31.01.2009

The Shield 6x05

vic.jpg6x05 Ghosts

Walton Goggins ne cesse de me bluffer, à mesure que Shane n'en finit plus de sombrer. Quand il débarque à l'hôpital, défiguré, j'ai bien cru qu'on allait le perdre, qu'il avait décidé d'en finir. Mais non, c'est le beau-père de la gamine qu'il se tape depuis quelque temps qui l'a amoché, je n'y avais même pas pensé. Il ressemblerait presque à Lem après l'explosion de la grenade désormais ! C'est certes mérité mais on aurait encore une fois presque de la peine pour Shane, qui ne cesse de s'enfoncer un peu plus dans la merde : son mariage qui s'écroule, sa dépendance aux anti-douleurs, ses tentatives de suicide... Quand il demande à Vic s'il a déjà eu envie de tout avouer, on sent bien que Shane craque et n'a jamais eu les épaules pour supporter la vie qu'il a choisi et pour égaler son mentor. La vérité est trop dur à supporter, et il se retrouve face à une impasse. Même s'il avoue le meurtre de Lem à Mara, celle-ci risque de le mener encore plus bas et le pire attend Shane au tournant. Il ne sera jamais Vic et n'a plus la force de vouloir le devenir, il est trop fatigué, pas assez intelligent pour s'en sortir par le mensonge. J'ai remarqué avec cet épisode que Vic a également été un survivant, laissant ses coéquipiers prendre les coups pour lui : Lem alors qu'il voulait fuir cet univers malsain, Shane au bout du rouleau, Ronnie (désormais rasé de près) dont les cicatrices laissé par Armadillo sont encore bien visibles. Et lorsqu'il apprend que Guardo n'est pas responsable de la mort de Lem, on sent que le pire risque d'arriver très vite. Shane est pris au piège, il va devoir en finir ou fuir, et mon coeur palpite déjà rien que de penser à la suite des événements...

Parallélement, Vic a une vision de son futur et de son passé, par l'intermédiaire de Joe Clark, son ancien coéquipier, joué à nouveau par Carl Weathers (un bel exemple de continuité !). Ce dernier lui demande de l'aide concernant un nouveau job, qui lui permet d'arrondir les fins de mois suite à une retraite anticipée et non rémunérée. Si Claudette parvient un jour à pousser Vic à la retraite, il risque de finir ainsi et en prend conscience en voyant la vie misérable de Joe, qui utilise encore la violence pour arriver à ses fins, en compagnie de son abruti de coéquipier. Si Shane souffre d'avoir eu Vic comme modèle, le modèle de Vic montre à ce dernier toutes les limites de la violence froide et irraisonné. Pour une fois, Vic se montre réfractaire à cette barbarie et nous montre une nouvelle facette de sa personnalité complexe. Il a d'un côté la nouvelle Strike Team mené par Hyatt et rejoint par un Julien qui manque de carrure, ses coéquipiers qui souffrent de subir les conséquences de ses actes, et un futur peu réjouissant. Quoi qu'il arrive, tout cela risque de mal finir...

Au Barn, une Claudette un peu effacé mais toujours aussi géniale envoie balader un Aceveda toujours aussi avide de pouvoir, qui utilise le meurtre des mexicains à des fins politiques. Cette enquête, qui mène à une guerre entre Mexicains et Salvadoriens, mènent également Vic sur de nouvelles pistes concernant la mort de Lem, et semble lancer la saison sur une nouvelle lançé, plus palpitante que jamais. De leur côté, Dutch et Billings trouvent le violeur en série, un homme qui a perdu sa fille et se venge sur d'autres fugueuses. Cette intrigue est rondement mené, aussi passionante que glauque, et nous montre un Dutch toujours aussi doué, et un Billings pas si mauvais qu'il en a l'air. Le tout est très bien intégré au reste de l'épisode, très bien équilibré, et réalisé avec qualité par Michael Chicklis lui-même. Parfait, encore une fois.

Un épisode au titre approprié, tant les fantômes ne cessent d'hanter des personnages au destin de plus en plus imprévisible. Plus que cinq épisodes, c'est injuste ! J'en veux encore !

28.01.2009

The Shield 6x04

kevin.jpg6x04 The New Guy

Après la violence du dernier épisode, on aurait pu penser que la tension serait un peu redescendu. Et non, pas le temps de souffler, les affaire reprennent. La saison repart sur de nouvelles bases, tout en laissant les vieux fantômes hanter le Barn. Sous la pression d'un Aceveda toujours aussi calculateur, Claudette a du pain sur la planche pour garder son nouveau royaume sur pied. Première étape : nettoyer la Strike Team. En mettant Vic à la retraite ancitipié et en le remplaçant par Kevin Hiatt. Le nouveau s'intégre très bien dans la Strike Team et dans la série, avec du charme et de l'humour à revendre. Pas sûr qu'il ait les épaules pour son nouveau poste, mais de l'esprit, il n'en manque pas. Seulement, le voilà qui, comme les téléspectateurs, est bluffé par le charisme de Mackey. Claudette n'avait vraisemblablement pas prévu ça. Elle reste tout de même l'ennemi le plus inquiétant de Vic, le plus discret et mesuré qu'il ait connu jusque là. Elle mène le Barn d'une main de maître et insuffle une nouvelle dynamique dans cette vieille église délabré, en secouant les choses au compte gouttes, sans attirer les soupçons d'un Vic qui croit à nouveau pouvoir s'en tirer. C'est finement écrit et on se demande comment tout ça va se terminer...

La Strike Team a pour mission cette semaine de sauver de jeunes gangsters qui veulent se répentir, et sont à l'origine d'une mini-révolution au sein des One-Niners. Leur peau est aussitôt mise à prix et Vic s'acharne à les retrouver pour les mettre à l'abri, sous l'oeil surpris du nouveau. Cette intrigue, en plus de nous replonger dans l'action pure et dure des premières saisons, est une superbe métaphore sur l'état d'esprit de Vic et le vide créer par la disparition de Lem (comme l'a intelligement remarqué Feyrtis, chroniqueuse talentueuse du site perEDUSA, que je vous conseille d'ailleurs). Pour la première fois depuis longtemps, Vic a une mission désintéressé, et juste l'espoir de sauver quelqu'un de bien, qui a décidé de se ranger du bon côté, de changer de vie avant qu'il ne soit trop tard. C'est exactement ce que Lem se préparait à faire avant de mourir. C'est également lui qui était la conscience morale de la Strike Team, qui défendait ce genre de causes. Mais Vic n'est pas Lem, Lem a disparu, pour toujours. Cet épisode est donc un fabuleux hommage, toute en finesse, à un personnage regretté. La boite de livres, les pleurs de Shane (qu'on se surprendrait presque à plaindre), la mort sans appel du jeune repenti, et cette scène finale. Vic qui laisse exploser sa colère, son impuissance en détruisant une salle de l'hôpital. Le meurtre de Guardo n'a pas calmé son esprit, et contrairement à ce qu'il voulait faire croire, il n'a pas fait son deuil. La furie dans le regard de Michael Chicklis est hypnotisante et cette scène nous laisse sans voix. À côté de ça, ce pauvre Shane ne supporte pas, comme il fallait s'y attendre, l'arrivée du nouveau, qui prend la fameuse arme de Lem, qui fait son nid et qui lui rappelle fatidiquement son acte. Walton Goggins est excellent, c'est la véritable révélation de ce début de saison, et les scénaristes font un travail merveilleux à dévoiler au fur et à mesure les conséquences de la mort de Lem (excepté le rêve de Corrine, qui était un peu too much quand même...).

Pour mon plus grand plaisir, le duo Dutch/Billing est de plus en plus réjouissant. Comme dans l'épisode précédent, Billings s'évertue à dresser le profil de son collègue, visant juste, là où ça fait mal. Dutch est en effet attiré par les femmes vulnérables, et refuse avec son éternel fierté de reconnaitre ce défaut. Mais voilà, Tina a été transféré et ne sera pas tombé sous les charmes de DutchBoy. Pour se changer les idées, le détective s'évertue à retrouver un violeur en série, et va bientôt être de nouveau confronté au multiple homicide du season premiere, suite à un dossier réouvert par Aceveda, à la demande d'un entrepreneur un peu louche. J'ai pas tout compris mais je suis sûr qu'on va en savoir plus très bientôt. Au passage, je suis très enthousiasmé par l'arrivée de Julian dans la Strike Team, même si son duo avec Danny va me manquer. Au moins, l'acteur pourra apparaître plus de dix minutes par épisode.

Pour résumer, Vic est encore une fois sur le fil, Shane a de quoi être angoissé, Claudette est géniale, le nouveau est une bonne addition au cast, Dutch et Billings sont hilarants, Julian prend du galon, Danny a du mal à se remettre dans le bain, et The Shield, c'est toujours aussi bien !

 

27.01.2009

The Shield 6x03

dutch.jpg6x03 Back to One

Wow, j'en suis encore tout retourné. Ceux qui frémissent devant les scènes de tortures de 24 n'ont qu'à bien se tenir, Vic Mackey est en roue libre ! Après avoir retrouvé Guardo grâce à un plan diablement ingénieux, rien ne peut l'arrêter pour obtenir sa vengeance. Pas même Shane, qui pourtant, a tout essayé. La tension est encore une fois à son comble et c'est insoutenable. On sait que Guardo est innocent et que Vic va le tuer, et les scénaristes prennent bien leur temps pour faire monter la sauce (passez moi l'expression). Et le regard de Shane, le dilemne intérieur qui se joue en lui. C'est un minable, certes mais on aurait presque de la peine pour lui. Il ne peut strictement rien faire. La fatigue et les remords commencent à l'assaillir. Vu la façon dont Vic s'acharne contre Guardo, je ne donne pas cher de la peau de ce pauvre Shane lorsqu'il découvrira la vérité. Le regard de Michael Chicklis est effrayant. C'est la furie qui l'anime et venger la mort de Lem n'est plus qu'une excuse à sa dérive meurtrière. Une des scènes les plus marquantes de mes souvenirs télévisuelles que cette torture ignoble. Personne ne peut arrêter Vic, même si Claudette semble determiner à le freiner. Sa retraite approche et afin de le remplacer, elle lui demande de former un nouveau venu, qui prendra prochainement sa place à la tête de la Strike Team. Du sang neuf pour relancer la saison, j'ai hâte de voir ça ! En espérant qu'il ne finisse pas comme Tavon ou Lem...

Le multiple homicide du season premiere semble étrangement mis de côté et c'est une nouvelle affaire qui occupe Dutch et Billings. Ils sont secondés par Ronnie, qui prend du galon, et qui montre tout son potentiel lorsqu'il n'est pas dans l'ombre de Vic. Dommage que l'acteur n'ai pas eu plus d'importance plus tôt, c'est un bon élement et son personnage a beau être discret, il n'en ai pas moins intéressant (comme semble le penser Tina). L'enquête n'est pas passionante mais c'est l'occasion de rire à nouveau devant le duo formé par Dutch et Billings. Excellent de voir ce dernier dire ses quatres vérités à son collègue. Cela amène à une superbe scène entre Dutch et Claudette, où celle-ci lui avoue qu'il a fait d'elle un meilleur détective. Par contre, cela semble mal parti pour faire de Tina une petite amie, mon cher Dutch. Faudrait pas trop se précipiter. Elle me semble un peu calculatrice la jeune fille, ambitieuse. Et bien sur, Dutch est aveuglé et l'amène chez lui en croyant qu'il s'agit d'un rendez-vous galant ! L'arrivée de cette femme du FBI interrompt les réjouissances et relance le détective sur le meurtre de Lem. Va-t-il apprendre la vérité au sujet du défunt avant Vic ?

A part ça, Corrine a une jolie scène avec Shane, Julian est encore transparent et Danny est de retour mais un peu effacé, je suis pressé de la revoir sur le terrain. Les scénaristes continuent leur sans-faute, en intensifiant leurs intrigues comme j'aurais jamais cru cela possible. The Shield, c'est une bombe à retardement et je suis continuellement sur le cul après chaque épisode !

25.01.2009

30 Rock 3x08/3x09

Alors, est-ce que 30 Rock mérite son ovation aux Golden Globes ? Oui et non. La preuve : un épisode mauvais et un épisode plutôt drôle.

3x08 Flu Shot

Quand j'ai vu le docteur Spaceman, l'un des personnages récurrent les plus hilarantes du show, je me suis dit "mon petit Dylanesque, te voilà réconcilier avec 30 Rock". Quand j'ai vu le reste de l'épisode, je suis vite redescendu de mon petit nuage... C'était vraiment pas terrible. Pourtant l'idée était bonne : tout le monde tente d'échapper au virus de la grippe et les vaccins sont réservés à peu d'entre eux. L'occasion de réunir tout le cast autour d'une quarantaine, d'un huis-clos qui aurait pu créer de nouvelles relations et des situations cocasses. Au lieu de ça, on a le droit aux défauts habituelles : les gags bien lourds sont privilégié au lieu des répliques cinglantes, Tracy et Jenna forment un mauvais duo, le background est transparent. Et Alec Baldwin sauve encore une fois le navire du désastre.

Sa storyline avec Salma Hayek se poursuit mais avec moins de succès que l'épisode précédent. En effet, si Jack est toujours aussi drôle et l'actrice toujours aussi adorable de légéreté, leur couple patine un peu dans la semoule et n'apporte rien de neuf. À côté de ça, Liz tente d'échapper à la grippe pour pouvoir partir en vacances, mais elle est rattrapé par le virus. La parodie des zombies est navrante, on utilise des figurants à la place de Pete, Frank ou Toopher qui deviennent des figurants, et à force de parler de virus, on aurait presque la nausée à la vue de cet épisode frustrant tant il exploite mal son idée de départ. Oublions très vite ce faux pas car la suite est plus convaincante...

3x09 Retreat To Move Forward

Bien qu'inégal, cet épisode relève un peu le niveau et parvient à nous dérider pas mal de fois. Assez pour me dire que cette troisième saison n'est pas aussi desespérante qu'elle en a l'air. Déjà, le docteur Spaceman est encore là, toujours très drôle, et on peut retrouver Frank, Toopher, Lutz et les autres. Ils ne sont pas extrêment amusant, mais participent à l'univers particulier de 30 Rock, qui a été mis de côté depuis déjà trop longtemps. D'ailleurs, on se demande ce que fait encore Pete au générique...

Pour une fois, pas de guest-star (même si j'espère que Salma Hayek reviendra), on se concentre sur les personnages et leurs relations. C'est toujours sympa de voir l'amitié entre Jack et Liz développer, par petites touches. Les deux collègues se rendent à une conférence, ou bien "colonie de vacances" comme dirait Miss Lemon, et cette dernière fait un peu honte à Jack, qui veut se racheter devant ses semblables, suite au désastre de Washington. Content de voir de la continuité et que les scénaristes n'ont pas oublié ce gros morceau de la saison 2, qui était complétement passé à la trappe jusqu'ici. Jack est impeccable, Liz fait joue les hystériques pour mon plus grand plaisir, et grâce à de très bonnes répliques, le tout est très agréable à regarder.

À New York, c'est tout de suite moins convaincant. Passons sur l'intrigue concernant le diabète de Tracy, qui ne sert à rien, si ce n'est à rendre Kenneth encore plus insupportable. Encore un bel exemple de continuité puisque Jenna continue à travailler pour son futur rôle dans le biopic non-officielle de Janis Joplin. Les blagues sur Wikipédia et sur la chanteuse sont plutôt inspiré, et même si c'est amené de façon plutôt maladroite, l'aventure d'une nuit de l'actrice et de Frank est prometteuse. J'aime quand deux personnages qui n'ont rien à voir sont rapprochés. Surtout que la Belle et la Bête en version inversé, c'était bien vu et amusant. Par contre, la fin est très brouillonne et donne un goût d'inachevé très frustrant. J'imagine que dès la semaine prochaine, Frank et les autres retournent au placard, alors qu'ils devenaient intéressant... A noter également que c'est Steve Buscemi qui a réalisé l'épisode, après avoir déjà jouer un guest dans la deuxième saison.

Bref, deux épisodes qui alternent entre le pas terrible du tout et le pas trop mal du tout, et ce serait pas trop demander d'avoir du très bien, tout court. Je garde espoir en tout cas...

The Shield 6x02

kavanaugh.jpg6x02 Baptism of Fire

Element perturbateur de la saison précédente, le lieutenant Kavanaugh tire sa révérance dans cet épisode, et sort par la petite porte. Comme Vic l'avait prédit, il n'a pas réussi à maitriser les règles du jeu, et tout le monde ne peut pas jouer à McKey s'en y laisser des plumes. Après avoir corrompu Emolia et falsifier des preuves dans le but de faire tomber le boss de la Strike Team, le voilà menotté et jeté au cachot. On ne trompe pas aussi facilement Claudette et Dutch, mon cher Jon ! La scène où il découvre qu'il se transforme en son pire ennemi et va se livrer à Claudette, est parfaitement orchestré. La tension monte jusqu'à cette chute innatendue (comme d'habitude avec The Shield), je ne pensais pas que Kavanaugh tomberait aussi vite. Il semble que la saison 5 trouve véritablement sa conclusion avec cet épisode, mais les scénaristes ont préférés la terminer avec la mort de Lem, bien plus traumatisante. A moins que Forest Whitaker avait envie de changer d'air. Quoi qu'il en soit, son personnage aura marqué la série et reste inoubliable de charisme, grâce à l'interprêtation sans faute de son interprête. Kavanaugh a craqué alors qu'il s'apprêtait à devenir l'égal de McKey et ce dernier vient le confronter une dernière fois dans sa cellule. Mais au final, c'est bien Kavanaugh qui est le plus libre, puisqu'il a avoué ses fautes et pris ses responsabilités. Et Vic est condamné à s'enliser de plus en plus tant qu'il n'en fera pas de même. Trop tard pour la rédemption, Vic n'a plus que deux choix : la prison ou la mort.

En attendant, il s'évertue par tous les moyens à retrouver Guardo, qu'il croit responsable de la mort de Lem. Son intervention dans le carcel mexicain est impressionnante et le flic ripoux parvient encore à nous surprendre par son ingéniosité et son courage. Le chantage qu'il orchestre avec la petite amie de Guardo est le seul moyen de retrouver ce dernier, et on voit bien que Shane fait tout pour l'en dissuader. Pour une fois, il est lucide et les reproches qu'il adresse à son supérieur sont tellement vrai : quand Vic va-t-il se décider à écouter les autres et prendre ses responsabilités ? S'il veut tuer Guardo, c'est aussi pour se déculpabiliser de la mort de Lem. Hélas, Shane doit se taire car, s'il avoue à demi-mots le meurtre de son ami devant Kavanagauh, il sait que Vic sera sans pitié s'il apprend la vérité. Et voilà la Strike Team, à peine libéré du fardeau Kavanaugh, qui s'enlise de plus en plus avec l'affaire Guardo. Et Shane va-t-il continuer à mentir, va-t-il avouer son meurtre, ou bien faire à nouveau une énorme connerie ? Le connaissant, j'opterais plutôt pour la troisième solution...

La véritable star de cet épisode, c'est Claudette. Malgré toute la pression qu'entraîne son nouveau poste, elle parvient d'une main de maître à faire régner l'intégrité. Elle forme avec Dutch un duo fabuleux, et toutes leurs scènes sont fabuleuses, tout passe par les regards et la compréhension mutuelle. On lui souhaite plus de réussite qu'Aceveda et Rawlings pour faire baisser la criminalité à Farmington tout en s'accomandant des dérives de la Strike Team. Après le départ de Kavanaugh, elle semble être un nouvelle ennemie de taille pour McKey, et même si ce n'est pas encore très clair, il semble qu'elle soit prête à éclaircir la situation au plus vite. Encore une fois, les scénaristes nous laissent plein de doutes, ne sachant pas si l'on doit prendre le parti de Claudette ou de Vic. Le bien ou le mal ? C'est bien plus compliqué que ça et on doit s'attendre à tout...

The Shield 6x01

the shield.jpg6x01 On the Jones

Après avoir revu l'intégralité des cinq premières saisons, l'attente a été longue : une semaine avant de pouvoir retourner à Farmington ! En plus de ça, le magazine Génériques vient de publier un dossier passionant en hommage à la série, et c'est avec un enthousiasme énorme que je m'y replonge. Comme d'habitude avec The Shield, je ne suis pas déçu et ce season premiere est magistrale !

L'action reprend une semaine ou deux après la mort de Curtis Lemansky. Une disparition inoubliable, dont les images sont encore gravés dans ma mémoire et n'ont pas fini de me hanter. Bonne idée de ne pas se concentrer sur l'enterrement, mais de passer directement aux conséquences sur les personnages et l'intrigue. Vic est déterminé à éliminer le meurtrier de son ex-coéquipier, et n'a pas l'air d'être humeur à faire le moindre cadeau. Guardo est la cible et je n'aimerai pas être à sa place. Mais comme d'habitude, on va lui mettre des batons dans les roues. Kavanaugh est toujours dans les parages avec une nouvelle mission : relier Vic à la mort de Lem. Même s'il jure à l'adjoint chef qu'il n'en fera pas une affaire personnelle, il est une nouvelle fois en roue libre et prêt à tout pour faire tomber le flic ripoux. Faire mentir son indic Emolia, mentir à Dutch, responsable officiel de l'enquête, fouiller l'appartement de Vic... Je suis content de voir Forest Whitaker encore au cast et toujours éblouissant dans un rôle qui a tant évoluer depuis son apparition. Son têtê à tête avec Vic laisse présager de nouveaux coups bas, et une lutte sans merci.

La Strike Team a perdu un membre mais n'a pas implosé. Elle se ressoude et a déjà recommencé à traquer du bandit. Si Ronnie est toujours aussi discret, c'est surtout sur Shane qu'on se focalise. Shane, l'incorrigible, Shane, le Vic Mackey poisseux. Après avoir tué son meilleur ami pour se protéger (même si d'après lui, "ce n'est la faute de personne"), il apprend par Claudette que Lem n'avait pas l'intention de les balancer, que c'était un coup monté par Kavanaugh. Son visage se décompose et Walton Goggins nous montre tout son talent dans une scène exemplaire. Tout comme cette tentative de suicide stoppé par l'apparition d'une Danny resplendissante, avec Vic Junior dans les bras. Lors d'une prise d'otage dans une clinique, Shane voudra jouer les héros, et parviendra aussi bien à faire blesser Vic que sauver la vie d'innoçent. Pourquoi ? Pour se faire pardonner, parce qu'il n'a plus peur de mourir, parce qu'il veut se prouver qu'il n'est pas une ordure ? Il finira par se taper une mineure contre un mur dans une rue sombre, ce qui achève de nous présenter Shane comme un personnage qui n'écoute que son instinct et qui n'a pas le recul de son mentor. Jusqu'où pourra-t-il sombrer ? C'est en tout cas le protagoniste le plus passionant de ce début de saison.

shane.jpgParrallélement, Claudette gère tout ce petit monde et l'avoir choisi comme nouveau capitaine est un excellent choix. Cela permet de mettre plus en avant le talent de CCH Pounder, et d'avoir comme supérieur la personne qui connaît le mieux le Barn et la Strike Team. Va-t-elle soutenir Vic ou se soumettre à ses supérieurs afin de garder le Barn ouvert ? Elle se montre en tout cas toujours aussi intégre que d'habitude et ça fait plaisir à voir. Tout comme sa relation avec Dutch, qui n'est pas mis de côté, mais encore plus forte. L'inspecteur que l'on aime tant est toujours aussi maladroit dans ses rapports avec Tina, mais gagne également de l'importance en se chargeant de l'enquête sur la mort de Lem. Peu aidé par un Billings devenu l'élement comique de la série, il fait cavalier seul et parvient à déjouer les plans de Kavanaugh. Mais un nouveau mystère risque de le distraire : il découvre une multitude de corps mutilés. J'ai d'abord eu peur qu'il ne veuille encore du mal aux petits chatons (!) mais il semble qu'une nouvelle storilyne est lançée. Intriguant...

Retour en force pour The Shield, avec cet épisode qui ne souffre pas des longueurs de "Post Partum", et qui relance sans temps mort la nouvelle saison avec de nouveaux questionnements, de nouveaux enjeux, tous plus passionants les uns que les autres. La scène finale est parfaite, tant le discours d'Aceveda est un bilan du show, entrecoupé par les égarements de Shane et la détermination de Kavanaugh. Et puis "I Hung My Head" de Johnny Cash est un choix excellent, bien mieux que Coldplay la saison précédente. La musique de l'homme en noir, souvent centré autour des thèmes de la rédemption et du pardon, illustre à merveille le parcours de Vic Mackey.

La sixième saison peut-elle être encore meilleur que la précédente ? C'est bien parti en tout cas...

Desperate Housewives, tellement désespérant...

desperate_housewives_85.jpgDesperate Housewives, pourquoi je ne regarde plus

L'autre jour, un ami me demandait pourquoi je ne regardais pas Desperate Housewives. En fait, je ne regarde plus, depuis bien longtemps. Je me tiens au courant, j'y jette un oeil parfois, mais ça s'arrête là. Pourquoi ? Voici un article très court pour rendre mes comptes avec le show de Marc Cherry. Le magazine Génériques l'a déjà très bien fait dans son numéro de septembre, mais j'ai envie de rajouter mon grain de sel.

Desperate Housewives, j'avais commencé la saison 1, un peu avant tout le buzz autour du show. Au début, c'était certes plaisant, ça me détendait un peu après un épisode de The Shield ou Six Feet Under. Le cast s'en donnait à coeur joie et on avait le droit à des intrigues légères mais amusantes. Un bon mélange entre drama et comédie, porté par un cast plutôt pas mal (en particulier Felicity Huffman et Nicolette Sheridan). Et puis très vite, la machine s'est enrayée...

Porté par un succès démesuré (surtout en France où DH tient de plus en plus du phénomène de mode), la série a gagné en prétention et perdu en qualité. Les intrigues ont commencé à tourner en rond, les personnages sont devenus crispant (Susan est un boulet, Gaby m'insupporte, sans parler de Bree) et à partir de la deuxième saison, on a eu le droit à un enchaînement d'épisodes ennuyeux, répétitifs et sans continuitié. Les mystères ont perdu de leur saveur, tout comme Wisteria Lane, que j'ai très vite déserté (au début de la troisième saison).

Depuis, je n'ai jamais eu envie d'y replonger. Pourtant, le casting continue d'être excellent : Neal McDonough, Doug Savant, Mark Moses, Lily Tomlin et j'en passe. J'aimais bien quand les quatres DH plus Eddie étaient réunis, mais je ne supporte pas leurs intrigues séparés, c'est comme si elle ne se connaissait pas. Rempli de clichés, DH n'a plus rien pour me séduire et est mille fois surestimé. Et puis qui peut encore supporter les musiques crispantes et la voix-off de Mary Alice ? Si un jour la série arrive à se recentrer de manière réaliste, se débarasse de Susan, de Mike et de la voix-off, réunit ses héroines autour d'intrigues autre qu'une tempête ou qu'un hold-up, faites moi signe !

Quand on voit ce dont Felicity Huffman est capable dans une série comme Sports Night ou un film comme Transamerica... Allez la prochaine fois, je vous expliquerais pourquoi CSI c'est du gros caca, pourquoi Lost est risible et dans quelle mesure House est un serpent qui se mort la queue. En attendant, j'ai des chroniques de 30 Rock, The Shield et Urgences qui m'attendent !

18:43 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : divers

24.01.2009

The Office 5x12

5x12 Prince Family Paper

5x12a.jpgMême s'il n'est pas sans défauts et pas vraiment abouti, cet épisode m'a convaincu. Après les deux derniers épisodes, je l'ai regardé sans trop d'attentes et il m'a agréablement surpris. Il est simple, et sans prétention, sans grand enjeux. Ca fait du bien dans une saison où tout a tendance à aller trop vite et a perdre en crédibilité. Certes, ce n'était pas forcément à mourir de rire, mais on retrouve un peu de l'aspect doux-amer du show.

Commençons par la partie Michael/Dwight. Je n'ai pas tellement aimé les sorties en extérieur dernièrement mais celle-ci était amusante et permettait de voir à nouveau les contradictions de Michael, confronté à un dilemne éthique. Après de longues réflexions sur les requins, le voilà qui finit par s'attacher à cette fabrique de papiers familiale, "Prince Family Paper", alors qu'il devait les détruire. On vire donc dans le pathétique, mais un pathétique qui réussit à toucher et à développer le personnage de Michael. Tout heureux d'être venu un businessman talentueux, il se rend vite compte qu'il ne veut pas devenir comme David Wallace. Pourtant, afin d'éviter une happy end, il finit par obéir à son supérieur et reçoit ses félicitations. A ses côtés, Dwight est en forme, et je l'aime beaucoup comme ça, lorsqu'il est en mission et garde également ce côté enfantin qui l'empêche d'être insupportable. La référence au Seigneur des Anneaux m'a bien fait rire, ainsi que sa jubilation sur le chemin du retour.
Michael : Clouds in the sky. That means it's going to rain. Bad for business.
Par contre, c'est quand même bizarre que Dunder Mifflin soit passé du downsizing à une grosse filiale, surtout en période de crise. Au moins, la série cherche à évoluer.

Pendant ce temps le reste des employés se pose une question existentielle : est ce que Hilary Swank est belle ? Et c'est tout. Futile, ridicule, perte de temps ? Peut-être mais franchement drôle parfois ! Même si cette intrigue s'essoufle vers la fin, voir nos cher employés passer leur temps à ne rien faire et à échanger avec absurdité des référances à la pop-culture, ça vous rappelle pas la saison 2 et surtout "Office Olympics" ou "The Fire" ? Avec Michael et Dwight en mission et les autres au bureau ? A part Pam qui est un peu en arrière plan, tout le monde a son moment de gloire, en particulier Kevin !
Kevin : I could find a painting beautiful but I would not bang a painting !
5x12b.jpgKelly est également excellente, et le speech de Stanley très drôle. Par contre Jim m'agace de plus en plus ces derniers temps, lorsqu'il n'est pas avec Pam, il commence à jouer les rabats-joies. L'absence d'intrigue JAM ces derniers temps annonent un futur très chargé les concernant. Et c'est aussi bien de faire une pause et de prendre du recul par rapport au couple.
Bref, une intrigue pas indispensable, un peu longue, mais délicieuse tout de même !

B.J. Novak continue d'écrire de bons épisodes, où il donne son moment de gloire à chaque personnage, et même si ça tombe parfois à plat, cet épisode était un mélange inégal mais très sympathique de "Office Olympics" et "Branch Wars". Il permet une pause bienvenue dans une saison 5 qui a tendance à partir dans tous les sens. La semaine prochaine, l'épisode du Superbowl a interêt à être à la hauteur en tout cas et à ne pas jouer la surenchère !

23.01.2009

Scrubs 8x03/8x04

jd.jpg8x03 My Saving Grace

Petite rechute pour Scrubs, avec cet épisode très maladroit et qui tombe souvent à plat. Courtney Cox n'aura donc pas marqué les esprits avec son rôle et la voilà déjà parti, une guest star peu inspiré. Le sentiment de changement qu'elle devait inspirer n'est pas assez marqué, même si la voix-off de J.D. (qui rabache pas mal durant ces vingts minutes) n'arrête pas de nous dire que les choses changent au Sacré Coeur. Mais bon je pardonne ce faux pas car l'intention est là. On sent l'envie d'insuffler de nouveaux gags et de nouvelles situations dans la série, même si je trouve que c'est un bide dans cet épisode.

Le fait de vouloir relier chaque intrigue m'a paru tout à fait superficielle dans cet épisode, tant elles sont inégales. Carla qui sermonne (pour changer) la nouvelle interne et un message que l'on applique à tout les autres personnages. Non seulement c'est déjà-vu, mais je trouve que ça n'a jamais sonné aussi plat et mal construit. Les enchaînements sont maladroits et les nouveaux jingles sont fatiguants. Cox m'a rarement autant crispé tandis que le Janitor n'arrive toujours pas à me faire décrocher un sourire. Seule Elliot m'a dérider, ainsi que Kelso, que je suis heureux de revoir en pilier de bar du café d'en face. Sa réconciliation avec Cox est-elle juste passagère ou doit-on s'attendre à une alliance continue des deux nemesis ? Je n'en serais pas mécontent. Pour des raisons de budget, c'est Turk qui passe à la trappe cette semaine et c'est bien dommage, il aurait surement pu, allié à JD, sauver cet épisode de l'ennui.

8x04 My Happy Place

elliot.jpgUn épisode qui m'a fait peur, et qui s'est révélé au final une agréable surprise. Enfin je parle surtout des scènes JD/Elliot. Le reste, c'est presque bon à jeter puisqu'on a déjà vu ces histoires mille fois dans Scrubs, que ce soit Cox ne faisant pas confiance aux chirurgiens à Jan Itor faisant des trucs bizarres, aux côtés d'un Ted déprimé. Vous allez me dire, oui mais JD et Elliot qui renouent des liens, on en a bouffé aussi ! Et pas qu'un peu ! C'était génial en première saison, jubilatoire en saison 2, redondant en saison 3 et puis quasiment insupportable pour finir ! Oui mais là, c'est juste adorable et c'est mon coeur de shipper qui m'a fait apprécié cet épisode.

Alors qu'ils passent de plus en plus de temps ensemble, JD et Elliot sont confronté au docteur Kelso qui les prend pour un couple. Et voilà les deux amis revisitant leur passé en tant que couple avec beaucoup d'auto-dérision (les scènes dénudés ! les trompettes de Sex Buddies !) et évoquent leur futur avec douceur et simplicité. Contrairement aux précédentes tentatives, rien n'apparaît forcé, tout cela découle naturellement et on veut vraiment y croire. Une discussion qui tient la route, un dialogue adulte, trop court et entrecoupé de scènes sans interêt concernant les autres personnages. Ca permet aussi de voir Kelso sous un nouveau jour, que j'aime beaucoup. Si l'effet visuel était superficiel, le renaissance de l'amitié entre JD et Elliot était traité de la meilleure des manières. Moi qui croyais ne plus jamais vouloir les revoir ensemble, j'espère désormais de tout mon coeur que leur couple va se reformer (au vu de la dernière scène, c'est bien parti) et qu'ils vont évoluer ensemble jusqu'à la fin de la série. Comme quoi, en effet, tout peut changer...

JD : The point is, Elliot, you're a lot stronger than you used to be. I've changed too. I have a beard now.

A part ça, Carla a perdu le jeu des chaises musicales, Cox me fatigue, j'aime l'autodérision concernant la voix intérieur de JD, The Todd était lourd, les internes ont déjà disparus à part celui qui est très tacticle (et très drôle) et le bétisier qui nous est infligé à la fin de chaque épisode ne sert à rien.

 

22:54 Publié dans Scrubs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : scrubs

Urgences 15x11

15x11 Separation Anxiety

15x11b10.jpgRetour aux urgences pour la dernière ligne droite. Il reste une dizaine d'épisodes avant les adieux, et nous voilà replongé dans l'univers de County, une froide journée de janvier. Comme souvent lors de la reprise post-Christmas, cet épisode est un peu mou du genou, relançant tranquillement les intrigues de la deuxième moitié de saison, sympathique sans être passionant.

La meilleure intrigue concerne Morris, encore une fois. L'occasion de revoir Justina Machado, la femme de Rico dans Six Feet Under (qui avait déjà fait une apparition lors de la quatrième saison, tandis que Rico lui-même était apparu il y a deux ans). Petit clin d'oeil à la série d'HBO car son nom d'inflitration est Madame Diaz ! Elle incarne une flic infiltré dans un réseau de drogue qui sympathise avec Morris. Leurs scènes sont amusantes et j'ai comme l'impression qu'il formeraient un couple attachant tout les deux ! Dommage que ça se termine aussi vite, j'espère que Claudia sera de retour pour enfin donner à Morris une relation sérieuse et crédible.

De son côté, Banfield continue de s'affirmer comme un médecin attentionée et une femme touchante, qui tente de reconstruire une famille. Même si cet intrigue sent le déjà vu, c'est un plaisir de revoir à nouveau le docteur Coburn, et de donner un futur plus lumineux à Banfield, qui fait enfin le deuil de son fils. C'est un personnage très bien écrit, et qui au final est devenu plus intéressante que la plupart des personnages actuels. Si les scénaristes ne font pas trop traîner en longueur cette storyline, ça ne me dérange absolument pas. De plus qu'ici, c'était mélé avec une histoire médicale bien traité et touchante, celle du dealer et de son jeune frère. Angela Basset impeccable, une fois de plus !

Beaucoup moins convaincu par Neela. Si sa jeune patiente est amusante, et que pour une fois Neela se détend plutôt que de jouer les dépressives, il va falloir qu'elle choissise entre son cul de jatte et son autralien parce que ça a des relents de Grey's Anatomy à force, son petit manège ! Neela est une chirurgienne pas une lycéenne fleur bleue alors pourvu qu'elle fasse le bon choix et vite !

15x11a10.jpgEnfin, on a Gates et son ami SDF. Une très longue storyline que je croyais terminé mais qui dure, qui dure... Et qui s'achève je pense. C'était touchant mais j'ai l'impression d'avoir perdu mon temps. La sérié a déjà évoqué la guerre avec plus de subtilité : l'épisode irakien avec Gallant, ainsi que Kisangani. On nous montre bien la solitude de Tony, un personnage qui gagne un peu en sympathie, tandis que Sam est vraiment de plus en plus détestable. Mais la fin gâche tout, car son baiser avec Daria, c'est précipité et sans interêt. Les triangles amoureux me saoûlent en général et ceux qui ont aussi peu d'importance que celui-ci m'énervent vraiment. Dix épisode avant la fin et les scénaristes comblent les trous avec ce genre de conneries ! Je ne suis pas d'accord ! Les internes n'auront vraiment servi à rien pour l'instant, surtout que Andrew mon préféré à disparu...

C'était correct, mais peut-être l'un des épisodes les plus faibles de la saison pour l'instant. La saison 15 semble vouloir se diviser en trois parties : la première (jusqu'à l'épisode 7) était excellente et très bien maitrisé, introduisant de nouveaux personnages et se débarassant des défauts des dernières saisons. La seconde, dont fait parti cette épisode, comble les trous et développent de façon pas toujours inspiré les personnages. Et j'espère que la dernière sera à la hauteur puisqu'il s'agira du retour des anciens et de conclure la série de la meilleure manière possible !

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