28.09.2009
The Office 6x02
6x02 The Meeting
Après un season premiere franchement hilarant, on a un épisode qui se concentre plus sur l'évolution des personnages que sur nos zigomatiques. Et les scénaristes lancent un nouvel arc, peu de temps après la fabuleuse "Michael Scott Paper Compagny" !
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J'ai pas tout compris. Enfin si j'ai compris que Jim et Michael vont être tous les deux co-managers de la branche et je trouve ça assez enthousiasmant (même si peu plausible). Mais j'ai pas compris pourquoi Jim désire cette promotion. Lui qui a toujours eu horreur de son boulot, qui n'a jamais été un excellent vendeur et qui rêvait de changer d'horizon. Il doit grandir le petit Jim, son futur mariage avec Pam, leur bébé, la trentaine... En tout cas, c'est bien de vouloir faire évoluer un personnage et j'ai beaucoup aimé les réactions de Michael, parfaitement en adéquation avec le personnage ("Toby Flenderson is doing drugs...). L'intrigue souffre un peu de longueurs mais parvient à nous surprendre et me laisse espérer un arc passionant pour la suite ! Ah, et une petite pensée pour ce pauvre Dwight...
D'ailleurs son intrigue avec Toby n'était pas du même niveau. C'était sympa d'essayer une nouvelle combinaison de personnages avec ces deux là et cool de revoir Darryl. Mais l'enquête est un peu couillonne et j'ai pas aimé le stéréotype sur les blacks et leurs petites soeurs masculines. Enfin je me comprends. Et puis Dwight fait un peu trop son Dwight sur le coup. Mais c'est une bonne idée de nous offrir plus de Toby Flenderson !
La sous-intrigue avec Pam et ses invitations de mariages n'est pas franchement drôle mais permet d'apercevoir le reste du cast, un peu plus en retrait cette semaine. J'ai adoré la réplique de Ryan, qu'on ne voit pas assez. Et Kelly ! ("I'm so jealous of your boobs"). Ed Helms, toujours parfait, et en français dans le texte ! Sans oublier une scène d'ouverture de très mauvais goût mais tellement drôle !
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Bref, un épisode moins fun que le précédent, mais encore très plaisant, qui lance véritablement la saison.
11:07 Publié dans The Office | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : the office
26.09.2009
Community 1x02
1x02 Spanish 101
Toujours aussi sympa, mais moins bon que le pilote. D'ailleurs comme c'est un deuxième épisode, on a le droit à la même chose que le pilote, mais sous une forme différente. Un moyen de fidéliser lentement le public j'imagine.
On a donc une nouvelle le droit à un Jeff qui tente par tous les moyens d'attirer les tensions de la jolie Britta, mais qui n'arrive qu'à paraître cool au yeux du reste du groupe de révisions. Il doit faire un exposé d'espagnol avec Pierce, ce qui ne l'enchante guère... Le duo Jeff/Pierce était assez cocasse (j'aime beaucoup Chevy Chase) mais aurait pu être encore mieux exploité à mon avis. Le problème, c'est que l'exposé final aurait eu plus de drôlerie s'il n'avait pas été gâché par ce ralenti et cette musique un peu bidon. Et puis ça risque de devenir assez lourd si tout ce que fait Jeff est destiné à séduire Britta. Le personnage principal gagnerait à être un peu plus authentique (mais bon, c'est un avocat en même temps et c'est vrai que Britta est plus que ravissante !).
Les intrigues secondaires fonctionnent assez bien, mais auraient gagné elle aussi à être mieux exploités (surtout la partie "protest" qui bénéficie de répliques très bien senties). L'épisode est beaucoup trop court mais n'a pas vraiment de problème de rythme, c'est déjà ça. Le prof d'espagnol m'a fait sourire, tout comme le rap final de Abed et Troy. Quand au personnage de Duncan, le british névrosé, il a disparu. Enfin, le générique est plutôt cool.
Bref, c'est toujours de la mise en place et ça manque d'une touche de folie. J'espère que la série ne va pas devenir répétitif et saura bien exploité le potentiel de ses personnages.
23:48 Publié dans Community | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : community
Bored to Death, le pilote
1x01 The Stockholm Syndrome
"Bored to Death" a tout pour me convaincre à première vue. Une série HBO, qui à part pour Entourage, m'a rarement déçue. Un casting de luxe, avec en tête d'affiche Jason Schwartzman, acteur fétiche de Wes Anderson (Rushmore, The Darjeeling Limited), mon réalisateur contemporain favori. Et pourtant ce pilote me laisse un peu perplexe.
J'aime toujours autant la tête de cocker de Schwartzman, qui campe ici Jonathan, un écrivain raté accro à la marijuana qui décide de trouver l'inspiration en devenant détective privé. Un pitch amusant, et un personnage plutôt attachant, même si sa personnalité n'est pas très fouillé dans ces premières vingt minutes, beaucoup trop courtes. Le problème, c'est surtout le rythme. Alors que la réalisation est quasi parfaite, magnifiant les rues de New York et rappelant à la fois le ciné indé et les polars classiques, on s'ennuie lorsque de plans parfois trop longs. Et l'enquête du pilote avait beau être plutôt amusante, grâce à la loufoquerie de Jonathan, elle n'avait rien d'original et aboutit au final à une résolution très facile, sans réel intêrêt. On s'ennuie beaucoup trop, et le titre devient alors assez ironique...
Les seconds rôles ont beaucoup de potentiel (Ted Danson, parfait, tout comme le type apercu dans "The Hangover" cet été), mais sont mal exploités, dans des scènes un peu superflues. Et puis certains dialogues semblent parfois un peu forcés (Schwartzman avait-il besoin de parler en français?). La bande son est parfaite (Andrew Bird, TV on the Radio, Young Marble Giants...) mais beaucoup trop présente. Par contre, les cartoons et le générique était vraiment chouette.
Bref, un jolie emballage qui cache un pilote très décevant. Tout pour me plaire et la sauce ne prend pas autant que je l'aurais espérer... Cela dit, il est certain que je vais continuer de suivre "Bored to Death", car ce n'est qu'un pilote et que le potentiel est énorme. Je suis même sur qu'il serait capable de transformer le show en un mini-film policier de Wes Anderson chaque semaine ! Je l'espère très fort en tout cas !
22:42 Publié dans Bored to Death | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bored to death
21.09.2009
Parks & Recreation 2x01
2x01 Pawnee Zoo
Trop proche de The Office et trop maladroite pour réellement convaincre, la première saison de Parks & Recreation, qui ne comptait que sept petits épisodes, m'avait un peu laissé de marbre. Il y avait du potentiel mais ça ne décollait jamais vraiment. Et là, bonne surprise avec ce season premiere, qui était plutôt amusant et qui annonce une suite plus maitrisé.
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Déjà, le personnage d'Amy Poelher s'impose enfin et me fait vraiment rire. Elle commence timidement à s'éloigner de l'ombre de Steve Carrel et du génial Michael Scott, et se montre véritablement attachante malgré son côté complétement à la ramasse. Comme Michael, c'est une personne avec les meilleurs intentions, mais vraiment très très maladroite. Toute l'histoire avec le mariage des pingouins gay était vraiment absurde, mais assez originale et loufoque pour m'intéresser et me faire sourire. J'ai bien aimé la référence à Harvey Milk et l'affiche "Knope" copiée sur celle d'Obama (alors que Leslie a un portrait d'Hillary Clinton dans son bureau !). Les propos politiques sont toujours pretexte à la dérision, et n'ont pas pour but d'orienter la série ou les spectateurs. Le débat télé était un peu long, mais amusant.
Le problème, c'est le reste du cast. Si Rashida Jones est toujours aussi resplendissante, son personnage peine à trouver sa place. Seule son amitié avec Leslie est bien exploité. Même chose pour son ex, qui vit maintenant dans la fosse, ce qui est un peu too much. Un triangle amoureux débarque avec l'affreux Mark (qui m'agace vraiment, ce doit être physique) et ça ne m'enthousiasme guère. Tom me laisse froid la plupart du temps, la jeune assistante ne sert pas à grand chose et j'aimerais voir le patron nostalgique des années Reagan un peu plus souvent (le Jack Donaghy du pauvre !).
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M'enfin, ça se laisse suivre avec plaisir, certaines répliques de Leslie sont très drôle (mais pas trop proche de celles de Michael Scott). Il faut que la série arrive à rendre tout ses personnages attachants et gère mieux son rythme pour réellement me convaincre. C'était en tout cas une belle tentative, encourageante pour la suite !
19:09 Publié dans Parks & Recreation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
61ème cérémonie des Emmy Awards
It's the same old story...
Tout les sériphiles le savent, la 61ème cérémonie des Emmy Awards, c'était la nuit dernière outre-Atlantique. Vous trouverez la liste complète des résultats un peu partout sur le net. Moi, je suis plutôt perplexe. C'était sans aucune surprise et certains choix sont quand même franchement frustrant (mais bon, c'est toujours comme ça avec ce genre d'événements...).
D'abord, récomper 30 Rock comme meilleur comédie après une saison trois aussi médiocre, c'est à n'y rien comprendre. D'accord, c'est mon avis personnelle, mais je ne suis quand même pas le seul à avoir trouver Flight of the Conchords ou bien The Office largement supérieur à la série de Tina Fey cette année. Même chose pour la victoire d'Alec Baldwin, qui contrairement à l'an dernier, a peu briller dans 30 Rock (même s'il est une des seules raisons pour laquelle je continue de regarder la série). Et puis Steve Carrel mériterait une statuette tout autant que lui, non ? La série reçoit également un prix de scénario pour un épisode très moyen et Tina Fey se voit remettre une récompense pour son imitation de Sarah Palin durant les primaires. On l'a compris, elle est la favorie du jury, mais ça devient franchement injuste quand on voit la baisse de régime qu'a connu son show récemment...
Mad Men remporte, lui aussi pour la deuxième année consécutive, le prix du meilleur drama. J'avoue que
j'aurais aimé voir Breaking Bad récompensé, mais là, contrairement à 30 Rock, c'est amplement mérité. La série de Matthew Weiner a brillé lors de sa seconde saison et bénéficie pour l'instant d'un parcours sans fautes, d'une maitrise absolue et d'un cast parfait. Au moins, Bryan Cranston a gagné la statuette du meilleur acteur, et ça fait plaisir, quand on sait à quel point il est admirable dans Breaking Bad.
Sinon, je n'ai pas grand chose à ajouter. Heureux de voir qu'Urgences a recu un dernier hommage avec un prix pour sa réalisation. Même chose pour The Office, qui gagne l'award de la meilleur réalisation pour une comédie (quoi que les Flight of the Conchords le méritait amplement). Que le rayon de soleil Kristin Chenoweth a été sacrée meilleur second rôle féminin pour la défunte Pushing Daisies. Même si c'est une grande actrice, Glenn Glose n'a pas été servi par une saison deux de Damages de piètre qualité et j'aurais aimé voir Elizabeth Moss remporter le prix de la meilleur actrice. Content pour Toni Collette (il faut maintenant que je visionne sa série !) et pour le Daily Show de Jon Stewart. Et je suis sûr que Patrick Neil Harris était un formidable maitre de cérémonie !
18:18 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : emmy awards
Community, le pilote
Episode pilote
Je sens que ma saison 2009/2010 va être très axée comédie. Et NBC. Après The Office, Parks & Recreation et bientôt 30 Rock, je viens de découvrir avec enchantement Community. Résumons rapidement le pitch de la série : Jeff, un ex-avocat, doit retourner à la fac après s'être fait retirer son diplôme. Malgré ses réticences, il va y rencontre une joyeuse bande de détranqué, ainsi que la jolie Britta, et s'imposer comme le leader d'un groupe de révisions.
Après Glee et le lycée, nous voilà ici plongé dans l'ambiance de la fac. Forcément, en tant qu'étudiant à la fac, ça me parle. Tout d'abord, je suis heureux de retrouver le très charismatique Joel McHale, ancien présentateur du show "The Soup". Il incarne à merveille ce personnage de menteur en série désabusé et beau parleur, qui reste tout de même très attachant. La jolie Gillian Jacobs incarne une Britta pleine de charme et le reste de l'équipe est parfaite. Chevy Chase (SNL) en vieux sage, un "Slumdog Millionaire" cinéphile à la langue bien pendue, Troy le quaterback ("I'm the Barack Obama of this room"), et puis Annie et Shirley, qui seront je l'espère plus présente par la suite. Cette joyeuse troupe est complété par des seconds rôles au gros potentiel : John Oliver (ancien du Daily Show) en psychologue à la ramasse ou bien le type qui fait le discours au début.
L'épisode est bien construit, offre une présentation condensé mais enthousiasmante des personnages, et est bien rythmée. J'ai adoré les références à "Breakfast Club" et l'hommage à John Hughes était plus qu'approprié. En fait, j'ai beaucoup aimé toutes les références, très nombreuses, mais jamais gratuite. En vérité, j'ai pris plus de plaisir à regarder ce pilote que devant une bonne partie de la dernière saison de 30 Rock. J'espère que NBC gardera "Community" à l'antenne, et que la suite sera du même niveau. Il y a en tout cas du potentiel et ce serait dommage de le ruiner.
Six ans après l'arrêt de Friends, et suite à la fin d'Urgences, je suis ravi de voir que les jeudis soirs sur NBC sera de nouveau mon rendez-vous incontournable de la semaine ! Pourvu que ça dure !
00:13 Publié dans Community | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : community
Entourage 6x09
6x09 Security Briefs
Après deux semaines de pause, Entourage reprend, pour la dernière ligne droite d'une saison vraiment médiocre. Mais je dois avouer que cet épisode n'était pas si mauvais que ça et même plutôt divertissant parfois. C'est toujours de l'humour au ras des paquerettes, les intrigues sont toujours aussi pauvres, mais au moins, je ne me suis pas trop ennuyé et il y avait du rythme.
L'intrigue du stalker voleur de caleçons continue, et même si c'est globalement sans interêt, voir Drama s'agiter comme ça pour défendre son "baby bro", c'était sympa. Mais la résolution de l'enquête est un peu du foutage du gueule. On a eu une intrigue de remplissage des plus ridicules, et on se demande vraiment si Vince va faire autre chose que rester chez lui et se taper des filles jusqu'à la fin de la saison... Ok, Adrian Grenier ne mérite pas beaucoup plus d'attention, m'enfin c'est quand même autour de lui que la série était sensé tourner, non ?
La paranoia de Ashley la boulet et de Turtle à la fac n'avait pas beaucoup plus d'intérêt mais n'ont pas pris assez de temps d'antenne pour réellement me foutre en rogne. C'est marrant, je viens de regarder "Community", la nouvelle comédie de NBC, où il était également question de fac et de référence à "Breakfast Club". Tiens, Andrew Klein est toujours là, je le croyais en prison... On notera aussi le caméo de Zac Efron, même si c'était vraiment histoire d'attirer le spectateur (enfin l'adolescente de 12 ans) pour pas grand chose...
La meilleure intrigue, c'était celle concernant Ari/Lloyd. Le duo est ce qui m'amuse le plus dans la série depuis au moins deux saisons, et c'était un peu triste de le voir exploser. Frustré par sa situation, l'assistant décide d'accepter la proposition d'Adam Davies (pire némesis d'Ari) : devenir un agent, enfin. La scène de démission lors de l'accident de voiture était franchement intense et pour la première fois depuis très longtemps, je me suis senti concerné par un personnage d'Entourage. J'espère que la suite de cette intrigue sera à la hauteur !
00:09 Publié dans Entourage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : entourage
20.09.2009
How Not to Live Your Life 2x01
2x01 Don's New Flatmate
"How Not to Live Your Life" est une comédie de BBC3 dont je vous avait parlé à l'époque de la saison 1 (ça fait un peu plus d'un an). Une comédie pas très fine, plutôt inégale, mais vraiment divertissante et franchement drôle à l'occasion. Et puis Don Clark, cet égocentrique, a le don pour trouver de jolies partenaires. Même si je suis déçue de voir partir Abby et son boyfriend (surtout Abby et ses... bah ses... enfin vous voyez quoi !), la nouvelle colocataire de Don a l'air d'être plutôt sympathique :
Cet épisode de reprise nous repose un peu les bases, mais si les personnages changent, c'est toujours la même série, les mêmes enjeux. Vraiment rien d'original à se mettre sous la dent et c'est un peu dommage. En plus, la voisine me tape déjà sur le système... Si Eddy est toujours aussi décalé, et Don un salaud de première qu'on déteste adorer (ou qu'on adore détester), la dynamique de la série s'épuise déjà et on commence à s'ennuyer. Et ce n'est pas le gimmick "5 Things..." qui va nous tenir éveillé puisque c'est toujours aussi lourd. Un peu plus de subtilité et de rythme ne nuirait pas à la série, car elle a quand même du potentiel (et les célébrités eighties m'ont fait sourire).
Une comédie avec toujours beaucoup de défauts, mais idéal pour se détendre et rire comme un con...
22:14 Publié dans How Not to Live Your Life | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
The Office 6x01
6x01 Gossip
C'est avec un grand plaisir que j'attaque la sixième saison de The Office. Et oui, déjà. Les cinq premières étaient pour moi quasi-parfaites, malgré une sérieuse baisse de régime en saison 4 et une saison 5 inégale, qui retombé heureusement sur ses pieds avec la géniale Michael Scott Paper Company. Alors maintenant, comment les scénaristes vont trouver de quoi faire une saison supplémentaire ? De toute façon je pense qu'avec un cast et des personnages aussi excellents, je pourrais encore suivre le show pour des années sans me lasser !



Et ce season premiere est très encourageant. C'est simple, j'ai ri du début à la fin. L'intrigue de l'épisode était maitrisé, chaque personnage a eu le droit à un moment pour briller, et Steve Carrel au meilleur de sa forme. Vingt minutes où on ne s'ennuit jamais, où les répliques cultes fusent et où Michael se montre au sommet de sa (gentille) connerie. Se sentant exclus de son équipe, il décide de se rendre intéressant en lançant une rumeur : Stanley trompe sa femme. Le problème, c'est que cela est vraix et il faudra désormais que Michael invente une série de fausses rumeurs pour faire oublier sa bourde. Tout cela aboutira à la découverte par tout le monde de la grossesse de Pam (the "little baby tuna!". Et Andy en profitera pour questionner sur son hétéroséxualité !
De la scène d'ouverture complétement débile mais à mourir de rire, jusqu'à l'enchaînement de rumeurs soufflées par Michael (surtout celle concernant Toby!), c'était vraiment inspiré. Mon rayon de soleil de la semaine. Tout ce que j'aime dans The Office. De plus, Dwight n'a pas été trop lourd, Jim et Pam ont eu leur jolie moment d'alchimie qui nous rappelle à quel point je les aime ensemble et Ed Helms est incroyablement hilarant. Bonne idée aussi de rajouter quelques internes, même si j'imagine qu'on ne les reverra plus par la suite. Je pourrais faire l'énumération de tout ce qui m'a fait rire, mais pour cela, il faudrait que je vous balance le script complet de l'épisode ! Mon seul regret, c'est de ne pas avoir vu Ryan. J'espère que les scénaristes ne vont pas continuer à jouer au yo-yo avec son personnage. Et puis Stanley qui ravage la voiture de Michael était peut-être un peu too much, non ?



M'enfin voilà, c'était parfait pour lancer la saison, The Office n'avait pas livré d'aussi bons season premiere depuis "Gay Witch Hunt". Les mots de la fin : Parkour, Poop Ball and trycicle !
22:04 Publié dans The Office | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : the office
17.09.2009
Urgences 10x17
10x17 The Student
Du bon Urgences avec cet épisode centré sur Neela, à l'époque où elle était encore vraiment attachante. Suite à un conseil des titulaires, Carter décide de la pousser à se montrer plus digne d'une urgentiste, à être plus rapide quoi... Cela mène comme on pouvait s'y attendre à un grave problème de précipitation et c'est Gallant qui prend la faute à la place de Neela. La relation entre Michael et Neela est très touchante et Sharif Atkins a fait de l'excellent boulot dans cet épisode. C'est une honte de ne pas avoir plus utilisé son personnage. Sa confrontation final avec Carter est saisissante et j'ai vraiment eu de la peine pour ce pauvre Gallant, plein de bonnes intentions. C'était donc une bonne idée de développer le personnage de Neela grâce à une intrigue médicale de qualité, qui bénéficie d'un rythme soutenue et de l'implication de nombreux personnages, de Gallant à Carter, en passant même par - miracle ! - Kerry Weaver. Le plan final est très beau, et Neela nous rappelle le John Carter des débuts, pas celui d'aujourd'hui qui, plein de suffisance, pousse son élève à la faute...
Le reste est un peu moins bon. Histoire d'alléger le tout, on a le droit à une intrigue confrontant Susan et Chuck à un pervers amateur de femmes enceintes. Ca fait toujours plaisir de voir Sherry Stringfield mais j'aurais préféré la voir dans sa blouse blanche. Voir Carter repartir en Afrique m'inquiète aussi un peu... Et je ne vous parle même pas de l'intrigue idiote concernant le cadeau d'anniversaire d'Alex, où Luka est transformé en superpapa alors qu'il y a un an, il allait voir un psychiatre à cause de son comportement sexuel... Tiens en parlant de sexe, Elizabeth continue de jouer les garces et c'est bien dommage de voir un tel personnage réduit à ça... Frank passe dire un petit bonjour, on l'avait presque oublié... Quand au docteur Chen, elle est bien là, et on a le droit à un remake de la scène où Mark Greene apprenait dans la saison 6 que l'infirmière de son père démissionnait...
Bref, cet épisode brille grâce à son intrigue principale, très bien maitrisé, et on oubliera vite les petites intrigues parasites qui gravitent autour. Finalement, un bon épisode de la saison 10, c'est un épisode sans Pratt, ni Morris !
16:41 Publié dans Urgences | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : urgences


