malgré tout, ça aura eu le mérite d'appronfondir un peu le personnage de Pratt (sans le rendre pour autant complétement appréciable, il faudra attendre la saison suivante pour ça). Là, il est toujours un peu fatiguant le Greg, à pas savoir se décider entre retrouver sa famille ou lui tourner le dos. La fin est plutôt émouvante et Danny Glover nous a livré une belle interprêtation, même si son rôle n'a pas été développé à sa juste valeur.

A part ça, on a l'histoire de Clemente qui entraîne Abby et Neela dans sa folie, en soignant un champanzé aux urgences ! Ah c'était l'époque ou j'aimais encore Clemente ! C'est vrai quoi, à peine arrivé, qu'il nous joue ce genre de trucs ! Une intrigue très légère, mais bien traité et originale. Et une nouvelle fois, Abby est un ange, qui est aussi parfaite avec les humains que les singes !

J'ai crié au scandale quand Haleh est viré ! Je ne savais pas encore qu'elle allait revenir deux épisodes plus tard alors je me suis dit : c'est pas vrai, ils ont viré l'âme de la série comme ça, c'est ridicule ! Mis à part ça, Eve est un personnage nécessaire puisqu'il secoue un peu ce début de saison, tout comme Clemente, et elle semble plus subtile qu'elle en a l'air... Dommage, son personnage ne sera pas exploité bien longtemps...

Dubenko le Robot ça vire très vite au grotesque. Les scénaristes ont du abuser de la bouteille pour nous pondre une idée aussi navrante... Et à part ça, on a Ray et sa copine mineure, une storyline digne d'un très mauvais soap ou d'un épisode de Grey's Anatomy... Sans interêt. Les scénaristes n'ont vraiment rien à dire avec le personnage de Shane West pour l'instant...

En résumé, un épisode qui balance du léger (le chimpanzé) et du soap pas très subtile (Pratt, Ray), et on espére que les scénaristes vont très vite retrouver quelque chose d'intéressant à nous raconter !
 

13.09.2008

DOSSIER : Dirty Sexy Money

Comme j'ai repris les cours à la fac et que je n'ai pas encore de connexion Internet à mon appart, mes chroniques seront moins régulières. Je vous ai cependant concocté ce dossier après avoir regardé les deux premiers épisodes de Dirty Sexy Money.

DIRTY SEXY MONEY épisodes 1x01 / 1x02

 

Avec un an de retard, je me lance dans le visionnage d’une série lancé à la rentrée dernière sur ABC. Après Mad Men et Pushing Daisies, j’avais envie d’aller piocher une nouvelle fois dans la cuvée 2007-2008, et mon choix s’est porté sur Dirty Sexy Money pour deux raisons : la première, très simple, c’est le format de la première saison, ne comportant que dix épisodes suite à la grève et me permettant de rattraper rapidement mon retard. En second lieu, j’avais très envie de retrouver Peter Krause, qui avait été mon grand frère spirituel pendant cinq merveilleuses années, en jouant le rôle de Nate Fisher dans l’inoubliable Six Feet Under. Malgré des critiques diverses et un titre racoleur, je me suis donc lançé tête la première dans les deux premiers épisodes.

 

 

Du sexe et de l’argent, mais pas que ça !

Tout d’abord, je craignais que ce titre racoleur cachait une série racoleur, un peu à la Nip/Tuck, avec du sexe en veux tu en voilà, des scènes parsemés paillettes, le tout pour cacher les faiblesse du scénario et la minceur du propos. Et la bonne surprise de DSM, c’est que le pitch ne se résume pas à ça. Du sexe et de l’argent oui, mais pas que ça. Et pourtant, les scénaristes auraient très facilement pu tomber dans ce piège. S’ils n’avaient centré leur intrigue qu’autour de la famille Darling, le tout aurait pu très vite se transformer en soap rempli de personnage caricatural, et le téléspectateur n’aurait pas eu sa place dans cet univers luxueux et inacessible.

La bonne idée, c’est donc le personnage de Nick George : un avocat généreux et ressemblant au commun des mortels (interprêté par Peter Krause), qui va être propulsé conseiller des Darling, suite à la mort de son père dans un mystérieux crash d’avion. Un type simple, qui passe son temps à aider les autres et à s’occuper de sa famille, et qui après avoir été élevé par un père absent, toujours au chevet des Darling, s’est refusé de suivre le modèle paternel. Seulement, à la mort de celui-ci, Tripp Darling (Donald Sutherland, le père de…), figure patriarcale de la famille, réussit à convaincre Nick de rejoindre ses services. Un peu malgré lui, Nick se retrouve propulsé avocat des Darling, et va devoir régler toutes les conséquences entrainé par les caprices de chacun. Un boulot à temps plein, qui risque à long terme, de l’éloigner de sa propre famille, et de le faire ressembler à son père. Tout comme Nate dans Six Feet Under, Nick est propulsé malgré lui dans un univers qu’il a toujours rejeté. Et tout comme Nate était (du moins au début) l’élément stable auquel se raccrocher dans la névrosé famille Fisher, Nick est un type normal, auquel on se raccroche constamment à travers l’exploration de l’univers mondain entourant les Darling. Ce procédé rend le tout plus crédible, et permet au téléspectateur d’avoir un témoin extérieur, auquel il peut s’identifier plus facilement.

De plus, le secret autour de la mort de Dutch George, le père de Nick, enrichit la série d’une intrigue plus policière. Nick va enquêter, soupçonnant les Darling de ne pas être étranger à l’accident d’avion. Une enquête qui se déroule avec fluidité au cours de ces premiers épisodes, et qui permet de fouiller dans le passé de chaque personnage.

La construction de la série est donc réussi, puisque grâce au personnage de Nick et à une intrigue secondaire forte, on évite de s’enfermer dans une série racoleuse sur les frasques d’un univers parsemé de luxe et de luxure. Je pense que sans ces enjeux supplémentaires, je n’aurais pas eu envie de regarder les épisodes suivants. Car même si les Darling sont plutôt intéressant, c’est le personnage de Nick qui attire principalement mon attention pour l’instant. Comment va-il évoluer à force de cotoyer les Darling ? Va-t-il tomber lui aussi dans l’excès ou réussir à garder son intégrité ? Et surtout, va-t-il retrouver le meurtrier de son père ? A suivre…

 

 

Les Darling, une famille en or

Famille la plus riche de New York, les Darling sont à première vue une succession de clichés autour des excès de l’univers mondain. Le père qui contrôle tout d’une main de maître, la mère soumise, le politicien, la collectioneuse de maris à la mode, la superficielle, le dépravé, etc… Mais dès le premier épisode, les scénaristes réussissent à nous présenter la plupart de ses personnages de manière plus originale, en leur offrant un part d’ombre et d’humanité.

Commençons par Tripp Darling, interprêté par un Donald Sutherland tout en subtilité, un visage qui passe du sourire amical au regard foudroyant, un caractère à la fois capable de douceur et de cruauté. Un homme à la barre d’un navire qui a tendance à chavirer et qui vient de perdre son bras droit, le père de Nick. Un personnage érudit, plein de charisme et qui semble cacher de nombreux secrets, derrière ses airs aimables. Il agit comme un père de substitution envers Nick, et réussit à l’attirer (les dollars aidant) au service de son empire. Mais Nick n’est pas dupe et soupçonne le vieil homme d’être impliqué dans la mort de son père. En effet, Letitia, la femme de Tripp, a eu une liaison avec Dutch George, le vrai amour de sa vie. Elle ne le cache pas et derrière son air de femme aimante et fidèle, elle renferme elle aussi un passé mystérieux. Formant une intriguante paire avec Leticia, Tripp Darling promet donc d’être un personnage pilier, et il me tarde de découvrir toutes ces facettes. Et d’en savoir plus sur son carnet qu’il conserve précieusement. Bref, un monument qu’il va falloir escalader, au risque de tomber de haut…

De son côté, Patrick Darling, Interprêté par l’un des nombreux frères Baldwin. Daniel jouait l’incorrigible Beau Felton dans les trois premières saisons d’Homicide tandis qu’Alec nous fait mourir de rire en jouant Jack Donaghy dans la comédie 30 Rock, sur NBC. William ne m’a pas autant conquis pour l’instant mais la ressemblance est plus que frappante (quasiment troublante). Il joue le frère aîné des Darling, un politicien qui hésite à devenir Sénateur de New York, mais qui est mis sous pression par son père. Un autre problème : son amour pour un transexuel risque d’être mal vu par les électeurs (et par sa femme !). Le reste de la famille est au courant et c’est encore une fois Nick qui va devoir couvrir Patrick, qui ne peut se défaire de son (ou sa) partenaire de jeu… Une intrigue plutôt originale qui promet pas mal de tensions et un aspect politique intéressant.

On en arrive à Brian, le plus intéressant, je trouve, des Darling. Un prêtre qui derrière ses leçons de morale, possède des mœurs plutôt modernes. Il doit en effet se débarasser de l’enfant illégitime qu’il a eu avec une amante et fait donc appel au service de Nick, même s’il déteste celui-ci. Et pourtant, dès le deuxième épisode, on sent que Brian prend pitié de son fils et le ramène à la maison… J’adore ce personnage ! Glenn Fitzgerald avait déjà joué aux côtés de Peter Krause avec son rôle de cancéreux dans la saison 2 de Six Feet Under. Il prouve à nouveau tout son talent dans ce rôle pas commun.  Chez les Darling, on notera également Karen, qui va bientôt épouser un célèbre golfeur, mais qui a encore des sentiments pour Nick, son amour de jeunesse, ainsi que Jeremy et Juliet, les deux jumeaux insupportables, l’un junkie, l’autre actrice raté, qui pimentent eux aussi le travail de Nick (même si ces deux derniers sont encore trop stéréotypés à mon goût et les acteurs un peu fades).

 

 

 

Mon Verdict

Même si le pilote m’a plutôt séduit, Dirty Sexy Money n’est pas exempt de défauts. La voix-off m’a énervé, je ne les supporte plus dans les séries, marre d’entendre toujours débiter les mêmes banalités. Heureusement, elle disparaît dès le deuxième épisode. Par contre, la musique est omniprésente (une manie chez ABC) et fatigue très vite. Enfin, je pense que la série gagnerait à être moins rapide car le pilote ressemblait presque à une bande-annonce tellement ça allait vite… Cela dit, la réalisation est bien foutue et les plans de New York sont somptueux.

Bref, une série que je vais continuer à regarder tout d’abord pour Peter Krause, puis pour cette famille qui, je l’espère, va évoluer toute en subtilité jusqu’à la fin de cette courte saison. Les Darling peuvent mieux faire et n’ont pas interêt à me décevoir !

 

05.09.2008

Urgences 12x05

Episode 2x05 Wake Up

250ème épisode. Pas de quoi faire la fête pourtant...



On apprend pourquoi Susan n'est plus là au détour de deux répliques... Triste fin pour un personnage culte de la série. J'ai crié au scandale mais c'est trop tard, on ne la reverra plus malheureusement...

Et voilà déjà son remplaçant... Très belle intro du docteur Clemente, joué par l'excellent John Leguizamo. Un personnage haut en couleurs, qui vient secouer les urgences (où l'on ronronne un peu trop), qui remet à sa place Morris et Pratt, et qui ne se laisse pas démonter par Weaver. Exactement ce qu'il fallait pour lancer la saison sur de meilleures bases. "Wake Up", le titre de l'épisode, semble en effet s'adresser au personnel des urgences ainsi qu'aux scénaristes... Le problème, c'est qu'au lieu de développer ce personnage et de l'intégrer au reste du cast, les scénaristes vont progressivement le détruire jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien d'intéressant ou de crédible à raconter sur lui. Mais on en est pas encore là et pour l'instant, Clemente est un personnage qu'on a envie de découvrir !

Comme je le voulais, on revoit la patiente d'Abby qui a subi une ablation mammaire. Une intrigue soigné, qui montre encore une fois qu'Abby est un médecin attentioné. Cela la menera à aller elle-même subir une mammographie. Longtemps qu'on avait pas eu des épisodes permettant d'éclairer certaines maladies. Bien joué.
Pareil pour la patiente comateuse de Luka, qui est de retour. J'ai beaucoup aimé cette intrigue, et Goran Vijnic est excellent. C'est bien écrit, et même si la fin est un peu brusque, c'est très émouvant.

Kerry est là, Eve n'est pas là, et la réalisation est très soignée.
Bref, tout pour faire un très bon épisode, n'est ce pas ? Et bien non...

Tout d'abord, Ray n'a toujours rien à foutre, et descend aux urgences pour venir faire un faux diagnostic. Intéressant. Après, il a un concert et préfère finir la soirée avec sa jeune (très jeune) groupie, plutôt que passer la soirée en compagnie de Morris (comme je le comprends). Cool quand même de voir Jerry hors des urgences !
On a encore le droit aux états d'âme concernant sa famille. C'est plutôt bien mené, mais faudrait pas que ça traine en longueur, parce que ça devient franchement redondant. Et puis je supporte pas la fadasse Olivia Evans...



Et voilà qu'arrive le montage final le plus affreux de la série, qui gâche entièrement l'épisode. Déjà, ils auraient pu trouver autre chose que l'affreuse voix de chèvre de James Blunt et son "You're Beautiful", qui est complétement hors de propos. Ensuite, pourquoi ne pas se contenter de Abby et sa mammographie, couplé à Luka et sa patiente comateuse. Pourquoi devoir rajouter deux scènes de sexes complétement gratuites où Ray et Pratt culbutent (désolé pour mon vocabulaire) leurs copines respectives ?
Cela créer un décalage et enlève toute émotion à la scène de Luka, qui aurait pu être très forte. C'est racoleur et très maladroit. Du Grey's Anatomy en puissance.
Et ça me laisse sur un sentiment de n'importe quoi...

 

Urgences 12x04

Episode 12x04 Blame It On the Rain

J'adore la pluie ! Surtout lorsqu'elle tombe sur Chicago et qu'elle rythme un épisode d'Urgences ! Malgré cela, le tout est un peu décevant...



Les points faibles de l'épisode :
- Le cancer de Dubenko. Dur de travailler au County, entre les cancers et les hélicos... Avait-on encore besoin d'un pauvre malheureux ? Pauvre Lucien (dont on découvre enfin le prénom). Si la scène où il demande à Abby de coucher avec lui est très drôle (surtout la tête embarassée de Maura !) je ne trouve pas tout cela très profond, et je doute que ce sera vraiment exploité par la suite...
- Ray n'a plus grand chose à foutre dans la série. Après du secouage de mur dans l'épisode précédent, le voilà qui répond au téléphone pendant cinq minutes. Ca vaut vraiment le coup d'être au générique juste pour ça ?
- Susan me manque...

Les points forts de l'épisode :
- Abby qui balance un café à la tête d'un chauffard ! Ca ne sert à rien, mais c'est très rigolo ! Et jamais Maura Tierney n'aura été aussi belle que dans cet épisode, avec ses cheveux bruns mouillés...
- On voit Kerry plus de cinq minutes, wouhou!!! Quel plaisir ! Jerry est également de retour et il a peur de l'orage ! Une petite intrigue très drôle qui nous rappelle à quel point on aime Jerry !
- Les patients de Abby et Luka sont très intéressants, mais doivent absolument avoir une continuité dans l'épisode suivant pour vraiment avoir un interêt ! Parce que là, c'est un peu baclé je trouve... M'enfin, le coup de la comateuse, c'est original au moins !
- Je l'aime bien Eve finalement. Elle rajoute un peu de tension, se prend la tête avec Sam, se fait engueuler par Luka... Ca agite un peu les urgences, qui en ont bien besoin !
- Très bonne réalisation de Paul McCrane... Robert, tu nous manques !!!



Bref, cet épisode est agréable à suivre (merci Abby!) et peut être intéressant pour la suite, mais c'est un peu maladroit...

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