31.12.2008
How Not to Life Your Life 1x02/1x03
1x02 The Field Trip
Charmé par le pilote, j'ai pas attendu une seconde pour regarder la suite ! Excellent, ce deuxième épisode ! De l'humour bête et méchant ! Don qui part en camp sauvage pour se rapprocher d'Abby alors qu'il a horreur des enfants ! Il s'en donne à coeur joie à insulter les gamins et ça a provoqué chez moi pas mal de fous rires ! L'acteur est vraiment excellent et on s'attache déjà beaucoup aux personnages. C'est une des forces des séries anglaises (Black Books et The Office par exemple), arriver en peu d'épisodes à construire des personnages fouillés et attachants, malgré leurs nombreux défauts. On arrive à détester Karl autant que le déteste Don, tandis que Eddie est de plus en plus timbré, pour mon plus grand plaisir ! Et surtout, on sent que quelque chose est possible entre Don et Abby, car celle-ci a bien défini le personnage : il agit comme un con, alors qu'il ne l'est pas. Bon, un tout petit peu quand même, et c'est pour ça qu'on l'aime ! J'en veux encore !
1x03 Fake Wake
Ce troisième épisode met la barre de l'humour encore un peu plus haut ! L'humour noir a son paroxysme puisque Don organise le faux enterrement de sa grand-mère afin de pouvoir garder la maison qu'elle lui a légué. Il cherche également à se faire consoler par Abby (qui est vraiment ravissante je dois l'avouer). On le voit faire un casting dans une maison de retraite et jouer avec les cendres de la défunte ! Les "How not to..." sont très bien inséré dans l'intrigue cette fois-ci. J'aimerais vraiment trouver la chanson de Don sur MySpace ! Eddie et son calin à trois m'a achevé ! De quoi finir l'année en fous rires ! Dommage que les saisons anglaises soient aussi courtes, je vais bientôt être en manque de Don. Cela vaut aussi bien pour le Don en question que pour Don Draper d'ailleurs !
01:07 Publié dans How Not to Live Your Life | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.12.2008
How Not to Live Your Life 1x01
1x01 Home Sweet Home
J'aime beaucoup l'humour anglais. J'ai déjà été conquis par The Office UK, The Worst Week of My Life et Black Books. C'est toujours réalisé à l'arrache, des blagues tombent parfois à l'eau, mais quand ça fait rire, ça fait beaucoup rire. Et c'est souvent teinté d'une satire sociale qui rajoute du charme et participe à la création d'un univers et de personnages décalés. C'est le cas pour How Not to Live Your Life, qui derrière un titre à rallonge, cache une comédie très attachante et raffraichissante, proposé par BBC Three l'été dernier.
Le pitch est simple : Don, un trentenaire qu'on peut qualifier de minable, hérite de la maison de sa grand-mère le même jour qu'il perd son travail. Il y trouve l'ancien assistant de sa grand-mère qui refuse de partir, et recherche des colocataires pour payer les frais : c'est son amour de jeunesse, Abby, qui emménage avec lui... mais elle est accompagné de son petit ami, Karl ! L'enfer commence pour Don et les fous rires n'en finiront plus pour le téléspectateur.
Le procédé de la voix-off n'est pas gratuit, bien utilisé. Les "5 choses" sont souvent assez drôle, mais peuvent aussi tomber à plat et casser le rythme de l'épisode. L'humour n'est pas toujours très fin. Très cru parfois. Et puis misogyne, forcément, avec un personnage comme Don. Un personnage aussi détestable que profondément humain, un "branleur" qui nous est tout de suite familier, interprêté avec beaucoup d'énergie et de drolerie par le scénariste/acteur Dan Clark. Les autres personnages sont pour l'instant des faire-valoir, mais ont un bon potentiel comique. Et je sens qu'une amourette ravissante pourrait s'installer entre Don et Abby, un fil rouge pour le show.
Il n'y a que six épisodes à cette première saison, et la série a été renouvellé pour l'an prochain. De quoi égayer mes dimanche après-midi, une tasse de thé à la main, face à cette comédie qui n'apporte rien de neuf, si ce n'est un gros capital sympathie !
16:33 Publié dans Homicide | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : how not to live your life
Pushing Daisies 2x09/2x10
2x09 The Legend of Merle McQuoddy
Le dernier épisode était une véritable réussite. Alors que se cache-t-il derrière le titre à rallonge de ce neuvième essai ? À un nouveau, une belle surprise. Les scénaristes se concentrent autant sur la mythologie que sur l'enquête du jour, qui est elle-même plutôt bien foutu cette semaine. Entraînant Emerson et Olive dans le monde aquatique, on se croirait dans '20000 milles lieux sous les mers' de Jules Vernes. C'est plein de fantaisie et assez amusant pour nous tenir éveillé jusqu'à la fin. Et puis réunir le détective bourru et la petite agitée est une merveilleuse idée !


Du côté de Ned et Chuck, on fait connaissance avec le papa de celle-ci qui semble en vouloir légérement au patissier qui lui a donné la mort des années plus tôt ! Un personnage qui semble assez ambigue, plein de mystères et qui laisse planer le doute à la fin de l'épisode. Voilà encore un mélange savoureux, plein d'humour et de vitalité, qui exploite tout le potentiel du show ! Bryan Fuller aura mis le temps à utiliser correctement son univers en cette deuxième saison. Ca fait plaisir à voir mais ça attriste quand on pense que c'est bientôt la fin...
2x10 The Norwegians
Contrairement à l'an dernier, pas d'épisode spécial Noël en cette deuxième saison. Et puis cet épisode, c'est pas un cadeau. Après deux belles surprises, on tombe de haut. C'est reparti pour du surplace, du redondant et une enquête vite vu vite oubliée. Nos amis affrontent cette semaine un trio d'enquêteurs venu du froid, et qui a des méthodes très différentes du patissier. C'est Vivian qui les a engagé pour venger la mort de Dwight, et j'avoue que cette intrigue ne me passionne pas tellement. La lutte entre les deux tantes est devenue très lourde et vole du temps d'antenne au père de Chuck et ses mystères. Ma seule consolation, c'était Olive, une fois de plus.


Je suis très déçue. Il n'en reste plus que trois, je ne sais même pas si ABC va les diffuser. En tout cas, cet épisode prouve encore que Pushing Daisies est capable du meilleur... comme du beaucoup moins meilleur !
11:59 Publié dans Pushing Daisies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.12.2008
Breaking Bad, le pilote
Court résumé : Walter White, 50 ans, a une femme enceinte et un fils handicapé, et travaille à la fois comme professeur de chimie et comme laveur de voitures. Lorsqu'il apprend qu'il est victime d'un cancer des poumons inopérable, il décide de reprendre sa vie en main. Sur un coup de tête, il décide d'utiliser ses connaissances en chimie pour devenir fabriquant d'amphétamines, et s'associe avec Jesse, un dealer qui s'avère être un ancien élève. Mais tout ne tourne pas comme prévu et la vie de Walter est mise en danger...
Mon avis : Wow ! Putain de scène d'ouverture ! L'une des plus accrocheuses que j'ai rarement vu lors d'un pilote ! D'habitude je n'aime pas les effets de ce genre, mais quand il est maitrisé à ce point, je dis chapeau ! Qu'en est-il du reste de l'épisode, derrière ce générique plutôt laid ? Et bien encore une fois, AMC nous offre une très belle surprise.
Pourtant, le pitch ne m'inspirait guère. J'avais peur d'avoir devant moi une série racoleuse, qui se veut provocatrice mais qui ne fait que brasser des clichés, des personnages stéréotypés, sans réel finesse. Je ne voulais ni d'un "Weeds", ni d'un "Nip/Tuck". Le pilote mélange l'humour noir et le drame avec finesse, et un gros brin de folie qui apporte un vent d'originalité dans une télévision américaine qui est en train de s'engouffrer de plus en plus dans les remakes de vieux show (Beverly Hills, K2000) ou de séries étrangères (Wort Week, Kath & Kim).
C'est un plaisir de retrouver Bryan Cranston à mille lieux de son rôle dans "Malcolm in the Middle". Sa performance est extraordinaire, et l'acteur se donne tout entier dans ce rôle de cinquantenaire en crise. Le rest du cast n'est pas en reste : l'actrice qui joue sa femme est juste et rend leur couple crédible, et j'aime bien celui qui interprête son jeune associé (désolé je n'ai pas encore imprimé les prénoms !)
La réalisation est sobre, pas tape-à-l'oeil, et n'utilise certains effets que lorsque cela apporte quelque chose au récit. Un univers se crée devant nos yeux et nous amène de surprises en surprises. En tant que téléspectateur, j'avais rarement autant été intrigué par l'ambiance d'un pilote depuis... celui de Mad Men ! Sur AMC ! Une petite chaîne qui joue admirablement bien dans la cour des grands, décidément...
Après un pilote aussi réussi, le reste sera-t-il de même qualité ? La première saison, interrompue par la grève, ne compte que sept épisodes. Une deuxième a été commandé. Breaking Bad a tout pour me plaire : un univers qui lui est propre, un anti-héros aussi troublant qu'attachant (pas encore un Don Draper ou un Vick Mackey, mais qui sait ?), une bande son délicieuse et un cast harmonieux. Je suis ravi !
00:01 Publié dans Breaking Bad | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : breaking bad
27.12.2008
Bilan TV 2008
Comme l'année touche à sa fin, tout le monde nous sort son bilan 2008. Je n'échappe pas à la règle, et ce sont des top 5 personnalisés que je vous propose sur Dylanesque TV ! Faites moi part de vos commentaires concernant ses classements, très subjectifs, et qui ne concernent que les séries que j'ai regardé cette année. Je ne détaille pas ces classements car c'est pour moi un jeu ludique, amusant et superficielle, dont je vais à l'essentiel. Enjoy !
Les 5 personnages les plus charismatiques de mon année 2008
1. Don Draper (Mad Men)
2. Vick McKay (The Shield)
3. Jack Donaghy (30 Rock)
4. Dexter Morgan (Dexter)
5. Walter White (Breaking Bad)
***
Les 5 gros boulets de mon année 2008
1. La quasi-totalité du cast de Grey's Anatomy.
2. Kate (Lost)
3. Lisa George (Dirty Sexy Money)
4. Chuck (Pushing Daisies)
5. Tony Gates (Urgences)
***
Les 5 meilleurs épisodes de mon année 2008
1. "Meditations in a Emergency" (Mad Men, 2x13)
2. "Possible Kill Screen" (The Shield, 7x12)
3. "The Mountain King" (Mad Men, 2x12)
4. "Goodbye Toby" (The Office, 4x14)
5. "Heal Thyself" (Urgences, 15x07)
***
Les 5 plus mauvais épisodes de mon année 2008
1. "The Verdict" (Dirty Sexy Money, 2x05)
2. "My Bad Too" (Scrubs, 7x07)
3. "Circus, Circus" (Pushing Daisies, 2x02)
4."Employee Transfer" (The Office, 5x05)
5. "Tandem Repeats" (Urgences, 14x18)
***
Les 3 plus beaux titres d'épisodes en 2008
1. "Meditations in a Emergency" (Mad Men, 2x13)
2. "Cat's in the Bag..." (Breaking Bad, 1x02) / "...and the Bag's in the River" (Breaking Bad, 1x03)
3. "Oh Oh Oh... It's Magic !" (Pushing Daisies, 2x06)
***
Les 3 séries que j'attends le plus en 2009
1. Mad Men (saison 3)
2. Flight of the Conchords (saison 2)
3. Scrubs (saison 8)
10:35 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
25.12.2008
Urgences 5x10
5x10 The Miracle Worker
Comme c'est Noël, je me suis regardé cet épisode de circonstance ! Et j'ai passé un agréable moment ! C'est fou que ce que la saison 5 est réussi. Quand je pense que la série s'arrête dans trois mois...
Ca m'a fait plaisir de retrouver ce cher Carter ! C'est à partir de l'épisode 5x08 que Lucy arrête d'être une étudiante tête à claque et c'est à partir de cet épisode qu'elle devient attachante. Elle ne veut plus être l'étudiante parfaite et laisse tomber ce qu'elle a appris pour devenir plus humaine (un peu le chemin que suivra une certaine Neela quelques années plus tard). Carter n'est plus un professeur mais un grand frère pour elle.
John Carter a grandi et c'est flagrant dans cet épisode. Même s'il a coupé la barbe qu'il arborait en début de saison, les scénaristes continuent de le transformer d'un étudiant naïf à un docteur accompli, par petites touches. C'est lui qui était notre guide, qui avait la fonction narrative du show durant les premières saisons, mais conscient de son évolution, les scénaristes ont passés le flambeau à Lucy (et le passeront plus tard à Pratt, sans succès, et à Abby, avec succès).
Cet épisode pose une question intéressante : celle du médecin tout-puissant. Après s'être opposé plus d'une fois à son mentor Benton, Carter
a acquis une assurance et une confiance en lui excessive cette année. Lorsqu'il accueille Lucy et la traite de haut, il reproduit avec elle le schéma élève/mentor qu'il avait entretenu avec le chirurgien. Persuadé qu'il est l'instrument de Dieu, Carter fait repartir le coeur d'un jeune homme qu'on venait de déclarer mort, suite à un accident de moto. Or, le cerveau du blessé n'a pas resisté à plus d'une demi-heure de réanimation. Carter n'a rendu la vie qu'à un corps végétatif, créant la fausse joie des parents. Dans une impasse, il n'a plus qu'une solution : le garder en vie pour pouvoir préléver ses organes. Et ce n'est pas grâce à un miracle de Noël, mais grâce à l'intervention de Lucy, que cela sera possible. Cette histoire est exemplaire a plusieurs titres : elle participe tout d'abord à éclairer la psychologie de Carter. Puis, elle rappelle que la fonction initiale du personnage, celle de symboliser les médecins en apprentissage, n'a pas été oublié. Carter a beaucoup appris et il lui reste encore beaucoup à apprendre (jusqu'à la onzième saison en tout cas). Enfin, cette intrigue met en évidance la relativité du jugement des médecins et de leur pouvoir relatif, qui connaît ses limites. Connaissez vous la différence entre Dieu et un médecin ? Dieu ne se prend pas pour un médecin !
C'est également à partir de cet épisode que Roman est devenu l'un de mes personnages favoris. Son comportement envers Benton et Corday est délectable et le coup de poing de ce cher Peter fait plaisir à voir ! A côté de ça, on découvre un peu plus la folie d'Amanda Lee, le nouveau chef des urgences, qui harcèle un Mark Greene aveuglée. On prépare doucement le futur départ de George Clooney, et on développe un peu plus la psychologie des personnages, en particulier Kerry et Carol.
La belle époque quoi ! Un épisode parfait pour les fêtes, avec des décorations, de la neige, et une saveur réconfortante !
18:48 Publié dans Urgences | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : urgences
24.12.2008
Happy Christmas !!!
Voilà, en ce soir de réveillon, je voulais vous souhaiter un Joyeux Noël. Merci de votre fidélité, j'espère que je vais continuer à animer ce blog pour un moment, tout dépend de mes lecteurs et de l'avenir des séries. Demain 25 décembre, après le traditionnel repas de famille, je vais surement regarder Le Roi Lion et un épisode de Noël d'Urgences ou de Friends. Je vous le conseille également si vous ne saviez pas trop quoi faire, plutôt que de regarder les éternel best of à la télévision ! Amusez vous bien !



HAVE A LITTLE MERRY CHRISTMAS EVERYONE !!!
18:55 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Urgences 15x10
15x10 The High Holiday
L'épisode de Noël est une vieille tradition dans Urgences. On a eu le droit à des épisodes attachants qui réchauffent le coeur (le 1x11, le 2x10, le 6x09 ou bien le 7x09), une expérimentation réussie (le 9x10) ou bien une pelletée de bons sentiments écoeurants (le 4x10, le 12x10, le 13x12). Pour ce dernier Noël au County, je ne savais pas trop à quoi m'attendre et au final, j'ai trouvé ce "High Holiday" sympathique. Ni bon, ni mauvais. Juste agréable à regarder la veille de Noël.
Avec l'histoire d'Alex, il était prévisible qu'on ai le droit à un miracle de Noël. Mais c'est plutôt finement orchestré et Linda Cardelini continue d'interprêter cette jeune mère avec crédibilité. Cela dit, je suis heureux que ça se termine. Si Alex était mort, ça ne m'aurait pas déranger, mais on aurait eu le droit à de la déprime et du deuil pendant un moment. Et on a plus de temps à perdre à dix épisodes de la fin ! C'est pourquoi je ne comprends pas la rupture entre Sam et Gates ! Ensemble, ils étaient un peu moins boulet, je trouve. Je veux pas que la suite soit parasités par leur histoire de couple ! Cela dit, la scène de rupture est pas trop mal écrite. Le seul problème que j'ai, c'est que Gates joue exactement le même rôle que jouais Luka auprès de Sam. Et ça commence à être redondant.
Même chose pour le patient de Gates, j'espère que c'est la dernière fois qu'on le voit. J'ai éprouvé un peu de peine pour Gates lorsqu'il s'éloigne avec son chien à la fin, parce que pour une fois, je suis de son côté !
Les scénaristes sont toujours plutôt inspiré concernant Banfield. Le personnage est de plus en plus attachant, elle évolue puisqu'elle veut refonder une famille, j'aime bien son mari et sa relation avec Morris. Je ne pensais pas, après Moretti et Clemente, qu'un nouveau chef des urgences pouvait être traité de manière raisonnée dans Urgences ! Concernant Morris, après avoir été attentif aux autres, c'est à son tour de s'ouvrir un peu et de voir son enfance défiler dans les couloirs. C'est intéressant mais un peu long. Ca aurait peut-être pu être mieux exploité. Va-t-il garder la moto ? Qu'est ce que cela lui a-t-il appris sur son père ? On est un peu dans le doute.
La chirurgie revient au premier plan et j'en suis ravi ! Des scènes d'opérations bien gore, bien tendues, comme à la belle époque ! Dubenko est sur tous les fronts, Coburn fait une apparition, égale à elle-même, et Neela sort triomphonte de son proçès (même si c'est expédié un peu trop vite à mon goût). Les patients de l'épisode sont bien traités, aussi bien par les médecins que par les scénaristes, et l'histoire des immigrés est touchante. Quand aux internes, ils sont toujours un peu fade, mais a-t-on vraiment le temps de les développer ? J'aurais tout de même aimé voir plus Andrew, celui que je préfère, mais il a disparu. A la place, on a Daria et Ryan stone... Mouais, sérieusement ?
Le véritable cadeau de Noël des scénaristes, c'est le retour de ce cher Jerry ! Avec Haleh, c'est l'âme des urgences, présent depuis le premier épisode, et dont l'absence s'est fait ressentir (même si Frank est aussi devenu une figure emblématique du County). Son retour est bien amené, comme un clin d'oeil à l'annulation de Men In Trees, et j'ai bien aimé ses scènes avec Morris. Et le Big Man finit naturellement déguisé en Père Noël, et réambauché à l'hôpital ! J'en suis absolument ravi, c'est une très bonne idée. Merci docteur Banfield !
Finalement, on a affaire avec un épisode plutôt bon, mais qui ne possède pas l'envergure d'un grand épisode de Noël d'Urgences. Mais la plupart des intrigues de début de saison sont bouclés, les personnages continuent de devenir de plus en plus appréciables (même Brenner, faudrait juste qu'il arrête de faire du charme à Neela!). On alterne entre émotion et légereté, mais j'ai comme l'impression qu'il manque quelque chose. Un grand bravo tout de même à John Wells, David Zabel et leur équipe pour avoir remis Urgences sur pied pour cette dernière saison qui je l'espère, tiendra aussi bien la route pour ces dix derniers épisodes.
18:39 Publié dans Urgences | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : urgences
Pushing Daisies 2x07/2x08
2x07 Robbing Hood
Malgré l'annulation de la série, je ne peux m'empêcher de suivre les aventures de Ned et compagnie, pour voir comment Bryan Fuller va s'en sortie avec sa série. J'ai décidé de me vider l'esprit avec l'univers sucré et les couleurs vives du show, sans être trop difficile. Comme je le disais, Pushing Daisies c'est un univers visuelle puissant, mais des intrigues et des personnages qui peinent à évoluer et des enquêtes qui ont tendance à ennuyer lorsqu'on en a compris le fonctionnement. Un mélange maladroit entre formula show et mythologie. Un potentiel pas toujours bien exploité. C'est dommage, mais bon, vu que c'est fini, on a plus qu'à savourez tranquillement.


Cet épisode était l'un des moins bons de la saison, je préfère le dire d'emblée. Après avoir fait avancer ses intrigues, Bryan Fuller retombe dans la semoule et patine comme il peut. Dwight découvre le secret de Chuck, l'enquête concerne un Robin des Bois des temps modernes et Emerson n'a pas assez de temps d'antenne (ses chemises vont me manquer !), au profit d'un Ned qui semble une fois de plus sous Prozac. Et je ne parle même pas de Chuck qui est passé d'une cute girl à un gros boulet...
Même si le cliffangher final redynamise un peu la série, je ne crois plus à Pushing Daisies. Je ne crois plus au Père Noël en même temps...
2x08 Comfort Food
Suite au cliffangher de l'épisode précédent, les choses s'accèlerent enfin ! En séparant le cast en deux, les scénaristes permettent des angles de vue plus intéressants sur les personnages. Chuck est touchante auprès d'Emerson, Ned se décoince un peu aux côtés d'une Olive toujours aussi géniale (surtout lorsqu'elle entonne les Bangles !). Le concours de cuisine est encore une fois l'occasion de créativité de la part des auteurs, et pour une fois, l'enquête n'ennuie pas et est même franchemant amusante parfois ! L'intrigue autour du père de Chuck est un peu tirée par les cheveux mais a le mérite de faire avancer la mythologie et de rendre un peu moins crispant le personnage d'Anna Friel. On tient là l'épisode le plus inspiré de la saison, à mon avis.


Tandis que le 2x07 est représentatif des défauts de la série, le 2x08 est le genre d'épisode qui fait franchement regretter l'annulation de la série... Allez plus que cinq épisodes, just enjoy !
10:26 Publié dans Pushing Daisies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pushing daisies
23.12.2008
Urgences 15x09
15x09 Let it Snow
"Let it Snow" est un épisode d'Urgences qui possède une atmosphère particulière et qui parvient à alterner l'émotion et la légéreté. J'aime quand on suit une garde de nuit, et celle-ci m'a fait penser, à une plus petite échelle, à l'épisode "Blizzard", dans la première saison. Les couloirs vides, les décorations de Noël, la neige qui bloque l'entrée... et puis tout s'emballe et les médecins sont sur le qui-vive...
Commençons par les malheurs de Sam Taggart. J'ai touours éprouvé de l'indifférence pour cette infirmière qui depuis son apparition n'a cessé de se plaindre et d'attirer des problèmes à ceux qui l'entourent. Luka, qu'elle a rendu mou du genou, l'infirmier Ben qu'elle a failli tuer dans un incendie, et puis Gates, qui n'avait vraiment pas besoin d'elle pour être un boulet. Linda Cardelini est une très bonne actrice et le prouve avec cet épisode mais son personnage ne m'a jamais enthousiasmé lorsqu'il est sur le devant de la scène. Et là, comme son Alex chérie risque de mourir après un accident de voiture, on nous ressert le coup du médecin qui doit soigner un proche. Déjà vu ? Oh que oui... Benton et son neveu, Carter et son cousin... J'avoue que c'est plutot traité avec retenue et sobriété, ce qui évite de tomber dans l'excès de mélodrame. C'est normal pour une mère d'être aussi à fleur de peau mais je trouve qu'elle est trop dure avec Gates (pour une fois que je suis d'accord avec ce type). La fin de l'épisode nous laisse dans le doute quand au sort d'Alex. Une partie de moi, qui ne supporte plus Alex depuis qu'il a changé de tête et n'apporte que des embrouilles à sa mère, voudrait qu'il meure. Mais on a déjà eu la mort de Pratt en début de saison, et ça fera un peu too much. Surtout que pour cette dernière saison, je veux que les personnages retrouvent la joie, au lieu de sombrer encore plus dans la dépression...
A côté de cette intrigue pesante, place à la légerété et direction Omaha, où l'on retrouve les docteurs Banfield et Morris coincés à un congrès de médecine à cause du blizzard. On peut tout d'abord se demander si on a pas affaire à une intrigue bouche-trou, quelque chose de tellement léger que c'est du foutage de gueule (parce que les scénaristes nous ont déjà fait le coup plusieurs fois les années précédentes, souvenez-vous l'intrigue du fromage !). Et bien non, malgré la légéreté, ces scènes sont très réussis et nous permettent un nouveau regard sur les personnages. Banfield se confie un peu plus à Morris, tandis qu'on en apprend plus sur l'enfance de celui-ci. Les deux médecins se rapprochent et j'étais mort de rire lorsqu'ils se sont mis à chanter ! Le regard de Scott Grimes lorsqu'il voit sa supérieur prendre le micro, est précieux ! Très bonne alchimie entre les deux acteurs.
Le reste de l'épisode n'est pas inoubliable. Les internes se méfient de Neela depuis qu'elle a réprimandé Andrew, le proçès concernant ce dernier débute mais semble vite expédié, Chaz doit annoncer la mort d'une adolescente au petit frère de celle-ci et il est aidé par Brenner (que les scénaristes continuent de rendre plus appréciable). Voilà. Un épisode bien dosé et agréable à suivre, malgré son manque d'originalité, et où les acteurs nous livrent une très bonne prestation.
10:11 Publié dans Urgences | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : urgences


