29.03.2009
Breaking Bad 2x03
2x03 Bit By a Dead Bee
Et la série continue d'être brillante. Après deux épisodes plutôt axés sur l'action et le suspense, on a ici un épisode qui prend plus son temps, et qui n'oublie pas pour autant de nous donner une bonne dose de tension. On explore les conséquences des événements du début de saison sur Walt et Jesse, qui se séparent et doivent chacun de leur côté mentir aux autres. Walt à sa famille et aux médecins, Jesse à la police et à ses parents. En effet, c'est le mensonge qui est au coeur de cet épisode, très bien écrit, où chaque personnage est développé. Hank se rapproche de plus en plus de la vérité mais Walt est doué pour brouiller les pistes. On a pas mal de scènes géniales : Walt nu dans le supermarché, le retour du vieux à la sonnette, Walt qui retourne chez lui en pleine nuit pour cacher les billets... Je viens de réaliser également que très peu de temps s'est déroulé depuis la fin de la saison dernière. Seulement deux ou trois jours je crois. A ce rythme là, on a le temps de suivre Walt un bon bout de temps avant que sa maladie ne le rattrape. Cette série a tout parfois d'une oeuvre d'art, où tout est suggéré avec délicatesse et où chaque plan est formidablement beau. Que dire de plus ?
12:01 Publié dans Breaking Bad | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : breaking bad
Entourage, le bilan
Entourage, cinq saisons plus tard
Voilà, j'ai terminé mon visionnage des cinq premières saisons d'Entourage. Il m'a fallu un mois seulement tant ces épisodes se dégustent rapidement, comme de légers bonbons sucrées. Avec Entourage, on se prend pas la tête, pas besoin de trop réfléchir, de trop s'investir. Il suffit de s'installer devant les aventures de Vince et sa bande, et de se détendre. Je n'aime pas Entourage pour la qualité de ses scénarios, pour sa qualité visuelle ou son originalité, puisque rien de tout ça n'est comparable à ce que la chaîne cablée nous a habitué jusque là. Non, je regarde Entourage pour passer un bon moment et me divertir. Lors de la deuxième saison, j'étais encore sous le charme, convaincu que la série avait un grand potentiel. Mais j'ai vite compris que tout cela tournait un peu en rond, que les personnages avaient une légère tendance à s'auto-caricaturer (Mister Gold en particulier) et que le potentiel de la série ne sera jamais exploité à fond. Tant pis. Prenons la série comme elle est et amusons nous !
Commençons par les personnages. Comme je l'avais prédit suite à la première saison, ce n'est pas Vincent Chase le héros de la série, mais bien Eric Murphy, son manager et meilleur ami. C'est le plus attachant et le plus proche du public, puisque c'est par lui, par ses yeux innoçents, que nous ait présenté le monde perverti d'Hollywood. Même si le personnage est agaçant parfois à force d'être trop coincé, il est indispensable. Tout comme Vincent Chase, mais celui-ci est trop transparant pour être réellement attachant. Changeant sans arrêt de personnalité, ne sachant pas prendre de décision et refusant d'évoluer, c'est le point faible d'Entourage. Même lorsqu'il traverse une période de doute après l'échec de "Medellin", il est fatiguant et on se dit même qu'il est un mauvais acteur (peu expressif en tout cas). Il n'a que son physique pour lui.
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Heureusement, la série ne tourne pas essentiellement autour de lui et ce sont ceux qui l'entourent et qui gérent sa carrière qui nous intéressent. Eric donc, mais également la bande de bras cassés formé par Drama et Turtle. Les deux personnages qui apportent légéreté aux épisodes, même si on rit souvent jaune. Ils étaient amusant au début, mais à force on se lasse. Les acteurs sont limités, en particulier celui qui interprête Johnny, et les situations sont souvent assez navrantes. Soit ça passe et on s'amuse beaucoup, soit ça casse et on est gêné devant tant de pauvreté scénaristique (en particulier lors de la quatrième saison). Drama, on aime ou on aime pas. Mais c'est un personnage original et à la personnalité tellement marqué qu'il peut autant nous agacer que nous délecter de ses répliques bien à lui et de ses expressions favorites ("Victory !!!"). Il a une théorie sur tout, mais parle plus qu'il n'agit réellement. Cela dit, Turtle et Drama ont beau avoir leur défauts, ils sont essentiels dans la série car il forme avec Vinnie et E un quatuor véritablement attachant. Les meilleures scènes sont celles qui réunissent les quatre compères et Entourage apparaît avant tout être une série sur bandes de potes qui passent du bon temps (et nous avec). Les intrigues séparés sont beaucoup moins convaincantes.


Autour de la bande de potes, on a toute une série de personnages qui participent à la cohérence de la série. L'agent Ari Gold en tête. La star du show. Porté par un Jeremy Piven qui oscille toujours entre le surjeu et l'enthousiasme contagieux, c'est une boule de nerfs qui hérite des meilleurs répliques et qui donne à chaque épisode son petit show habituel. Alors soit c'est absolument génial et on est plié en deux, soit on a envie de lui mettre une camisole de force et de l'enfermer à vie dans une pièce sans issue. Ari Gold joue dans les extrêmes et même si il a du mal à évoluer au bout de cinq saisons, il est toujours indispensable pour mieux comprendre les coulisses du business hollywoodien. Après une délicieuse Samaire Amstrong en première saison, Ari Gold a hérité du toujours enthousiaste homosexuelle asiatique Lloyd comme assistant personnel. Et le duo fonctionne très bien, même si l'acteur qui joue Lloyd est dans la caricature la plus complète. C'est toujours un plaisir de voir ces deux là échanger des répliques, et de voir comment une complicité s'est créer entre eux. Pareil pour Ari et sa femme, même si je préfère quand Ari évolue dans le monde de son travail, plutôt que sa vie privée. La série n'est jamais aussi bonne que quand elle se concentre sur Hollywood plutôt que sur la vie amoureuse des personnages. Toutes les filles de passage et les guest superflues n'apportent rien de neuf à l'ensemble. Seul les personnages secondaires comme Shauna, Dana Gordon, Josh Weinstein, Bob ou bien sûr le réalisateur Billy Walsh sont convaincants et nécessaires à l'équilibre du show.

Les cinq saisons sont inégales, alternent entre le jouissif et le navrant, mais toujours avec un certain panache et un bon sens du rythme qui permet de ne jamais s'ennuyer, même dans les passages à vides et les épisodes les plus prévisibles. Le mot d'ordre c'est d'être cool. A l'image de la BO, du paysage et des personnages. Qu'importe si la saison 4 est vraiment pas terrible, si les films de Vincent sont vraiment mauvais (Medellin qui massacre l'histoire de Pablo Escobar, Aquaman qui ridiculise le travail de James Cameron ou bien Five Towns, la série de Drama). Qu'importe si Ari Gold en fait des caisses, ne boudons pas notre plaisir. Ce que je préfère dans Entourage, c'est ces moments ou les personnages sont complices, qu'on sent la passion et l'amitié qui les relie. Il y a eu de très bons épisodes et de très bons moments tout au long de ces cinq saisons (les meilleures sont la première et la dernière) et je serais au rendez vous devant la sixième et ultime saison pour retrouver Entourage. Parce que c'est le meilleure des guilty pleasure !
00:22 Publié dans Entourage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : entourage
28.03.2009
Urgences 15x20
15x20 Shifting Equilibrium
Voici donc les adieux de Neela au County. Le personnage du cast principal le plus ancien (qui n'est pourtant là que depuis six ans). Six ans où on a vu grandir la petite Neela, des urgences à la chirugie, de Gallant à Brenner en passant bien sûr par son amitié avec Ray, avec Abby et son apprentissage en compagnie du docteur Dubenko. Son plus gros défaut : elle a toujours eu du mal à se décider. C'était amusant parfois, ennuyeux souvent (surtout lors des saisons 13 et 14), mais on l'aime bien quand même notre Neela ! Elle aura marqué la série à sa manière, et c'est une bonne idée de la faire partir à deux épisodes du final de la série. Ainsi on a le droit à un épisode avec un personnage qui s'en va, comme Urgences sait très bien le faire. Avec de l'émotion, de la nostalgie et la petite musique finale qui ne laissera personne insensible.
La construction de l'épisode permet d'éviter de tomber dans le pathos le plus primaire. Les adieux à Dubenko sont très touchants, sobre. Le chirurgien a toujours les mots qu'il faut pour guider son élève et maintenant que l'apprentissage est terminé, il n'a plus qu'à la laisser voler de ses propres ailes. Les confidences entre Neela et Brenner sont également intéressantes, permettant à David Lyons de continuer à peaufiner son personnage avant la fin, et de mettre un terme cohérent à une relation qui a été tour à tour
agréable et insupportable cette saison. Neela aura au moins permis à Brenner d'être un personnage attachant, et on l'en remercie (en espérant que sa thérapie lui fasse du bien). L'apparition d'Abby était sympathique (toujours un plaisir de voir Maura Tierney et ce personnage que l'on aime tant) mais pas vraiment nécessaire. Juste un petit clin d'oeil à l'amitié Neela/Abby, et un moyen de nous suggérer qu'Abby et Luka sont toujours ensemble avec le petit Joe (visez moi cette alliance !). On nous ressert le coup du mur avec les plaques des docteurs, comme lors du départ d'Abby et c'est toujours aussi émouvant de voir tous ces fantômes du passé resurgir. Tous ces noms, toutes ces images en tête (même si le coup des flashbacks était peut-être un peu too much). Au moins, on a un mini hommage à Gallant et Pratt, ils le méritent.
Enfin, on arrive à la scène finale qui ressemble beaucoup au départ de Carol dans la sixième saison lorsqu'elle part retrouver Doug à Seattle. La course dans l'aéroport, la musique, la longue marche jusqu'à apercevoir son bien aimé. Oui, Ray est encore une fois de retour, et Neela semble prête à enfin donner sa chance à leur couple. Ca m'a peu ému puisque je n'ai jamais été passioné par leur relation, et il s'est passé beaucoup trop de temps depuis son départ pour vraiment y croire. Mais bon, au moins Neela est heureuse, c'est pas trop tôt ! Ca plaira à certains fans, moi je m'attendais à un peu mieux. Je ne boude pas pour autant mon plaisir d'avoir eu le droit à un joli lot d'émotions.
Pour ce qui est du reste, je dois dire que la relation Morris/Claudia est toujours aussi attachante et que j'aime voir autant de complicité entre eux, malgré leurs différents. Frank était en grande forme lui aussi et on nous montre qu'il a bien changé depuis ses débuts aux urgences. Content de voir qu'Andrew n'est pas mort et bien présent pour dire au revoir à sa supérieur. Il aurait mérité plus de présence je trouve, mais je comprends que le temps est compté lors d'une dernière saison. Pas de Banfield, pas de nouveaux internes, pas de Noah Wyle ni d'autre anciens, juste le cast habituel en très bonne forme. Ca me convient !
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Un épisode qui ne s'éparpille pas dans tous les sens mais qui se concentre sur le départ de Neela pour nous émouvoir (mais pas jusqu'aux larmes). Allez, gardez vos mouchoirs à proximité, vous en aurez besoin lors des deux derniers épisodes de la série, j'en suis certain !
19:44 Publié dans Urgences | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : urgences
Scrubs 8x11
8x11 My Nah Nah Nah

Désolé, encore une fois je vais faire court ! Un mois sans Scrubs et c'est un plaisir de retrouver le Sacré Coeur. La première partie de la huitième et dernière saison avait été un très bon moment, et les scénaristes ont réussi à relancer mon interêt pour la série (à tel point que je n'ai pas envie de le voir disparaître dans quelques semaines...). Cet épisode était certes un peu plus faible, mais toujours agréable à regarder. Excepté pour l'intrigue concernant Jan Itor et Lady qui me laisse comme d'habitude de marbre, j'ai trouvé la plupart des intrigues bien traités, à défaut d'être originales. Turk et son patient, Cox et Jordan, la trop courte apparition d'Elliot, un bon mélange. Ca manquait peut-être un peu de fantaisie et de nouveauté, mais je m'en contenterais. Surtout que Cox est redevenu supportable et que son couple avec Jordan a retrouvé toute sa drolerie, tandis que le couple JD/Turk sera toujours le point fort du show. Bref, résumons tout ça en un mot : sympathique !
19:14 Publié dans Scrubs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : scrubs
The Office 5x18
5x18 New Boss
Pardonnez moi, je vais devoir faire court cette semaine car j'ai pas mal de boulot et que mon ordinateur n'arrête pas de planter. Quelques mots donc sur ce "New Boss", très réussi.
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L'arrivée d'un nouveau personnage est une bonne idée, surtout dans une série qui commence un peu à tourner en rond. Et quand ce personnage est joué par un acteur comme Idris Elba, c'est encore mieux ! Charles, son personnage, permet un truc que j'adore dans les séries : il secoue tout sur son passage et relance toutes les intrigues de manière surprenante. C'est un peu précipité, un peu maladroit à certains égards, mais c'est clairement délectable ! La manière dont Jim est remis à sa place, l'adoration par Angela et Kelly, et surtout Michael. Du grand Michael. Michael qui a tout préparé pour ses 15 ans de travail à Dunder Mifflin, Michael qui est déçu, qui s'énerve contre un fauteuil et qui finit par démissioner. C'est complétement innatendu. Steve Carrel veut-il se reposer un peu ? Je ne sais pas mais en tout cas, ça promet pas mal de changements pour la suite et c'est pas plus mal ! En espérant que Michael soit encore dans les parages tout de même !
Michael : You have no idea how high I can fly !
17:52 Publié dans The Office | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : the office
30 Rock 3x15
3x15 The Bubble
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J'ai visionné cet épisode il y a une semaine et il a déjà disparu de ma mémoire. Il m'en reste quelques bribes... Un John Hamm mal utilisé dont le personnage virait au ridicule sans aucune finesse, et la romance de Liz étant ainsi renvoyé au placard des intrigues inutiles. Un Jack même pas capable de relever le niveau face à un Tracy divertissant si on a bu assez d'alcool pour le supporter. Kenneth, je veux plus te voir ! Liz et Jenna, vous êtes pas crédibles en meilleure amis, et y en a pas une pour rattraper l'autre ! Le seul passage qui m'a marqué et relativement amusé, c'était Jack qui expliquait le principe de la bulle. Voilà. Allez encore quelques épisodes et puis j'arrête 30 Rock...
Ou pas.
17:40 Publié dans 30 Rock | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 30 rock
22.03.2009
Flight of the Conchords 2x07/2x08
2x07 Prime Minister
Voici les deux épisodes les plus faibles de la saison. Ils sont loin d'être mauvais, mais on sent une petite baisse de régime. Des chansons sympathiques mais pas géniales, un désir de renouveller la série qui peine à convaincre et des intrigues qui s'essouflent trop vite. L'arrivée du premier ministre néo-zélandais est une nouvelle occassion pour tourner en dérision les kiwis, mais trouve vite ses limites. Et faire venir le grand Art Garfunkel pour une intrigue aussi maigre est un peu dommage. Bret et Jemaine sont parfait dans leur costume de Simon&Garfunkel et j'ai bien aimé le concours de sosies. Mais la fin est décevante et l'arrivée de Barack Obama est un peu forcé (tout le passage à Washington d'ailleurs). Dommage, Murray est mal exploité. J'ai quand même eu un gros fou rire lorsque Doug se déguise en sosie de Bret pour faire plaisir à sa névrosée de Mel ! Bref, cet épisode était vraiment sympathique, mais peut mieux faire.
2x08 NewZealandTown
Pour une fois dans la série, on a un mini-arc, puisqu'on continue à suivre le séjour du premier ministre néo-zélandais à New York. Et encore une fois, c'est pas entièrement convaincant. L'idée d'un NewZealand Town au coeur de la ville est une très bonne idée mais elle est mal exploitée et s'essoufle trop vite (même si la visite en bus est amusante). Je n'ai pas trop bien compris le rôle de l'assistante du premier ministre et j'ai trouvé Murray en petite forme. Toute l'intrigue concernant le gel est sympathique également mais vraiment trop légère. Bret et Jemaine peuvent faire mieux que ça et l'on prouvé dans les épisodes précédents. La chanson "Fashion is Danger" est excellente, et rattrape un peu les faiblesses de cet épisode, où l'on comprend mieux pourquoi le groupe avait annoncé qu'il souffrait d'un manque d'inspiration. La série se termine dans deux épisodes, et j'espère que les Flight of the Conchords seront plus inspirés !
11:24 Publié dans Flight of the Conchords | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : flight of the conchords
21.03.2009
Breaking Bad 2x01/2x02
Après une première saison de seulement sept épisodes, diffusés l'an dernier sur AMC, Breaking Bad est enfin de retour ! Et comme je m'en doutais, c'est encore meilleur ! Les scénaristes ont augmentés la tension, la réalisation est encore plus léchée, les acteurs toujours époustouflants (Bryan Cranston en tête) et les intrigues n'en finissent plus de nous surprendre. Avec ces deux épisodes, Breaking Bad réaffirme son statut au rang des meilleures show du moment !
Faisons vite (parce que j'ai pas le temps). La saison reprend là où les choses s'étaient arrêtés : Walter et Jesse sont aux prises avec Tuco, un dealer complétement névrosé. Ils signent un pacte avec le diable et j'ai désormais l'attention que nos deux héros ne pourront plus jamais revenir en arrière. Même une fois Tuco mort, les ennuis semblent vouloir continuer. Hank, personnage de plus en plus attachant (j'ai eu peur qu'il meure d'ailleurs lors de son affrontement avec le dealer) va forcément retrouver la trace de son beau-frère, et Skyler risque de mettre la main les billets et le flingue cachés dans le paquet de couches. J'en frissonne d'avance, j'avais pas ressenti autant de frissons depuis l'arrêt de The Shield !
Bon, le season premiere n'en est pas vraiment un puisque c'est la suite directe de la saison précédente, coupé en deux par la grève des scénaristes. La scène d'ouverture est égnimatique, je pensais qu'il s'agissait d'un flash-forward, mais on en sait toujours pas plus sur cet envoutant décor. Les scénaristes parviennent toujours à équilibrer l'action à en perdre son souffle avec des scènes plus axés sur la psychologie des personnages, tous très développés, qui permet de respirer un peu. C'est toujours surprenant, on se retrouve sans arrêt là où l'on ne s'y attend pas et le désert donne toujours une ambiance particulière au show. Mention spéciale à l'acteur qui joue Tuco, impressionnant de fureur et de folie. Par contre, je me demande combien de temps on va pouvoir tenir à ce rythme, surtout quand on sait que Walter n'a plus beaucoup de temps à vivre...
Je suis ravi en tout cas de retrouver autant de qualité à la télévision. Depuis que j'ai terminé The Shield, je m'étais fait une petite pause divertissement avec Entourage. Retour aux choses sérieuses. Je m'impatiente déjà !
19:15 Publié dans Breaking Bad | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : breaking bad
30 Rock 3x12/3x13/3x14
3x12 Larry King
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Bof. Du potentiel mal exploité encore une fois. Si quelques repliques bien senties parviennent à maintenir l'attention, on s'ennuie ferme devant cet épisode où tout est prévisible, excepté la folie de Tracy Jordan... Liz à la recherche de son portable avait tout d'une intrigue bouche-trou et il a fallu en plus supporter Kenneth. Jack et Eliza commencent à tourner en rond, même si le charme Salma Hayek fait toujours de l'effet. Et puis le thème de la crise économique n'est qu'un pretexte pour une suite de bouffoneries sans véritable interêt. Pete est de retour mais ne sert strictement à rien et Jenna a disparu. Seulement deux choses m'ont amusés : Liz qui chante "99 Luftballons" et la vidéo de Don Geiss. Cette saison 3 est donc toujours aussi décevante.
3x13 Goodbye, My Friend


C'est pas beaucoup mieux, même si l'épisode est mieux construit et que les intrigues parviennent (maladroitement certes) à se rejoindre. Et puis c'est plutôt originale de construire un épisode à partir d'un film comme "Harry & the Hendersons". Hélas, comme je n'ai pas vu ce film là, les références ne fonctionnent pas tellement pour moi. Cela dit, l'intrigue de Jack et Frank était plutôt agréable, on n'a pas l'habitude de ce duo. J'ai eu du mal à reconnaitre l'acteur sans ses cheveux sales, ses lunettes, et sa casquette ! L'anniversaire de Jenna, a défaut d'être drôle, était divertissant, et Tracy a le droit à une bonne réplique :
Tracy: I don't need a birthday, 'cause I buy myself all the presents I need, and because of my drinking they're often a surprise.
Pas de surprises par contre concernant Liz, son intrigue du jour était ennuyante et prévisible, et s'éloigne encore plus du thème original de la série : une émission de télé. Et puis où est passé John Hamm ? De la cohérence s'il vous plait !
3x14 The Funcooker


Voilà qui est mieux. Pas génial, mais mieux. Disons que j'ai ri au moins deux fois, ce qui dans cette troisième saison, en dit long. Déjà, la présence du docteur Spaceman est toujours annonciatrice de fou rire ! Si son intrigue avec Jenna était navrante, le personnage est toujours excellent ! Pas mal également l'invention de Jack, et la recherche de noms, plutôt anecdotique, mais amusante (au moins le staff est enfin réunie, même Josh le revenant). Et c'est encore une fois Liz qui déçoit avec son histoire de proçès, et tout ce qui s'ensuit. Tina Fey en princesse Leila pourra en amuser certains, moi ça m'agace. Tracy était dans ses mauvais jours, mais je lui pardonne. Quand à Kenneth, je veux qu'on l'abbate !
12:24 Publié dans 30 Rock | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 30 rock
20.03.2009
Urgences 15x19
15x19 Old Times
« Old Times » est le plus beau cadeau que les scénaristes d’Urgences pouvait offrir aux fans de la série. J’attends cet épisode depuis si longtemps. Ca fait plaisir de savoir que l’on a pas regardé les médiocres saisons treize et quatorze pour rien, ça valait le coup d’attendre. Tout est dit dans le titre. De la nostalgie à l’état pur, qui a en plus le mérite d’être très bien intégré à l’histoire. Je ne pensais jamais revoir Doug, Carol et Peter, c’est désormais chose faite. Je suis à la fois ravi et profondément triste que la série doive se terminer.
Ah ce générique : Noah Wyle, George Clooney, Julianna Margulies & Eriq LaSalle. C’est presque surréaliste. On a du mal à y croire. Ca donne presque envie de voir la série repartir pour encore dix ans avec ce formidable cast. Grâce à un épisode très bien construit, les retours de nos médecins favoris apparaîssent naturels, absolument pas forcés. Commençons par celui de Peter Benton, le plus réussi. Ce que je préférais dans les premières saisons d’Urgences, c’était la relation élève/mentor que le chirurgien entretenait avec Carter. Un bel hommage est rendu ici à ce duo, lorsque Carter reçoit une greffe de rein dans l’hôpital où travaille désormais Benton. Les retrouvailles sont chaleureuses, touchantes et on sourit autant qu’on a une larme à l’œil, quand on se rappelle que de l’eau a coulé sous les ponts depuis les beaux jours de la série. Reese a désormais 13 ans (ça nous rajeunit pas), Peter est toujours avec Cleo (c’est bien de ne pas l’avoir oubliée) et il est toujours aussi protecteur avec son cher Carter. Les acteurs ont du plaisir à jouer ses scènes et ça se sent. Chaque réplique est essentielle, chaque regard en dit long et les deux personnages n’ont pas tant changé malgré les apparences. Sept ans après, leur relation est intacte, grâce à un joli travail de continuité. Benton est toujours aussi arrogant tout en restant une figure de grand frère pour Carter. Et ce dernier, qui nous raconte enfin ce qu’il s’est passé durant son absence, est toujours aussi attachant et maladroit. J’ai beau ne pas beaucoup aimer Kem, je suis content que leur relation n’a pas été oublié et qu’elle semble en voie de se reformer. Carter l’aime et il mérite d’être heureux, une bonne fois pour toute. Il a survécu à l’opération et c’est à lui que reviendra, je l’espère, l’honneur de conclure la série.
Le couple phare d’Urgences est également de retour. Celui qu’on a suivi durant six ans, celui pour qui ont a vibré et qui a fait les beaux jours de la série, depuis l’épisode pilote. Doug Ross et Carol Hathaway travaillent ensemble à Seattle et eux aussi n’ont pas tellement changé. Le pédiatre travaille pour les enfants, est dédié à son travail et prend toujours aussi bien soin de ses patients. Carol est bienveillante, amoureuse de son cher Doug et c’est un plaisir immense de les voir à nouveau réunis. Lorsque Doug évoque ses souvenirs du County en compagnie de Neela et Sam, on réalise à quel point le personnel de l’hôpital a changé, il ne connaît plus qu’Anspaugh ! Dommage qu’il ait oublié de citer Carter. Mais on sait déjà que Doug a la mémoire courte, lui qui ne s’est même pas pointé à l’enterrement de Mark, son meilleur ami (je lui en veux toujours pour ça !). George Clooney semble conscient qu’Urgences a lancé sa carrière et il ne joue pas les ingrats, je le remercie pour ça. J’avais peur par contre de voir plus Clooney que Ross, et finalement, j’ai tout de suite retrouvé le personnage des premières saisons : aussi nonchalant et charmeur (c’est ce que l’acteur sait faire de mieux en même temps !). Je me demande si la scène où Ross se sert un café était un clin d’œil aux pubs que Clooney a tourné récemment ! Avoir Susan Sarandon en guest est la cerise sur le gateau et son personnage est touchant. C’est une excellente actrice, personne n’en doutait. Une très belle intrigue donc, tourné aussi bien vers le passé que l’avenir. Et cette scène finale, où l’on voit Doug et Carol s’endormir tranquillement l’un à côté de l’autre, a réchauffer mon petit cœur de fan. C’était simple, sobre et en même temps, très important.
Tout ces retours fonctionnent grâce à un scénario solide, où les intrigues sont toutes reliés autour du thème de la greffe d’organe. L’aspect personnel et médical est équitablement présenté, et même si ça peut sembler un outil scénaristique facile pour réunir tout le monde, c’est tout à fait crédible. Surtout qu’à côté ça, le reste de l’épisode est plutôt agréable : Morris toujours aussi attachant, Gates est supportable, Brenner a une jolie conclusion concernant sa storyline avec la petite fille et le docteur Banfield semble (enfin !) avoir trouvé son futur enfant. On peut également remarquer que les scénaristes veulent ravir les fans de longues dates car en plus des retours de personnages, ce sont tous les gimmick de la série qui sont de retour : le thème musical du couple Doug/Carol, l’épisode qui s’ouvre sur le métro aérien de Chicago, la salle d’attente pleine à craquer… Allez j’espère voir une partie de basket, une engueulade sur le toit et un médecin qui se réveille dans la salle de suture après une longue garde !
Urgences c’est bien, mais à une époque, c’était vraiment génial. Revoir tout ce joli monde, c’était comme retrouver de vieux amis. Merci à John Wells pour ce sublime épisode. La saison 15 est définitivement une réussite, espérons que les trois épisodes qui restent seront du même niveau.
22:01 Publié dans Urgences | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : urgences


