29.08.2009
This Fall on DylanesqueTV
Et oui, la rentrée approche... Et comme j'aime faire dans le convenu, je vais moi aussi vous pondre mon article à ce sujet. Histoire d'oublier un peu que mes vacances se terminent la semaine prochaine...
Alors, quoi de beau sur DylanesqueTV à partir de septembre ? Que vais-je donc regarder et critiquer pour vous ? Bien sûr tout ceci n'est qu'estimation parce que vous me connaissez, je ne fais jamais rien de ce que je dis (surtout que là, j'ai un emploi du temps serré, et ça être compliqué pour tout chroniquer en temps et en heure !)
Tout d'abord, au rayon nouveautés, pas grand chose n'attire mon attention. La mode semble être à la SF et au fantastique cette année, genre qui ne sont pas dans ma ligne de mire, comme vous avez pu le remarquer. Cela dit, j'ai sélectionné, parmi la soixantaine de nouveauté proposé par les chaînes américaines, trois potentiels coup de coeur !
Bored to Death (saison 1) Diffusé sur HBO très bientôt.
Pourquoi ce choix ? Tout d'abord parce qu'HBO me déçoit très rarement (mis à part la dernière saison d'Entourage). Ensuite, Jason Schwartzman est non seulement l'un des acteurs fétiches de Wes Anderson, mon réalisateur favori, mais aussi le chanteur de Coconut Records, un groupe indie pop très sympa. "Bored to Death" sera une comédie policière sur un romancier qui joue les détectives privés et même si ça n'a rien de folichon dit comme ça, le teaser est très fun à regarder. On a également Ted Danson et le barbu du film "The Hangover", alors je ne manquerai pas le pilote de cette série qui devrait à coup sûr, beaucoup m'amuser !

Parenthood (saison 1) A la rentrée sur NBC.
Alors là, ce n'est aucunement le pitch qui m'attire. Un drame familial adapté d'un film des années 80, mouais... C'est surtout le cast en fait. Depuis Six Feet Under, Peter Krause se cherche et s'est compromis dans Dirty Sexy Money, déjà une série familiale, ratée. Quand à Maura Tierney, le rayon de soleil d'Urgences, elle me manque tellement que je suis prêt à regarder n'importe quoi avec son nom au générique. Ce duo pourrait faire des merveilles, et je suis prêt à voir ce que ça peut donner...
Glee (saison 1) A la rentrée sur Fox.
Le buzz du moment. Le pilote a passioné la critique, je ne l'ai pas encore vu, mais j'avoue être curieux. Je ne suis pas amateur de teen-show, et la comédie musical ne m'amuse qu'à petite dose. Mais lorsqu'on me dit que c'est incroyablement sympathique, raffraichissant et que le cast est adorable, comment résister ? Glee risque d'être mon pêché mignon de la rentrée !

Je rajouterais que la série Community, autour d'un homme qui retourne à la fac, m'a l'air assez sympa aussi, et que pas mal de surprises ou de déceptions vont m'attendre à la rentrée. Je vous en reparle très vite ! Sinon, voici un petit tour d'horizon des séries que je vais continuer à suivre l'an prochain, en espérant que la qualité sois toujours au rendez-vous !
Mad Men (saison 3) Déjà entamée, cette troisième saison a interêt à être à la hauteur de mes attentes !
The Office (saison 6) Ils me manquent tellement mes amis de Scranton ! Au programme : Michael Scott, le retour de Jan, des petits nouveaux et un mariage Jim/Pam !

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30 Rock (saison 4) Pressé de voir si Tina Fey va continuer à nous servir du vide ou se remettre au travail. Je veux plus voir ce que j'ai vu en saison 3, ou j'éteins ma télé ! Tant pis pour Alec Baldwin...
Scrubs (saison 9) Je ne sais même pas si la série va garder ce nom, je suis convaincu que ça va être la saison de trop, mais rien que pour le duo Donald Faison/Sarah Chalke, ça vaudra le coup d'oeil !
Park & Recreations (saison 2) La première saison a été une totale déception pour moi mais je suis prêt à donner une seconde chance à ce show, juste pour les beaux yeux de Rashida Jones !
Southland (saison 2) Intrigué par une première saison courte mais à la suprenante qualité d'écriture, je ne manquerais pas la suite de ce cop show qui ressemble plus à un mix entre Urgences et The Shield qu'à une daube comme CSI ou Criminal Minds.

Et plus tard dans l'année, je me ferais une joie de retrouver Breaking Bad pour une troisième saison ! J'ai également prévu de voir les dernières saisons d'Homicide, de voir enfin Friday Light Night et True Blood, et puis de me faire une nouvelle intégrale d'Urgences, de The Shield et d'Arrested Development (en attendant la sortie du film !).
Voilà, j'espère que vous serez toujours au rendez-vous, bon courage pour la rentrée en tout cas !
01:22 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
28.08.2009
Mad Men 3x02
3x02 Love Among the Ruins
Une courte chronique concernant ce deuxième épisode, qui m'a un peu plus convaincu que le season premiere. Au compte goutte, on déroule le fil des intrigues et on en sait plus sur ce qui s'est passé durant ces quelques mois. De nouvelles intrigues sont lancés, comme par exemple celle concernant le père de Betty, qui vient habiter chez les Draper. L'irruption de la belle famille de Don était bien traité, mais je n'arrive pas à me faire au nouvel interprêtre du jeune Bobby (heureusement qu'ils n'ont pas touché à la géniale Sally !). Don se montre plein de compassion envers son beau-père et ferme avec son beau-frère. Sans concessions. Un esprit de famille qu'on ne lui connaissait pas. Bon, ça ne l'empêche pas d'être en admiration devant la maitresse d'école de ses enfants, dans une scène très poétique.
Qui nous rappelle "Bye Bye Birdie", au centre de l'épisode, et au coeur du projet de Peggy. Mais son idée ne plait pas à Don, et pour une fois, la jeune femme n'a pas l'approbation de son supérieur. Elle se montre également jalouse de Joan (et on la comprend) et pars flirter avec un inconnu dans un bar. Où est passé la Peggy à la foi retrouvée qu'on avait laissé en fin de saison 2 ? Des retrouvailles Peggy/Pete ne sont pas prête d'arriver en tout cas, ce dernier est trop occupé à concurrencer Ken et à réprimander Paul, le "gauchiste radicale". La campagne concernant le Madison Square Garden est bien traité et c'est bien de se recentrer sur ses intrigues "professionnelles".
Par contre, le nouveau patron n'est toujours pas convaincant. Pryce ne sait même pas lui-même pourquoi les anglais ont rachetés Sterling & Cooper. Son flegmatisme est pesant et je ne vois toujours pas à quoi à servi ce rachat pour l'instant (mais ça viendra, assurément). Surtout que Roger et Cooper ne sont plus d'une grande utilité et qu'on est toujours sans nouvelle de Duck Phillips.
On a également Roger qui voit d'un mauvais oeil le mariage de sa fille alors qu'il va lui-même se marier à une femme qui pourrait être sa fille. Pas beaucoup de Salvatore ou d'Harry et encore moins de l'autre anglais, qui a déjà disparu. Tout va très doucement, mais comme d'habitude, je me laisse captiver par l'ambiance, le charme du cast et la réalisation soignée. Même si pour l'instant, il manque un je ne sais quoi...
16:18 Publié dans Mad Men | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mad men
Entourage 6x06/6x07
Episodes 6x06 et 6x07
On arrive à la moitié de saison et les scénaristes se rappellent qu'ils ont des personnages à faire évoluer et des intrigues à construire. Même si c'est traité sans aucune saveur et que ça n'aura servi à pas grand chose, on semble conclure l'histoire du collègue d'Ari (dommage pour Gary Cole). On n'en sait pas plus sur la futur promotion de Llyod, plutôt en retrait, et Jeremy Piven n'hérite pas de répliques hilarantes (ce qui est quand même l'une des raisons qui me poussent encore à regarder le show). Le défilé de guest star continue avec le retour de Bob Saget, qui joue encore une fois les obsédés sexuels, ce qui est plutôt amusant, il faut l'avouer.
Et enfin, Eric évolue ! Pour combien de temps, je n'en sais rien. Mais sa relation sans intêrêt avec Ashley prend fin (d'une manière tout à fait convenue) et il accepte un nouveau poste dans une grande agence dirigé par Murray. Sympa sa première journée, son collègue arrogant, l'assistante canon jouée par Kate Mara. D'ici la fin de la série, le petit Murphy va-t-il se transformer en grand Ari Gold ? A suivre (ou pas)...
Même Drama a une intrigue pas trop mal, qui le sort un peu du rôle de bouffon de service. A voir comment cela va aboutir, va-t-il perdre son rôle dans "Five Towns" ? Turtle a donc repris les études, on voit un peu Jamie, tout va bien pour lui. Et Vince ne sert à rien, normal c'est le héros du show. Grâce à lui, on a quand même l'occasion de mater des filles ravissantes, alors ne crachons pas là dessus.
Ah oui, et un super cliffangher avec le mystérieux voleur de caleçons ! Si avec ça, Entourage ne finit pas cette saison en beauté... Notez l'ironie dans ma voix. Deux épisodes qui ne sont pas complétement mauvais, y a même une légère amélioration, mais bon, faut pas déconner, c'est pas de bonne qualité non plus... Juste divertissant. Entourage, quoi !
16:03 Publié dans Entourage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : entourage
26.08.2009
Urgences 15x22
15x22 And in the End... (Series finale)
Ce n'est pas facile pour moi d'écrire cette chronique... J'ai longtemps repoussé cette lourde tâche, celle de dire adieu à la série de mon enfance, à la série de mon adolescence, à la série de ma vie : Urgences. Après avoir visionné l'épisode en avril dernier et à l'occasion de sa diffusion en France, j'ai désormais le recul pour donner mon avis sur cet ultime épisode.
Déjà, si l'on doit faire un bilan, il faut dire que la saison 15 a été une très bonne surprise. Pas toujours excellent, mais bien meilleur que les dernières saisons. On avait pas vu autant de bons épisodes, de bonnes idées et de personnage aussi bien exploités depuis très longtemps. Le retour des anciens et le sentiment de nostalgie a beaucoup joué dans mon jugement. Je retiendrais l'épisode du départ d'Abby, très émouvant. L'apparition de Mark Greene, parfaitement maitrisé. Et le retour de Doug, Carol et Benton dans l'épisode "Old Times", un beau cadeau pour les fans. Si Angela Basset et David Lyons ont su imposer son personnage, ce n'est pas le cas des nouveaux internes qui n'auront servi à pas grand chose. La plus belle surprise, c'est aussi l'évolution d'Archie Morris, devenu le médecin sur qui compter, le bon ami, le type émouvant dont le couple avec Claudia était très agréable à suivre. Du coup, après un si bon cru, c'est dur de se dire que j'assiste à la fin définitive de la série, et que je vais devoir laisser tout ce petit monde derrière moi...
Ahh ce générique... L'épisode s'ouvre sur un plan du métro aérien qui surplombe le County et une longue journée commence pour les médecins de l'hôpital. A l'image de l'épisode pilote, diffusé il y a donc quinze ans, on assiste à 24 heures dans la vie des urgentistes. Ce n'est pas le docteur Greene que réveille l'infirmière Lydia (sorti d'on ne sait où) mais le nouveau pilier, Morris. Les
temps ont changés mais le boulot reste le même : sauver des vies. Tout en gérant sa vie privée. C'est ça le thème principale du show, exploré dans tout les sens durant 331 épisodes. Et pendant une heure et demie, il ne sera pas question d'autre chose, bien entendu. On retrouve tout ce qui a fait les belles heures du County : un accouchement, des sauvetages, des moments de farniente à la réception, une pause sur le parking des ambulances, des confidences en salle de repos. Tout est là, sans jamais en faire des tonnes. Et c'est la force de cet épisode, à première vue très banale, classique. Être très bien construit, sans verser dans le larmoyant, en proposant un dernier regard sur le quotidien des urgentistes, sans tomber dans le rocambolesque comme la série a pu le faire parfois (l'épidémie de variole, l'hélicoptère, la fusillade...).
Et surtout, les scénaristes prennent le temps de montrer chaque personnage dans son élément. Morris tour à tour étourdi puis excellent médecin, le couple Sam/Gates qui finit par se réconcilier (même si le coup de la voiture était un peu superflu, j'ai quand même réussi à les apprécier ces deux là), Brenner et sa compassion, l'autorité de Banfield (peu présente cela dit)... Il faut dire que la plupart des intrigues ont été résolus dans l'épisode précédent. On se concentre donc surtout sur les patients et on retrouve donc l'essence de la série. Enfin. Des patients au goût de déjà-vu, mais très touchants. La caméra virevolte en réa 1, en réa 2, les médecins balancent encore et toujours leur jargon médical, et on savoure tout ça une dernière fois.
C'était bien vu d'introduire un nouvel élément aux urgences, en la personne de la délicieuse "Rory Gilmore" et ses grands yeux bleux. Même si elle sort un peu de nulle part, le docteur Julia Wise nous fait penser un peu au jeune Carter des débuts, et elle est très touchante. Elle incarne le futur, tout en nous faisant passer à tout ces médecins qui ont fait leur apprentissage au County. Les conseils de Brenner rappellent bien sûr ceux donner à Carter par Greene dans le pilote. La visite guidée de Chaz nous donne un dernier apercu de l'hôpital, tandis qu'une nouvelle génération d'internes semble prêt à prendre possession des lieux. De toute façon, Daria et son frère sont encore aux abonnés absents, Grady a disparu, et Laverne, Tracy et Ryan sont plus fades que jamais. Le message ici c'est : les médecins vont et viennent, mais l'hôpital reste le même. On en a eu la preuve durant quinze ans. Et puis tant que Jerry, Frank, Haleh, Malik et Chuny seront dans le coin, le County restera le County.
Quelques petits regrets : j'aurais aimé apercevoir Anspaugh, Coburn et Dubenko. J'aurais aimé que la dernière scène de Neela ne soit pas aussi superflu. J'aurais aimé qu'on voit un peu plus la chirurgie. Mais c'est comme ça, et c'est déjà pas mal...
Je m'attarde maintenant sur ce qu'on attendait le plus de cet épisode : la partie nostalgie. Avec le retour des anciens. Après Doug et Carol un peu plus tôt, on a encore de jolies surprises. Et encore une fois c'est très bien intégré dans l'intrigue, on en fait pas trop. Et tout le monde se réunit autour de celui qui est pour moi le personnage central de la série, John Carter. L'étudiant devenu grand (et avec lequel j'ai grandi) ouvre enfin son centre pour les démunis et ses vieux camarades viennent lui rendre visite. Kerry Weaver (étrange sans sa béquille !), tellement plus douce qu'à ses débuts. Susan Lewis toujours aussi souriante et pleine de vie. Peter Benton, toujours présent pour son jeune jedi, et qui semble détendu maintenant qu'il vit tranquillement avec Cléo et son fils (qui a beaucoup grandi !). Et puis Elizabeth Corday et son grand sourire. Ma première larme est tombé lorsque Peter prend Carter dans ses bras. La seconde quand Peter et Elizabeth échangent un dernier regard, après avoir renoué quelques liens l'espace d'une simple conversation. La dernière en ce qui les concerne. Benton s'engouffre dans les rues de Chicago et sa grande silhouette disparaît à jamais. On en apprend un peu plus sur ce qu'ils sont devenus, des étreintes s'échangent, des regards, des souvenirs. Susan passe aux urgences, joue les commère avec les infirmières. L'hôpital a changé mais reste le même, au fond...
Quand à Carter... Ah, Carter... Lui n'a pas changé. Il a traversé toutes les périodes de la série, beaucoup d'épreuves. Mon héros, toujours là, malgré tout. Tout les chemins mènent au County pour lui. Et il semble décider à prolonger l'aventure, quinze ans après son arrivée. Sa scène avec Kem ne sert pas à grand chose, si ce n'est à espérer pour lui des jours meilleurs en ce qui concerne ses histoires de coeur. Bien vu l'ultime scène de basket, avec un Carter bien nostalgique. Bien vu d'avoir ramené Rachel Greene, la fille du maître. La roue tourne... Maintenant, le mentor, c'est Carter et c'est lui qui donne la leçon, apprend à poser une perf. Il donne le ton, et je suis sûr que Mark Greene serait fier de lui. Et puis cette dernière réplique, "Are you coming, docteur Greene ?". Très bien vu également. Un dernier plan nous montre toute l'équipe sur le qui-vive et la caméra s'éloigne, nous laissant apercevoir pour la première fois le County General Hospital en entier. Avant de le quitter. Voilà. C'est fini.
Cet ultime épisode nous a montré une dernière fois ce que la série peut faire de mieux, avec une réalisation toujours impeccable et un réalisme qui a marqué l'histoire de la télé américaine. Cet épisode nous rappelle également qu'Urgences c'est un casting et des personnages forts, inoubliables, qu'on a aimé et qui nous manqueront. Urgences c'est une saga à redécouvrir, qui aura laissé une empreinte énorme sur la fiction américaine.
Urgences, c'est fini. Et ça finit bien...
01:29 Publié dans Urgences | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : urgences
23.08.2009
It's time to say goodbye...
Voilà. Ce soir, sur France 2, Urgences s'achève.
J'ai déjà vu le grand final, que je chroniquerais dans les prochains jours. J'ai déjà versé ma larme.
C'est la fin d'une longue tradition, commencé à l'âge de dix ans (il y a donc dix ans, voilà vous savez mon âge) devant la saison 6.
Tous les dimanche soir, le rendez vous en famille...
Ce soir, on va dire adieu le County, adieu à mon pote Carter, et tous les autres. Ne manquez pas cet événement.
Et rendez vous sur mon forum, pour en discuter :
20:19 Publié dans Urgences | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : urgences
Mad Men 3x01
3x01 Out of Town
Je brûlais d'impatience à l'idée de retrouver Mad Men pour une troisième saison ! J'ai déjà dit tout le bien que je pense des deux premières saisons, et je suis ravi de voir l'engouement critique et public face à la série d'AMC, qui risque encore de raffler la mise aux prochains Emmy Awards. Pourtant, ce season premiere m'a un peu déçu...
Nous voilà en 1963. Pas un énorme saut dans le temps cette fois-ci mais quelque changements tout de même... Betty est de plus en plus enceinte, Peggy a sa propre secrétaire, le département télé d'Harry est désormais en pleine expansion, Roger ne va pas tarder à épouser Jane tandis que Pete et Trudy semble réconcilier. Et puis surtout, Sterling & Cooper est envahi par les anglais. Est-ce une référence à la British Invasion musical qui va débarquer sur les States dès 63 avec la Beatlemania ? J'en sais rien, mais par contre, il est clair que l'ambiance n'est plus la même. Les deux nouveaux arrivants dont j'ai oublié le nom sont bien taciturnes et bouleverse la donne, en renvoyant le chief of account, qu'il remplace par Pete... et Kenneth ! Les expressions de Pete, le gamin capricieux, quand il apprend sa promotion puis sa cohabitation avec son collègue, sont excellentes ! Mais je croyais que Pete avait déjà été promus par Duck Philipps en fin de saison 2 ? D'ailleurs, ou est passé Duck, qui été à l'origine de ce partenariat avec les anglais ? Beaucoup de questions, aucune réponse, ce qui donne un sentiment un peu étrange et un manque de cohérence à l'ensemble. Mais je fais confiance aux scénaristes pour éclaircir la situation tranquillement, au fil des épisodes, comme l'an passé. Je vous rappelle que le season premiere de la saison 2 m'avait laissé aussi une impression étrange, comme une frustration, et il ne révélera sa qualité probablement qu'une fois la saison achevée. La compétition Pete/Ken et les personnalités étranges des deux anglais promettent plein de choses intéressantes, j'ai juste été un peu déçu de ne pas voir plus Paul, et que Shmittey et l'homosexuel européen (j'ai oublié son nom) ait disparu de la circulation (pour l'instant !).
Maintenant, je m'attarde sur Don Draper, qui m'avait bien manqué ! Toujours le même, et pourtant... Déjà, on attaque l'épisode sur une vision de sa naissance et de la jeunesse de ses parents. C'est toujours bien fait lorsqu'on s'attarde sur l'histoire de Dick Whitman et même si c'était étrange, la réalisation était parfaite. La naissance, c'est le thème de l'épisode. C'est l'anniversaire de Don et il part en voyage d'affaires avec Salvatore. Les scénaristes en profitent pour reprendre une storyline suggéré jusqu'ici, l'homosexualité de Salvatore. Ce dernier passe à l'acte avec le groom de l'hôtel, avant d'être interrompu par l'alarme incendie. Et Don le surprend ! Il faut dire aussi que Don était encore une fois en train de tromper sa femme avec une hôtesse de l'air (qui ressemble étrangement à Betty). J'ai donc une impression de déjà-vu, surtout après la réconciliation à la fin de saison 2, c'est dommage de retourner en arrière. Et puis tout cela manquait de subtilité : Salvatore qui passe à l'acte soudainement, l'alarme incendie... même si j'ai apprécié la conversation entre Don et Sal dans l'avion, à la fin.
Et la scène final est touchante, avec Don qui promet à sa fille de toujours revenir à la maison. A la place de Sally, je m'inquietérais... Bref, c'était sympa de revoir tout le monde (surtout la toujours magnifique Joan, bien décidé à vivre avec son médecin) mais un peu frustrant et pas aussi bien construit que d'habitude. Encore une fois, il faudra voir comment tout ce petit monde évolue pour juger...
19:35 Publié dans Mad Men | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mad men
13.08.2009
Six Feet Under, mon best of
4x01 Falling into Pieces
Le season premiere de la quatrième saison arrive à la cinquième place de mon classement. Pourtant, il s’agit de la saison qui m’a le moins plu. La qualité est toujours à un très haut niveau, mais un peu irrégulière et certaines intrigues ne m’ont pas passionés (l’adultère de Rico, la vie de couple de Ruth et George, le nouveau boulot de Keith, les découvertes de Claire, les changements d’horizons de Nate) même si elles sont pour la plupart essentielles pour la suite. C’est en fait une saison de transition entre la très sombre saison 3 et la parfaite saison 5.
Après vous avoir fait l’éloge de l’épisode concernant le kidnapping de David, attardons nous sur ce season premiere. Et résumons très vite ce qui s’y passe. {spoilers pour ceux qui ne sont pas rendu ici dans leur visionnage !!!] Après plusieurs semaines d’angoisse, la nouvelle vient de tomber, Lisa est morte, noyée dans l’océan. Nate doit enterrer la femme avec qui il ne voulait même plus vivre, alors qu’il vient déjà de retomber dans les bras de Brenda. Toute la famille Kimmel est là et les Fisher font tout leur possible pour que les funérailles se déroulent dans le calme et pour soutenir Nate (j’ai beaucoup aimé la manière dont David est présent pour son frère tout au long de l’épisode).
Je rappelle également que David et Keith ont décidés de reconstruire leur couple sur de nouvelles bases et que Ruth vient de se marier avec George, encore mystérieux. Ah oui et Claire s’est fait avorter de l’enfant de Russell ! Ah oui, et Rico trompe sa femme !
Commentons maintenant (mon dieu je suis pas pressé de retrouver les dissertations à la rentrée, et pourtant, je m’entraine !) D’abord, le titre est très beau. Et illustre très bien ce qui arrive à la vie de ce pauvre Nate. Je n’ai jamais adoré le personnage de Lisa, mais sa disparition est vraiment tragique et mystérieuse (il faudra attendre la fin de saison pour en savoir plus). Une femme que Nate a épousé en pensant être un homme nouveau, en voulant l’aimer. Mais en réalité, il a pris peur, recopié le schéma paternel (ce qu’il a toujours fui) et son amour s’est évaporé. Une situation vécu par de nombreux couples et qui se termine ici de la plus triste des façons. Nate est partagé entre un soulagement qu’il refuse de s’avouer et une terrible culpabilité. Et sa réaction, après avoir été se saouler et se bagarrer dans un bar, c’est rendre visite à Brenda, la seule femme qu’il a peut-être jamais aimé. Brenda est magnifique, toute en retenue et leur acte sexuel en dit long sur l’état de Nate, qui va commencer une longue traversée du désert.
Les autres personnages semblent plutôt épanouie à côté de lui. Et on sent que la tendance commence à s’inverser : alors que Nate était la personne la plus stable de la famille (du moins en apparence) dans le pilote de la série, c’est maintenant le reste de la famille qui trouve le chemin de la sérénité (du moins pendant un moment). Ruth semble heureuse et sereine en compagnie de son nouveau mari, et sait garder son sang-froid pour s’occuper de ses enfants. David et Keith sont en pleine reconstruction de leur couple et leur déconctration, leur plaisir retrouvé, fait également plaisir à voir. Les acteurs sont parfaits. Claire doit gérer le plus en plus pathétique Russell qui lui reproche d’avoir avorter sans lui en parler. Elle mérite tellement mieux que cet éternel looser (pourtant attachant à ses débuts). La phrase que lui adresse Olivier, « break eye open », l’encouragent à regarder le monde d’un œil nouveau et de balayer ses préjugés, est très juste, car on a des personnages en pleine mutation.
On rit également, malgré le drame. Avec Arthur, jaloux du couple formé par Ruth et George. Avec la confession de Rico, pleine de drôlerie. Les scénaristes de Six Feet Under excellent dans le mélange des tons et permettent à ces quarante minutes de ne pas nous donner des envies de suicide. Parce que voir Nate aller chercher puis enterrer le corps de sa femme est terriblement déprimant… Enfin, on a la réalisation, plus belle que jamais, et un travail sur la lumière époustouflant. Mention spéciale à Rachel Griffiths, qui campe une Brenda en train de changer, protectrice et aimante envers Nate.
Je termine avec la mort de l’épisode, qui date des années 70 et qui servira en fait de twist scénaristique parfaitement maitrisé et innatendue. Nate refuse de bruler les corps de Lisa et de rendre les cendres à sa famille. Il respectera sa dernière volonté et ira enterrer son corps au pied d’un arbre, dans le désert californien. Une des scènes les plus intenses et tragique de la série. Le désespoir de Nate, le corps decrépi de son ex-femme, et ces cris qui résonnent dans le désert… C’est le souffle coupé que l’on termine le visionnage de cet épisode.
Un sommet de la série, intense, beau, déchirant, concluant les intrigues de la troisième saison tout en relancant Six Feet Under vers de nouveaux horizons. Parfait, encore une fois…
23:48 Publié dans Six Feet Under | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : six feet under
12.08.2009
Six Feet Under, mon best of
1x01 Pilot
À la sixième place du classement, j’ai choisi le tout premier épisode de la série, la pilote, diffusé un beau jour de 2001 sur HBO. Que j’ai découvert un beau jour de 2004 sur Cannal Jimmy. Le coup de foudre, le début d’une histoire d’amour. Un petit long-métrage à lui tout seul, ce chef d’œuvre démontre ce qu’Alan Ball peut faire le mieux et on y retrouve tout ce qui va faire l’essence de la série.
Les personnages d’abord, dont on a un premier apercu. Les bases de leur personnalités sont là, et déjà, ils sont tous plus attachant les uns que les autres. Commençons par Nate. C’est le lien avec le spectateur, le plus « normal » de la famille, celui auquel on s’attache et s’identifie le plus facilement. C’était le Nate rebelle, mal rasé, avec sa veste en cuir marron (que l’on retrouvera jusqu’à la fin). Peter Krause est parfait dans ce rôle de type paumé, terriblement humain. Et le reste du cast est à la hauteur… Michael C.Hall dans la peau du David coincé, Frances Fisher déchirante dans celle d’une mère névrosé (la scène des larmes au cimetière) et Lauren Ambrose, jeune débutante, dans le rôle de Claire, la marginale de la famille (très crédible lorsqu’elle joue celle qui est stone pour la première fois !). Sans parler de Rachel Griffiths et son personnage de Brenda, inoubliable, encore un peu en retrait, qui dès sa première apparition se fait sauter par Nate dans les toilettes d’un aéroport (ce qui en dit long sur Brenda et sur le couple phare de la série). Les personnages secondaires sont déjà là, de Keith à Rico en passant par Billy, dont la seul scène est peut-être celle qui définit le mieux le personnage : en pleurs, il vole des fraises à Brenda et s’écroule sur un canapé… J’allais oublié l’excellent Richard Jenkins, le père, le fantôme, dont la mort est le point de départ de la série.
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Avec des personnages et un cast pareil, c’est déjà gagné. Il ne manque plus qu’un scénario et des dialogues en béton, mélant humour noir et réflexions existentielles toute en profondeur et subtilité. Des scènes cultes et inoubliables : Ruth qui pète un cable dans sa cuisine, Claire qui balance une orange dans un supermaché, l’enterrement du père, la confrontation Nate/David… L’un des plus beaux génériques toutes séries confondus, des scènes de rêves éveillés, la maison des Fisher, l’envoutant « Waiting » des Devlins en bande-son et des fausse pubs farcis d’humour noir, tout ce qu’il faut pour créer une atmosphère unique. Et démarrer un chef d’œuvre.
Ce pilote est au choix un objet à regarder et savourez comme un film familiale décomplexé et foncièrement originale, ou bien le début d’une belle et troublante aventure…
21:45 Publié dans Six Feet Under | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : six feet under
Entourage 6x05
6x05 Fore
Ma critique sera brève… Un épisode pour rien. Sympa à regarder, mais complétement inutile. Vince et compagnie passent la journée à jouer au golf pour une organisation caritative. Vince est transparent, Drama est un gros boulet, Turtle est jaloux d’un ex de Jamie et Eric… me fatigue. Il passe du bon temps avec Ashley mais il lui suffit de passer une journée en compagnie de Sloane pour tout remettre en question. Et se tromper en appelant Ashley… Sloane ! Ah oui, il refuse également une grosse promotion et continue de tourner méchamment en rond. Moi qui l’aimait beaucoup au début de la série, j’avoue ne plus savoir quoi penser du nabot irlandais tellement ces histoires de cœur sont navrantes et répétitives…
Ari garde comme d’habitude les meilleures moments de l’épisode, grâce à Jeffrey Tambor (George Senior dans Arrested Development), son partenaire au golf, toujours aussi drôle et névrosé. Et Lloyd est amusant, un peu. Mark Walhberg refait une apparition, c’est le producteur du show, mais il semble peu concerné, c’est dire à quel point Entourage a perdu de l’interêt…
C’est bien mince tout ça, pas grand-chose à se mettre sous la dent, ça commence à être inquiétant maintenant. La saison six patine vraiment dans la semoule…
20:49 Publié dans Entourage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : entourage
11.08.2009
Six Feet Under, mon best of
Vous n’y croyiez plus et bien pourtant, si, voilà le retour de Six Feet Under sur ce blog, et la suite de mon best of ! Le classement continue et on arrive à la septième position.
3x01 Perfect Circles
Premier épisode de cette troisième saison, celle de la transition, qui va profondément bouleverser les codes de la série, amener de nouveaux personnages, créer de nouvelles tensions et pour certains, faire disparaître l’esprit originelle de la série. Pour moi, c’est une saison magistrale avec certes, quelques longueurs, mais une progression dramatique parfaitement maitrisée et une bonne gestion des personnages (bien mieux qu’en quatrième saison par exemple). Qu’on aime Lisa ou qu’on la déteste, il ne faut pas que cette troisième saison se résume à elle, et à son triste sort. Et il ne faut pas non plus être rebuter par ce season premiere choc, expérimental, qui ont poussés certains à dire que la série avait « sauté le requin ». Au contraire, je pense qu’avec « Perfect Circles », Six Feet Under atteint une nouvelle dimension et fait preuve de beaucoup d’intelligence.
Et si Nate n’avait pas survécu à son opération ? S’il avait survécu mais en devenant un légume ? Si il avait eu un enfant avec Brenda ? Si son père n’avait jamais rencontré Ruth ? Et si Nate était un redneck réactionnaire ? Toutes ces questions, toutes ces vies possibles vont être explorer durant les dix premières minutes de cet épisode, qui nous laisse croire qu’on a perdu Nate à jamais… et puis finalement, non. Tout cela n’était qu’un effet du cerveau, un apercu de ce que pourrait être une vie si certains choix et rencontres avaient été différent. Que le destin n’existe pas, qu’on est déterminé par nos actions et qu’un simple événement peut changer toute une vie. C’est l’un des thèmes de la série et voir le personnage central confronté à cette exploration, accompagné par son père (Richard Jenkins, toujours parfait) est une expérience hors du commun, qui a rebuté pas mal de fans, et qui fait de ces quinze premières minutes un moment culte.
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Bon, le reste n’est pas aussi génial, il faut l’avouer. Une fois que l’on apprend que Nate va bien, retour à la réalité et le rythme ralentit. On est projeté plusieurs mois en avant et on découvre ce que sont devenus les Fisher (et les autres). Chacun a un traitement toujours réaliste, en adéquation avec sa personnalité, mais aussi surprenant : le mariage de Nate et Lisa par exemple (encore un choix scénaristique qui ne va pas plaire à tout le monde). On découvre de nouveaux personnages qui vont devenir centraux : Olivier, Russell, rencontrés par Claire à l’école d’arts. Mais ce qui manque surtout c’est Brenda ! Et il faudra attendre quelques épisodes pour revoir celle qui fut à l’origine de tant de conflits et de bouleversements la saison précédente.
Nate a profondément changer. Du moins en apparences. Et bien c’est la même chose pour Six Feet Under qui entame à l’aube de cette troisième saison, avec cet épisode très particulier, une nouvelle période, que l’on aime ou pas.
19:39 Publié dans Six Feet Under | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : six feet under


