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30/10/2010

Bored To Death 2x05

BORED-TO-DEATH-Forty-Two-Down-3-550x364.jpg2x05 Forty Two Down!

George est vite devenu mon personnage favori du show cette année. Ted Danson fait un travail merveilleux pour le rendre attachant et beaucoup plus accessible que l'an dernier. On partage sa douleur pour le cancer, on est triste qu'il perde son article, et en même temps, on est toujours un peu amusé par son élégance sans failles, ses manières et son addiction à la marijuana. Un personnage unique en son genre qui me surprend à chaque scène. 

J'aime beaucoup Ray également, mais c'est surtout grâce au talent de Zach Galifianakis pour le comique visuel. J'étais plié en deux lorsqu'il renverse du café sur un gamin ou lorsque sa folle de copine renverse une bière sur son pantalon pour fêter leur rupture. Le personnage de Kristen Wiig, bien que je n'adore pas l'actrice, est un sympathique élément perturbateur. J'aurais certes préféré voir Ray relier un peu plus aux autres intrigues, mais son duo avec Kevin Bacon valait le détout. Une adaptation cinématographique de Super Ray serait quelque chose que j'irais voir volontiers !

Quand à Jonathan, il continue de faire son boulot de détective, avec surtout des histoires d'adultère peu inspirés au départ et qui parte toujours en vrille, de manière originale et drôle. Et toujours, il s'interroge sur son métier d'écrivain en se projetant sur la vie de ses clients. Ici, un indien chauffeur de limousine et poète qui prend une cafétéria en otage. Une scène mémorable avec un zeste d'action savoureux, bien que je ne pense pas qu'il s'agisse d'un cliffangher, juste d'une chute un peu décalé. Sympa de revoir Jason Schwartzman dans un décor indien, un petit souvenir du "Darjeeling Limited". 

Bored To Death est vraiment devenu un très bon divertissement. Quand j'ai appris qu'il aurait le droit à une deuxième saison, je m'en foutais un peu. Et maintenant que je viens d'apprendre qu'il aura le droit à une troisième saison, je suis très enthousiaste !

24/10/2010

Bored To Death 2x04

tumblr_lai4vpOzjY1qcsejko1_r3_500.png2x04 I've Been Living Like A Demented God!

Aucun faux pas à signaler dans cette deuxième saison. Elle se laisse suivre avec un vrai plaisir et exploite à merveille ses personnages d'épisodes en épisodes, dans un univers de douce folie. 

Ici, le schéma est d'apparence traditionnel : Jonathan mène une enquête qui lui permet de réfléchir à sa carrière d'écrivain et à jouer les gros bras. George utilise son cancer de la prostate pour cacher son addiction à la marijuana et éviter d'aller en désintox. Et Ray se transforme en Super Ray pour se faire lécher la barbe par Kristen Wiig. On a également le retour de Louis, un personnage secondaire amusant ainsi que de jolis scènes dans Brooklyn. Tout s’enchaîne avec rythme, drôlerie et beaucoup d'élégance. 

HBO a bien fait de renouveler le show pour une seconde saison tant celle-ci a réparé les erreurs de la première en seulement une poignée d'épisodes savoureux. 

18/10/2010

Bored To Death 2x03

bored10_07_jpg_595x325_crop_upscale_q85.jpg2x03 The Gowanus Canal Has Gonorrhea !

J'aime beaucoup cette seconde saison de Bored to Death. La série est vraiment parvenu à trouver son ton et je crois bien que cet épisode était le plus équilibré depuis le début de la série.

À travers le regard de trois personnages pathétiques et souvent sous l'influence de l'alcool ou de la marijuana, la ville de New York semble un monde de fantaisie, où des détectives privées en herbe font la causette avec leurs kidnappeurs et se font sauver par leurs parents, où un homme atteint du cancer de la prostate se console avec son médecin et son inhalateur d'herbe et où un dessinateur de bande dessiné misérable se prend des balles en plastique dans le crâne. Un peu de tension dramatique s'invite même dans le show suite à la rupture de Jonathan ou la maladie de George. Et un peu d'action est également la bienvenue. 

Le tout était très fun, parsemé de répliques bien pensés et de trouvailles visuelles qui font de la série un petit ovni innofensif, un divertissement délicieux. C'est pas trop tôt !

12/10/2010

Bored To Death 2x02

tumblr_la19h6BZrM1qe4or4o1_500.png2x02 Make It Quick, Fitzgerald !

Je sens que je vais beaucoup plus apprécié cette deuxième saison que la première. Cet épisode nous prouve que la série prend prendre de l'ampleur en travaillant un peu plus sur l'émotion. Toutes sortes d'émotions. Pas juste de bonnes répliques, des idées loufoques, des acteurs talentueux ou un style prononcé. Non, de l'émotion, des personnages approfondi, un univers plus réaliste, moins mondains et intellectuel. C'est encore un peu maladroit mais au moins, on s'intéresse vraiment à ce qui se passe à l'écran, et on rit encore plus. 

Le retour d'Oliver Platt est une bonne idée. Il ne se passe pas grand chose dans cet épisode en vérité. Mais c'est construit de manière intelligente, ça sonne moins creux et artificiel que d'habitude. J'ai vraiment explosé de rire, surtout lorsque Ray intervient et commente la taille du pénis de Jonathan. Ou qu'il enregistre un mix et dessine une BD pour récupérer son ex-petite amie. C'était drôle et jamais forcé.

Je crois que la série assume enfin qu'elle n'a pas d'autre sujet que les états d'âmes de trois new-yorkais névrosés en quête de reconnaissance et à la recherche de leur sexualité. Résulat : un épisode réussi et la promesse d'une suite plus maîtrisée. 

02/10/2010

Bored To Death 2x01

bored-to-death-hbo-season2-poster-550x816.jpg2x01 Escape From the Dungeon

La première saison de Bored to Death avait été une grosse frustration pour moi. Avec un cast, un univers et des personnages pareils, il y avait moyen de faire tellement mieux. Je n'ai donc pas vraiment d'attentes pour cette suite, même si j'aimerais bien que la série ait un semblant de fil conducteur et d'enjeux plutôt que de se reposer tout le temps sur des comédiens en roue libre. 

Cette reprise m'a paru sympathique. On retrouve avec plaisir les personnages, qui n'ont pas vraiment changé depuis la dernière fois. On retrouve une enquête amusante de Jonathan dans le milieu des clubs sado-masochistes, qui valait surtout pour la course dans les rues de New York en costume de cuir. On retrouve la dépression de Ray où Zach Galifianakis s'en donne à coeur joie. Et bien sûr, Ted Danson et son élégance, ses souvenirs des seventies. Il semble juste que chacun aura le droit à quelques bouleversements cette année : Jonathan devient prof en plus d'être détective, Ray perd sa petite amie et George doit lutter pour sauver son magazine et se séparer de sa boisson favorite, l'Orangina. 

Bored to Death, c'est encore l'amour des détails, des dialogues existentialistes n'importe où et dans n'importe quelle situation, et un manque de solidité qui l'empêche d'exploiter tout son potentiel.  

21/11/2009

Bored to Death 1x07/1x08

wine.jpgEpisodes 1x07/1x08

Les deux derniers épisodes de cette courte saison sont à l'image de Bored to Death. Ca part dans tous les sens, sans vraiment de fil directeur, sans qu'on sache où veulent nous conduire les scénaristes. Mais comme le dit George dans la réplique finale, c'est les moments de flou qui apportent un peu de piment dans la vie. Contrairement à ce que tout le monde reproche à la série, en usant sans arrêt d'un jeu de mots avec son titre, je ne me suis jamais vraiment ennuyé devant les aventures de Jonathan Ames, apprenti détective. Il y avait du rythme, une bonne réalisation et des acteurs merveilleux (même si Jason Schwartzman semblait peu concerné parfois). Mon vrai problème, c'est que j'ai eu du mal à m'intéresser aux intrigues. J'ai mis du temps à regarder ces huit épisodes. Je passais un moment agréable à les voir, mais entretemps, je ne sentais pas du tout un besoin d'y retourner. La série n'a jamais su trouver sa direction, même s'il y avait de l'espoir avec le sixième épisode qui réunissait John, George et Ray autour 19185819_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091020_030905.jpgdes enquêtes. Ces deux épisodes ont prouvés que ce n'était qu'une illusion et que les scénaristes ne sont capables que d'une chose : s'éparpiller.

Je dois avouer que c'était sympathique, mas les enjeux n'étaient pas assez intéressants pour rendre tout ça inoubliable. J'ai trouvé George assez touchant dans son combat pour récupérer son ex-femme, Oliver Platt toujours aussi bon et Ray est bien sûr un atout comique indispensable. Mais la romance de John était insipide, et on est pas plus avancé après ces huits épisodes qu'au début de la série. Il y aura une deuxième saison, c'est confirmé. Je serais là, probablement, mais sans réel attente. J'espère alors que la série pourra me surprendre, en trouvant enfin un vrai ton, une direction, une manière de faire cohabiter ses personnages de manière cohérente. Et intéressante. En attendant, j'aurais passé un moment sympa à New York, vraiment bien filmé, mais c'est tout.

Bored to Death pourrait être tellement mieux... Ma frustration de la rentrée, sans aucun doute !

17:38 Publié dans Bored to Death | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hbo

13/11/2009

Bored to Death 1x05/1x06

bored_to_death_3.jpgEpisodes 1x05 et 1x06

Désolé pour le retard sur la plupart des séries que je chroniquent, j'ai été assez omnibulé par Friday Night Lights ces derniers temps. Je passerais donc très vite sur le premier épisode, qui n'est déjà plus qu'un lointain souvenir. Un bon souvenir, mais encore une fois un épisode juste plaisant alors qu'il aurait pu être énorme, avec les mafieux russes, l'amitié entre Jonathan et le hors-la-loi et les scènes sur la plage. Par contre, le sixième épisode m'a beaucoup plus marqué.

Parce qu'enfin, les scénaristes utilisent leurs personnages et leurs idées de manière cohérente. Jonathan, Ray et George sont enfin réuni et l'épisode se concentre sur une seule enquête, qui n'est pas juste un pretexte à quelques bonnes répliques. Certes, cet épisode aurait pu être beaucoup plus drôle, mais c'est déjà un bon début et c'est encourageant pour le reste de la saison (il ne reste plus que deux épisodes). D'ailleurs, cet épisode aurait pu être un pilote tellement on sent qu'enfin, quelque chose de solide et intéressant est vraiment lançé. Il était temps, car l'ennui allait pas tarder à me tomber dessus, à moi aussi. Les interactions enfumés entre Ray et George sont savoureuses et les bouffonneries de Jonathan, l'apprenti détective, très divertissantes. Sans jamais atteindre complétement son potentiel, Bored to Death fait enfin preuve d'un sursaut de fil conducteur et l'idée du comic aurait du arriver bien plus tôt. J'espère que la fin de saison poursuivra ces efforts et que le trio ne se quittera plus !

24/10/2009

Bored to Death 1x04

bored_parkerposey.jpg1x04 The Case of the Missing Skateboard

Encore un épisode inégale, qui manque de rythme, et où le fabuleux potentiel de la série est mal exploité. Je ne comprend plus du tout ce que les scénaristes veulent nous proposer. Les enquêtes de Jonathan sont vraiment trop légère et jamais vraiment abouti pour convaincre, même si voir le personnage se faire poursuivre par un gang de skateur était amusant. Les personnages secondaires ne sont jamais vraiment intégrés à l'intrigue principale et il est donc difficile de se sentir impliqué concernant leurs intrigues (le don de sperme de Ray, les amours de George). Certes, les personnages sont attachants et les acteurs géniaux, mais je ne supporte plus ces scènes trop bavardes, qui se révèlent complétement inutiles et de plus en plus ennuyeuses. J'ai le sentiment de perdre mon temps, tout en passant un moment agréable. Toujours entre deux eaux, "Bored to Death", risque de vite me lasser et ce serait dommage de devoir me séparer de ma dose quotidienne de Jason Schwartzman...

(Oui, mes critiques sont très courtes aujourd'hui, veuillez me pardonner, j'ai plus beaucoup de temps à y consacrer...)

11/10/2009

Bored to Death 1x03

bored-to-death-acephotos125019-ZACH-GALIFIANAKIS-J.jpg1x03 The Case of the Missing Screenplay

Je n'arrive toujours pas à comprendre où se dirige la série. Au début, je pensais à une suite d'enquêtes loufoques, et il semble maintenant que l'on suit juste le quotidien des personnages (comme je l'avais dit la dernière fois). Et ça fonctionne plutôt bien. Débarassé de l'enquête du jour, la joyeuse galerie de personnage s'en donne à coeur joie et j'ai passé un très bon moment devant cet épisode. Sans rire à gorge déployé, mais en souriant régulièrement face à des répliques bien sentis et un cast en grande forme.

Jonathan est toujours aussi névrosé et obsédé par Suzanne. Sa visite chez le psy (afin de récupérer un script perdu de Jim Jarmusch) était bien vu, surtout que l'acteur qui joue le thérapeute est fabuleux (j'espère qu'on le reverra !). Jarmusch en guest n'avait pas grand interêt mais ça fait toujours plaisir (tout comme le fait de revoir Oliver Platt). Ray est toujours mon personnage favori, chacune de ses apparitions est un délice. George est pas mal non plus, sans parler de sa conquête, somptueuse (merci HBO pour le dénudé !).

Voilà, Bored to Death n'explore pas toujours à fond son potentiel, cherche ses marques, mais est peut-être sur la bonne voie. Je ne vais me plaindre, un cast et des personnages aussi adorables, ça ne se refuse pas !

10/10/2009

Bored to Death 1x02

2864d28b21odeath_jpg-266x400.jpg1x02 The Analon

C'était carrément plus inspiré que le pilote. Avant de dire pourquoi j'ai aimé, je vais énumérer de nouveau les défauts du pilote que l'on retrouve malgré tout ici : des personnages secondaires fabuleux mais qui font tâche dans la mesure où ils ne sont pas vraiment rattachés à l'intrigue principale, quelques longueurs et une bande-son trop présente. Mais à part ça, c'était vachement sympa !

Déjà, Schwartzman semble beaucoup plus concerné par son personnage, pour lequel on se prend d'affection. Son aspect desespéré, la manière dont il se raccroche à Suzanne et à son vin blanc, c'est très touchant, et parfois très amusant. Ce côté burlesque et gaffeur du personnage fonctionne bien lors de l'enquête de l'épisode, qui malgré un manque d'originalité et une résolution un peu facile, est rondement menée. Le cast est très bon et je m'en fiche d'avoir de belles enquêtes compliqués tant que Jonathan garde cet attitude d'amateur (même si je suis sûr que la série gagnerait en interêt avec un soupçon de créativité en plus à ce niveau-là...).

Les intrigues secondaires sont amusantes pour la simple et bonne raison que Zach Galifianakis et Ted Danson sont excellents. L'histoire du lavement et de l'herpès sont savoureuses, mais c'est vraiment dommage de ne pas voir ces deux personnages impliqués dans les enquêtes. Bon, déjà Jonathan avoue sa double vie à Ray, mais ça s'arrête là.

Cela dit, j'aime toujours autant les comics de Ray ! Et la réalisation est parfaite...

Il semble clair que la série a décidé de plus s'attarder sur les personnages et les problèmes sentimentaux de Jonathan que sur ses enquêtes. Il suffit d'accepter ça et de laisser un peu de temps à Bored to Death pour vraiment trouver son ton et imposer son style. Je suis à deux doigts d'être convaincu mais il va me falloir un petit quelque chose en plus...

26/09/2009

Bored to Death, le pilote

posterBoredtodeath.jpg1x01 The Stockholm Syndrome

"Bored to Death" a tout pour me convaincre à première vue. Une série HBO, qui à part pour Entourage, m'a rarement déçue. Un casting de luxe, avec en tête d'affiche Jason Schwartzman, acteur fétiche de Wes Anderson (Rushmore, The Darjeeling Limited), mon réalisateur contemporain favori. Et pourtant ce pilote me laisse un peu perplexe.

J'aime toujours autant la tête de cocker de Schwartzman, qui campe ici Jonathan, un écrivain raté accro à la marijuana qui décide de trouver l'inspiration en devenant détective privé. Un pitch amusant, et un personnage plutôt attachant, même si sa personnalité n'est pas très fouillé dans ces premières vingt minutes, beaucoup trop courtes. Le problème, c'est surtout le rythme. Alors que la réalisation est quasi parfaite, magnifiant les rues de New York et rappelant à la fois le ciné indé et les polars classiques, on s'ennuie lorsque de plans parfois trop longs. Et l'enquête du pilote avait beau être plutôt amusante, grâce à la loufoquerie de Jonathan, elle n'avait rien d'original et aboutit au final à une résolution très facile, sans réel intêrêt. On s'ennuie beaucoup trop, et le titre devient alors assez ironique...

Les seconds rôles ont beaucoup de potentiel (Ted Danson, parfait, tout comme le type apercu dans "The Hangover" cet été), mais sont mal exploités, dans des scènes un peu superflues. Et puis certains dialogues semblent parfois un peu forcés (Schwartzman avait-il besoin de parler en français?). La bande son est parfaite (Andrew Bird, TV on the Radio, Young Marble Giants...) mais beaucoup trop présente. Par contre, les cartoons et le générique était vraiment chouette.

Bref, un jolie emballage qui cache un pilote très décevant. Tout pour me plaire et la sauce ne prend pas autant que je l'aurais espérer... Cela dit, il est certain que je vais continuer de suivre "Bored to Death", car ce n'est qu'un pilote et que le potentiel est énorme. Je suis même sur qu'il serait capable de transformer le show en un mini-film policier de Wes Anderson chaque semaine ! Je l'espère très fort en tout cas !