19.04.2009
Scrubs 8x15
8x15 My Soul On Fire (part.2)
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Je vais faire mon rabat-joie mais encore une fois, je n'ai pas vraiment adhéré à ce double épisode. La première partie était peu convaincante et la deuxième partie ne vole pas beaucoup plus haut. Ce que je reproche à ce voyage sous les tropiques c'est de ne rien apporter à la série, alors que celle-ci va se terminer dans quelques épisodes. Le Sacré Coeur me manque et ce petit dépaysement n'apporte pas la fraîcheur nécessaire. On se concentre sur les couples phares de la série, pour mieux répéter toujours la même situation. Et au final, tout va bien dans le meilleur des mondes. JD et Elliot se réconcilie, Turk et Carla aussi, Cox et Jordan aussi. Et Jan Itor et Lady se marient. Mouais. C'est un peu facile, écrit à la va-vite et pas franchement drôle. Le bon côté c'est que désormais on n'aura plus à s'occuper des romances de la série. Si j'aime bien tout ces couples, j'ai eu ma dose et on a raconter tout ce qu'on pouvait sur eux, passons à autre chose et concentrons nous sur la fin de Scrubs. A part ça, j'ai quand même sourit deux ou trois fois (merci à Turk, pour changer...). Kelso est en petite forme et l'apparition de Bill Lawrence dans le rôle d'un prêtre new age est sympa, mais pas franchement hilarante. Bref, c'était du Scrubs sans grands enjeux, sans scènes cultes et avec un happy end trop mielleux pour vraiment convaincre.
Désolé je n'étais pas dans une humeur folle en regardant ce double épisode. Ca a peut-être jouer dans mon jugement...
11:51 Publié dans Scrubs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : scrubs
Breaking Bad 2x06
2x06 Peekaboo
Oh ce que c'était bien ! De l'excellent Breaking Bad (ce qui est presque un pléonasme) ! On a encore une fois deux intrigues séparés, la première concernant Jesse, l'autre Walt. Ce dernier continue de mentir à sa femme, et se met encore dans le pétrin lorsque Gretchen, la femme du richissime Elliot (superbe continuité vis-à-vis de la première saison) entre dans la partie. Pauvre Skyler ! J'aime beaucoup Walt, mais là il commence vraiment à exagérer. L'actrice qui joue Gretchen est excellente et j'aime bien la relation qu'elle entretient avec Walt, même si désormais, j'ai bien peur que les deux anciens amants n'entretiennent plus rien du tout... Voir Walt reprendre les cours était bien vu également. On sent que les scénaristes avancent pas à pas, prennent bien leur temps pour développer leur personnage, en prenant soin de lier chaque intrigue et de ne pas être incohérent. Du coup, le gros mensonge de Walt prend de l'ampleur épisode après épisode et la tension monte pour mon plus grand plaisir !
La partie concernant Jesse apporte encore une fois son lot d'actions et de rebondissements. Le jeune dealer va rendre une visite aux deux junkies qui ont volés sa came dans l'épisode précédent. Et l'huis-clos qui s'ensuit est haletant, glauque et parfaitement maitrisé par des scénaristes qui s'en donnent à coeur joie pour nous surprendre. Le gamin est attachant et la manière dont Jesse se laisse adoucir ne tombe jamais dans le pathos. Ce n'est qu'un autre moyen pour nous rappeler que Jesse n'a pas l'âme d'un Tuco et est au fond un bon garçon. On a le droit à notre dose de gore avec la mort du junkie... Blah ! Cette intrigue aurait pu sembler un peu indépendante au reste de la saison, mais elle risque au final de relancer la police sur les traces de Jesse et Walt... Même s'il s'en sort bien, Jesse semble avoir encore une fois fait une grosse gaffe et on a pas fini de trembler devant les conséquences de cet épisode et des précédents !
00:14 Publié dans Breaking Bad | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : breaking bad
18.04.2009
The Office 5x22
5x22 Heavy Competition
Un épisode de transition au coeur du grand arc de la Michael Scott Paper Company. On n'avance pas vraiment, mais les intrigues sont intéressantes et plutôt bien écrites : Dwight entre en concurrence avec l'entreprise de son ex-mentor tandis que Jim décide de jouer un tour à ce pauvre Andy. On a quand même l'impression que tout cela n'est pas aussi abouti que les deux épisodes précédents et c'est surtout bien moins drôle et rythmé. Un peu mou du genou tout ça.
L'intrigue concernant Dwight est bien foutu dans le sens où elle évite la caricature et l'humour lourdingue, qui pointe souvent le bout de son nez quand le duo Michael/Dwight est en action. Michael est bien dosé, alternant entre bouffonerie (les gâteaux apéros, les messages codés de Dwight) et un véritable sens de la camaraderie et du marché (il se montre excellent face à son potentiel client). Et Dwight est partagé entre son instinct de loup et sa fidèlité pour Michael. Dommage qu'on ne voit pas plus Charles et que cette confrontation n'apporte pas plus de tension. Mais bon on est dans The Office, pas dans The Shield ! Ce qui est frustrant, c'est que j'aurais aimé voir un peu plus la Michael Scott Company en action. Pam et Ryan sont trop en retrait et c'est du coup moins passionant que la dernière fois. Je me demande jusqu'où cet arc va pouvoir continuer car la compagnie de Michael semble un peu tourner en rond. C'est en tout cas, il ne faut pas le nier, une bonne période pour la série, qui devrait continuer, croisons les doigts, jusqu'au final.
Concernant l'intrigue secondaire, c'était vraiment histoire de combler les trous. Andy est toujours amusant et les tours de Jim toujours sympathiques à regarder, mais bon, c'est du déjà-vu. Ca aurait pu être plus intéressant si les autres personnages avaient été inclus, et ils sont quasi-inexistants dans cet épisode. Bref, sympa à regarder, rapide à oublier. Divertissant, quoi.
Bref, "Heavy Competition" est en deça de la qualité des trois épisodes précédents, mais nous fait passer un très bon moment. Ca suffira à faire mon bonheur cette semaine, mais il m'en faudra plus pour les quatre épisodes restants !
21:35 Publié dans The Office | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : the office
La 200ème !
Et voilà, mon blog va bientôt fêter ses un an d'existence, et voici déjà la 200ème chronique. Je n'ai pas été énormément prolifique comparé à certains de mes collègues (l'excellent Tao, ainsi que Speedu ou Heather) mais moi qui ne pensait pas tenir le rythme durant un an, je suis plutôt satisfait. J'ai parlé des séries dont je voulais parler, de manière plus ou moins inspirés. Je n'ai pas toujours parlé de ce que j'aurais voulu (The West Wing, Friends ou bien Boomtown), par manque de motivation je pense. J'ai également de plus en plus de travail alors les chroniques sont moins nombreuses, pardonnez-moi.
Cette année, j'ai assister à beaucoup de fin de séries que j'adorais. Urgences bien sûr (dès que j'ai le temps et un peu de recul, je rendrais hommage à la série à travers une rétrospective et une critique du dernier épisode). The Shield également. Sans parler des Flight of the Conchords. Et bientôt Scrubs. Il me reste désormais 30 Rock dont la saison 3 est de piètre qualité. The Office qui a enfin retrouvé de bons scénarios. Breaking Bad, toujours parfaite. Tellement parfaite qu'il est dur d'en parler sans rabacher la même chose. Et c'est tout. Alors pour relancer le blog, j'ai essayé de dénicher de nouvelles séries, et j'en ai revu d'anciennes que j'aimais beaucoup. Il faudra aussi un jour que je continue mon best of Six Feet Under, mis en veille depuis déjà trop longtemps. A travers ce 200ème article (un peu court) je voulais vous faire partager mes découvertes et redécouvertes.
Et en cadeau, un superbe affiche d'Arrested Development !
KINGS, saison 1



La nouvelle série événement de NBC. Quand je dis événement, je devrais dire spectacle. Un grand soap inspiré d'un texte biblique avec de gros moyens et un casting de luxe, Ian McShane (Deadwood) en tête. J'ai regardé les 3 premiers épisodes d'une traîte, vraiment intrigué par ce concept. Et bien je suis charmé. Charmé par un univers qui s'assume, qui ose être complexe et travaillé sans pour autant être renfermé sur lui-même. Par des personnages plein de charme, pas tête à claque, malgré leur aspect un peu cliché parfois (le prince, la princesse, le traître, etc...). Les acteurs sont parfaits et ont tient une véritable révélation avec le jeune acteur principal, vraiment plein de candeur et pas agaçant pour un sou. C'est un vrai plaisir de retrouver Ian McShane, excellent dans son rôle de roi torturé, et Eeamon Walker (Oz, Urgences) en prêtre paternel qui veille sur le héros (Obi-Wan Kenobi ?!). La réalisation est sublime, les scénarios sont solides et on tient là un soap de grande qualité (autre chose que la défunte Dirty Sexy Money) plus passionant que jamais. Vite la suite ! Ah, j'oubliais, l'audience n'est pas au rendez-vous. L'annulation est proche. Damn it !!!
SOUTHLAND, saison 1
Encore une nouveauté NBC, qui prend la place d'Urgences. Les jeudis soirs sont sacrés et inchangés depuis 15 ans, le pari est donc risqué. Mais John Wells est au commande et on peut lui faire confiance pour nous pondre un bon drama (The West Wing, Third Watch, China Beach et Urgences donc, c'est pas rien). Il s'agit d'un polar, un genre qui a su charmer par le passé (j'ai déjà dit tout le bien que je pensais de The Shield et Homicide, les deux bijoux du genre) ou bien me rebuter complétement (la plupart des procédurals : Without A Trace, la série des CSI, Criminal Minds, etc...). Et à ma grande surprise on a là un The Shield pour network, qui n'est pourtant pas aseptisé. Certes les gros mots sont bipés (agaçant ça...) et on est loin de la violence de la bande à Mackey, mais Southland est par son rythme et ses personnages sans concessions une héritière solide au show de Shawn Ryan (et à The Wire si on peut les comparer). Certes, on n'évite pas les clichés, et les écueils du genre, mais on passe un très bon moment devant ce pilote. Les acteurs sont bon, et le gamin de The OC s'est bien reconverti (pas mal le clin d'oeil à son ancien show). Les personnages sont presque tous attachant (le héros est un jeune Carter et son mentor une sorte de Benton flic), on a envie d'en savoir plus sur eux et de continuer à suivre leur enquête bien rythmés et réalisé avec maitrise. Bref, un mélange réussi d'Urgences et de The Shield, qui je l'espère, aura de beaux jours devant lui, si elle se détache un peu de ses influences trop marqués et trouve sa propre voie.
PARKS & RECREATIONS, saison 1
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Voilà la nouvelle comédie d'un des scénaristes de The Office US. Ce qui devait à l'origine être un spin-off est devenu un show centré sur la vie d'une administration chargé de constructions publiques, et suivi par une équipe documentaire. Pour tout vous avouer je suis déçu par le pilote. C'est du The Office bas de gamme. Un copié collé qui manque de saveur, qui n'a pas des personnages assez attachants pour convaincre et dont l'intrigue n'est pas assez solide. Aucun rythme, des gags qui tombent à l'eau... Amy Poehler est une Michael Scott au féminin qui m'a laissé de marbre. Aziz Ansari m'agace déjà. Seule Rashida Jones me donne envie de regarder la suite. Mais bon je fais confiance aux scénaristes de The Office pour donner un peu plus d'envergure et de drôlerie à ce show, qui est parmi les trois nouveautés de NBC, le plus décevant pour l'instant.
ARRESTED DEVELOPMENT, l'intégrale
Pour me consoler de l'arrêt d'Urgences, j'ai décidé pendant les vacances de me refaire une intégrale de la plus grande comédie jamais écrite : Arrested Development ! Honteusement annulé par la Fox après trois saisons, entre 2003 et 2006, les aventures de la famille Bluth sont le plus beau modèle de toutéliage, de bouffoneries et de répliques cultes des années 2000 ! Chaque personnage, chaque épisode et chaque situation sont cultes. Le seul problème de show, c'est qu'il faut être attentif et souvent regarder les épisodes plusieurs fois pour accéder à toute leur puissance comique. De Jason Bateman à Michael Cera, tout le cast est impeccable et les seconds rôles sont aussi savoureux que dans les Simpsons (Steve Holt !). Tellement de running gags, tellement de répliques inoubliables ("I just blue myself"). Mention spéciale à Tobias, peut-être le personnage de comédie le plus marquant jamais créer, qui me fait mourir de rire à chaque apparition. Et puis Ron Howard à la narration s'en donne à coeur joie. En attendant le film en préparation, n'hésitez pas à vous jeter sur ce petit bijou télévisuel !
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Bientôt je rendrais hommage à Urgences, je continuerais à vous chanter les louanges de Breaking Bad, et je verrais si les comédies ont une fin de saison correct (Scrubs, 30 rock et The Office). En attendant, je vous souhaite un bon weekend, et on se retrouve à la 300ème !
20:28 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : divers
12.04.2009
Scrubs 8x14
8x14 My Soul on Fire (part.1)

Attention, roulement de tambour, double épisode événement, direction les Bahamas, wouhou ! Mouais, pas la peine de s'exciter comme ça, l'épisode n'est pas génial. Je ne pourrais véritablement le juger qu'après la seconde partie, mais là je suis franchement déçu.
Parce qu'on a beau changer de décor, les intrigues restent les même et tournent en rond : la relation JD et Elliot mise à mal, Turk qui aimerait que Carla passe plus de temps à s'occuper de son mariage que de son bébé, Cox et Jordan et leur amour vache... Alors oui d'accord, les Bahamas ça dépayse un peu, mais si c'est pour nous servir les mêmes histoires qu'au Sacré Coeur, ça ne sert à rien. Surtout qu'il n'y avait même pas Denise au Bahamas ! Et puis franchement, le coup du Janitor qui se marie, c'est quand même bien naze. Ca tombe comme un cheveu sur la soupe et on y croit pas une seconde. Autre chose qui m'a frappé c'est à quel point Cox est mou du genou en ce moment. Il va falloir qu'il se réveille parce qu'il devient transparant le pauvre... Et pour finir dans les points négatifs, Elliot m'a déçu. Je l'adore d'habitude, mais la voir aussi capricieuse m'a vraiment énervé. Je pensais que sa relation avec JD était vraiment bien traité cette année, mais les scénaristes semblent reparti dans leur mauvaises habitudes.
Bon à part ça, content de voir Kelso, ainsi qu'un Todd et un Ted en forme, même s'ils sont toujours coincés sur les mêmes gimmicks. Et Turk sauve encore une fois l'épisode. Allez pour la deuxième partie, je veux plus de rythme, plus de coolitude et de créativité ! Du vrai Scrubs, quoi !
19:37 Publié dans Scrubs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : scrubs
The Office 5x21
5x21 The Michael Scott Paper Company
Michael : It's Britney, bitch.


L'épisode commence avec un fou rire, et comme le précédent, il est plein de fraicheur et de drôlerie. La Michael Scott Paper Company a un peu de mal à démarrer : un bureau trop petit, un Ryan excécrable, un Michael qui ne pense qu'à ses pancakes... et finalement un premier client qui sauvera la journée et va souder l'équipe. J'adore le New Ryan, sa blonditude et sa médiocrité ! Une intrigue rondement mené, vraiment convaincante et qui donne envie de suivre pendant longtemps cette nouvelle équipe. D'ailleurs le nouveau générique est parfait, une excellente idée qui m'a fait beaucoup rire !
Pam : Dunder Mi... Michael Scott Paper Company, this is Pam !


Une autre excellente idée, celle de lier d'amitié les éternels rivaux Dwight et Andy. Ils sont tout simplement excellents tout les deux et leur duo musical est déjà culte. Cette nouvelle dynamique promet pas mal de bons moments. J'aime bien aussi la nouvelle réceptionniste et Charles Miner commence vraiment à s'imposer. Bonne utilisation de tout le monde, de Kelly à Creed en passant par ce bon vieux Toby et sa remarque sur Damages ! Et Jim est enfin remonté dans mon estime après m'avoir un peu ennuyé cette saison ! Bref, un nouvel âge d'or a bien commencé pour The Office et pourvu que ça dure !
Michael : P is being a giant B.
11:17 Publié dans The Office | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : the office
Breaking Bad 2x05
2x05 Breakage
Et un épisode parfait de plus, un ! Vous regardez Breaking Bad, et tout va bien. Les scénaristes maitrisent ce qu'ils écrivent, les acteurs sont parfaits dans leur rôle et l'ésthétique de la série touche à la perfection. Que demande le peuple ? Après la spirale infernal du dernier épisode, Jesse remet de l'ordre dans sa vie : un nouvel appartement (dont la proprio semble lui avoir tapé dans l'oeil), une nouvelle voiture et un nouveau job : prendre la place de Tuco dans le marché de la drogue ! Et oui, les affaires reprennent, malgré les divergences d'opinion de Jesse et d'un Walt qui devient antipathique et aigri. Pour une fois, je suis du côté de Skyler, qui ne s'est pas remis à fumer pour rien. Le cancer n'excuse pas tout et Walt a interêt à s'adoucir s'il ne veut pas perdre sa famille. Et son partenaire. Parce que Jesse a des ressources et avec sa dream team, il semble prêt à gagner des millions. Tout ça est solide, bien écrit et superbement réalisé (le petit passage plutôt léger ou les compères de Jesse vont dealer est particulièrement réussi). Mais l'intrigue que j'ai préféré, c'est celle concernant Hank, qui devient peu à peu mon personnage favori. Le beau-frère de Walt subit un traumatisme depuis qu'il a tué Tuco : troubles cardiaques, paranoïa... J'ai beaucoup aimé le flash forward avec les dents, les bouteilles de bières qui éclatent et la tourmente d'un personnage très bien construit. Et puis ce qui est bien avec Breaking Bad, c'est qu'il est impossible de prévoir la suite des événements ! Mais ça risque d'être explosif !
11:02 Publié dans Breaking Bad | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : breaking bad
Flight of the Conchords 2x09/2x10
2x09 Wingmen


Bon alors, ils sont comment ces deux derniers épisodes de la série ? Celui-ci raconte l'histoire de Bret qui tombe amoureux d'une femme travaillant dans un magasin pour animaux et faisant tout pour vaincre sa timidité et attirer son attention. Ca sent le déjà-vu n'est ce pas ? Pour la enième fois, on nous ressort l'histoire de drague maladroite. Quand c'est pas Bret c'est Jemaine, ou bien les deux. Alors oui c'est souvent drôle, ça donne souvent de bonnes chansons, mais c'est légèrement redondant et je suis sûr que les scénaristes pourraient trouver plus original à faire à nos deux néo-zélandais. Cela dit, j'ai trouvé l'introduction de cet épisode avec cette parodie du "Where Do You Go To (My Lovely)" de Peter Sarstedt très savoureuse ! Moins convaincu par la chanson "I'm Freaky", peut-être la plus mauvaise de la saison (même si le clip vaut le détour). Retour amusant du braqueur ami de Jemaine, et petite dispute divertissante entre Murray et Greg. Puis une deuxième moitié d'épisode où le rythme retombe et les bonnes répliques se font plus rare. Bref, un épisode plutôt inégale, avec de bonnes trouvailles (les poissons dans l'appartement) mais aussi trop de faiblesses pour vraiment convaincre. Trois épisodes en dessous de la moyenne à la suite, c'est plutôt inquiétant, j'espère que le final sera à la hauteur !
2x10 Evicted

Après que leurs papiers aient expirés, Bret et Jemaine se retrouvent expulsé des Etats-Unis et doivent retourner en Nouvelle-Zélande. Mais avant de partir, Murray leur propose de revisiter leur vie à travers une comédie musicale à la Broadway. L'occasion également pour nous de se rémémorer en chansons les meilleurs moments de la série. En fait, cet épisode est un peu un best of malgré lui du show, car on y retrouve tout ce que l'on aime : Murray, la relation Mel/Doug (qui trouve une conclusion très réussi), les bons conseils de Dave, et les chansons aussi improbables et savoureuses que "Petrov, Yelyena and Me". Tout n'était pas parfait, l'épisode manquait un peu de rythme (le problème de cette deuxième moitié de saison 2), et on aurait aimer plus de chansons pour la comédie musical. Mais il faudra se contenter de ça et c'est déjà pas trop mal. C'est en tout cas une manière approprié de conclure la série, de manière aussi loufoque qu'elle avait commencé. "Evicted" marque donc le point final de deux saisons et 22 épisodes de conneries en tout genre orchestré par les deux héros les plus attachants et loufoques du siècle nouveau : Bret et Jemaine. Ils vont me manquer, eux et tout leur entourage, en particulier Murray. Espérons qu'on les retrouvera vite sur scène et sur album, et n'hésitons pas à revoir sans compter les meilleurs épisodes de la série, c'est le meilleur des anti-dépresseurs !
10:49 Publié dans Flight of the Conchords | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : flight of the conchords
11.04.2009
The Office 5x20
5x20 Dream Team
Deux épisodes de The Office à la suite, je ne pouvais pas rêver mieux pour consoler le chagrin que j'ai ressenti avec la fin d'Urgences ! Surtout qu'il s'agit de deux excellent épisodes, dans la continuité des deux précédents. Un arc qui ne perd pas de sa qualité et qui relance la série comme je ne l'espérais plus !
Ca y est, la Michael Scott Paper Company est lancé ! Enfin presque. Au grand désarroi de Pam, Michael ne semble pas encore prêt à plonger dans l'aventure. Il devra pour cela s'habiller, terminer son énorme petit-déjeuner et créer l'équipe de ses rêves. Encore une fois, les scénaristes nous prouvent qu'ils sont cohérent et connaissent le sens du mot continuité en nous ressortant le personnage de Vikram, apercu dans l'épisode "Money" (très réussi) de la quatrième saison. Un personnage attachant qui finit très vite par abandonner l'aventure (lucide le Vikram !). Un autre personnage innatendu rejoint la team Scott : il s'agit de Ryan, le fils prodige ! Revenu de Thailande, les cheveux blonds, travaillant désormais dans un bowling, il n'a pas changé et révèle même sa vrai nature : opportuniste, arrogant et pathétique. Et c'est comme ça qu'on l'aime ! Voici donc Michael, Pam et Ryan dans leur nouveau bureau (dans le même bâtiment que Dunder Mifflin) prêt à vendre du papier ! Tout est drôle, bien écrit, avec une bonne balance entre humour et moments plus amers, ainsi qu'un duo Michael/Pam toujours aussi réjouissant ! Pourvu que l'entreprise de Michael dure encore longtemps, je ne suis pas prêt de m'en lasser !
Le reste de l'épisode se concerne sur Dunder Mifflin et la mésentente entre Charles et Jim qui vont s'affronter lors d'un match de football. Cela permet à Jim de ravaler sa fierté et d'être plus appréciable que ces derniers temps, quand il jouait les snobs sans arrêt. Et les personnages secondaires ont des moments assez savoureux lors de ses scènes, mention spéciale à Kevin le réceptionniste ! Et Andy dans la géniale scène d'ouverture !
Allez si je dois garder deux répliques :
Michael : Everyone deserves a second, second chance !
Michael : I do my best work when people don't believe in me...
The Office est véritablement reparti sur la bonne voie, avec de bonnes répliques et des intrigues solides qui donnent un vent de fraicheur à la série !
Et Pam est plus charmante que jamais !
22:58 Publié dans The Office | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : the office
Breaking Bad 2x04
2x04 Down
Mais qu'est ce que c'est que ce flash-forward qui nous hante depuis le début de la saison ? Ce lapin, cette piscine, cette lumière trouble ? Un apercu de la fin de saison ? Le mystère est bien là, et participe à nous plonger dès l'intro dans l'atmosphère et l'esthétique de Breaking Bad, qui nous livre encore une fois un excellent épisode. Qui explore encore plus la psychologie des personnages. Maintenant que Walt et Jesse se sont séparés, ils doivent chacun se confronter à leur propre enfer personnelle. Pour Walt, c'est Skyler, qui ne supporte plus ses mensonges et qui s'enferme dans un mur de silence. Pour Jesse, c'est le tourbillon infernal : il perd sa maison, il est rejeté par ses parents et finit par trouver refuge chez Walt. Aaron Paul fait des merveilles et on a vraiment pitié pour Jesse sur lequel le sort s'acharne cruellement. Le meilleur moment de l'épisode est la scène de confrontation entre Jesse et Walt, qui donne une nouvelle dimension à ce duo si attachant. Par contre on ne voit pas Hank et sa femme, mais j'imagine que c'était pour bien se concentrer sur le duo phare de la série et voir leurs états d'âmes. Maintenant, vont-il reprendre le business ensemble ? Hank va-t-il retrouver leur trace et Skyler va-t-elle enfin découvrir la vérité ? Vite la suite !!!
11:24 Publié dans Breaking Bad | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : breaking bad




