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25/09/2012

Wilfred [Saison 2]

J’avais eu du mal avec la première saison de Wilfred, probablement parce que je la regardais souvent à trois heures du matin en étant joliment défoncé lors de mon été espagnole. Et que je l’associais avec Louie, puisqu’elle était diffusée juste après sur la même chaîne. Ne jamais rien comparer à Louie. Cela dit, j’ai trouvé rien de mieux à faire que de lancer la deuxième saison en revenant du tournage de Billy et c’est souvent comme ça que la fin de l’été te réserve de bonnes surprises, lors des rattrapages intensifs où tu choisis des trucs par défaut, des trucs qui ne tuent pas simplement le temps mais finissent par le rendre agréable.

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C’était plus que le cas avec Firefly, ma nouvelle obsession (va vraiment falloir que je trouve le courage d’écrire un hommage mais je m’en suis pas remis). C’était le cas avec une deuxième saison d’Awkward divertissante. C’est toujours le cas avec mon intégrale de Frasier qui continue et arrive à la septième saison (le début des ennuis, selon les connaisseurs). Et je dois avouer que la deuxième saison de Wilfred m’a également fait passer un bon moment. Elle était même plutôt excellente.

D’abord, je rappelle que je n’ai jamais vu la version australienne, donc ne venez pas m’emmerder avec ça (même si bizarrement, on en entend peu parler). Quand j’ai vu le season premiere, je me suis vaguement rappelé d’un cliffangher datant de l’an dernier, et puis Robin Williams est apparu et l’épisode est devenu complètement barré. J’ai vu Rob Riggle, Steven Webber, Allison Mack. Je me suis rappelé qu’Elijah Wood, je lui dois tout de même le respect parce que c’est Frodo Baggins bordel. Je me suis dis que visuellement, cette série est belle à pleurer. Et que oui, cet australien déguisé en chien, il est tout de même excellent. Alors ça y est, j’étais embarqué dans cette deuxième saison avec beaucoup plus d’enthousiasme que la première.

Il y a eu donc de beaux efforts cette année pour faire autre chose que de rabacher la même chose : un type déguisé en chien qui se comporte à la fois comme un type et comme un chien face à un Elijah Wood incrédule, c’est rigolo. Nous sommes passés à la vitesse supérieure : non seulement c’est drôle, mais en plus, ça raconte quelque chose. Des émotions. Et les leçons de morale incluse dans chaque épisode ne sont plus juste un concept un peu couillon, mais un fil rouge qui nous permet de s’investir dans les états d’âmes de Ryan, dans sa quête d’amour, de reconnaissance, qui nous permet d’être émus par sa solitude et ses regrets.

Bien sûr, je suis mauvaise langue, parce que tout ça était déjà présent l’an dernier, mais 1) j’étais stone et fatigué et 2) ce n’était jamais vraiment approfondi. Là, les scénaristes n’hésitent pas à finir certains épisodes sur des notes vraiment mélancoliques. À mesure que Ryan se montre plus sincère envers son entourage, la série devient plus sincère. Wilfred (le chien) en ressort encore plus riche car il est non seulement très drôle mais devient également énigmatique et touchant. Du temps est également accordé aux personnages secondaires pour enrichir l’univers du show et former une belle continuité, que ce soit une Allison Mack dont je suis retombé amoureux (la première fois, j’avais douze ans et je regardais Smallville, sue me) ou Mary Steeburgen (la femme de Ted Danson, que je connais grâce à Larry David et Jonathan Ames) dans le rôle de la mère de Ryan, dans un épisode très réussi. Mon favori reste « Truth », j’avais jamais vu un truc aussi unique sur mon petit écran, un truc bien barré et pourtant vachement émouvant, triste même. « Questions » arrive pas loin derrière et le season finale avait de la gueule aussi, même si le cliffangher final était un tantinet forcé.

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Je ne sais pas trop ce que je veux que Wilfred me raconte. Je ne sais pas si je veux qu’on réponde à mes questions ou si je veux que les réponses soient sans cesse repousser à plus tard. Je m’en fous en fait car je regarde ça sans vouloir en attendre quelque chose, car je sais que ainsi, je serais agréablement surpris. Je serais là et je serais impliqué l’an prochain, pour continuer de voir Ryan grandir aux côtés de Wilfred, son double, son chien, peu importe, je serais là. Sobre et les yeux grands ouverts. 

29/04/2012

SUNDAY SUNDAY #6

De nouveau, c'est une excellente semaine de télévision qui s'achève. Tout le monde a sorti le grand jeu, de nouvelles séries enthousiasmantes ont débutées et les épisodes mémorables se sont enchaînés, de 30 Rock à Community en passant par Mad Men et The Good Wife. Même si c'est plus simple d'écrire du mal d'un épisode que du bien, je vais tâcher de vous résumer tout ça. Pour ceux qui s'inquiètent de ne pas voir Parks & Rec dans la liste, je vous rassure : je prévois deux grosses chroniques pour célébrer l'excellente fin de saison à Pawnee (4x19/4x20 cette semaine et 4x21/4x22 la suivante). Et pour ceux qui l'auraient loupés, n'hésitez pas à aller revoir le nouveau teaser de Billy !

30 Rock 6x19

La sixième saison de 30 Rock est sincèrement celle que je préfère. Je la trouve enthousiasmante, pleine d'énergie, terriblement drôle. Certes, la série n'a plus grand chose de nouveau à raconter, mais elle parvient tout de même à trouver suffisamment d'idées semaines après semaines pour alimenter vingt minutes de fun non-stop. En apprennant qu'un nouvel épisode en direct était programmé, je me suis dis que ça allait être le clou du spectacle. Et je n'ai pas été déçu. "Live From Studio 6H" est un concentré de tout ce qui fait de 30 Rock un show plus attachant que jamais après avoir traversé le désert pendant plusieurs saisons. L'aboutissement d'une renaissance magnifiée par la magie du direct, un concept utilisé à la perfection, que ce soit avec les guest-star (Jon Hamm toujours à son aise dans le registre comique, Donald Glover, Amy Poehler, Jimmy Fallon, Fred Armisen, et Paul McCartney, pour n'en citer que la moitié) ou avec l'énergie déployé par le cast. Que ce soit pour la version Ouest ou Est, c'est un succès qui nous prouve que Tina Fey est encore capable du meilleur, surtout quand elle s'appuie sur sa période la plus glorieuse, celle du SNL. Et j'ai même été ému au premier degré par la demande en mariage la plus absurde du monde, une référence parfaite à Mad Men. Je pense que l'exploit est à renouveller tous les ans. Et si NBC décide de ne tout simplement pas renouveller la série, cet épisode nous laissera un beau souvenir en tête. Avec un ton différent et en ayant troqué son cynisme pour beaucoup d'amour, 30 Rock parvient comme Community a se transformer en bel hommage à la télévision. 

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Community 3x17

Mon éducation cop-show, je me la suis faite à base d'Homicide et de NYPD Blues sans jamais trop approcher la franchise Law & Order. Mais comme tout passionné de série qui se respecte, j'ai des notions de bases concernant l'oeuvre de Dick Wolf et je suis ravi d'avoir pu saisir la quasi-intégralité des clins d'oeils de "Basic Lupine Urology". Même celui caché dans le titre. C'est un épisode parodie/hommage rondement mené, qui sait utiliser chacun des personnages et exploite enfin Michael K. Williams à sa juste valeur. Léger et rythmée, c'est aussi l'épisode le plus ouvertement drôle de la saison, avec juste ce qu'il faut de nostalgie (ah ces interludes et cette police so nineties) et un suprenant twist final (Star-Burns, fake ou pas ?) pour pousser le concept un peu plus loin. C'est avec une confiance en elle incroyable que Community réussit son exercice de style et ça fait du bien à l'occasion. Sinon, Jim Rash sort un album de berceuses bientôt ? Je suis du genre insomniaque...

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Game of Thrones 2x04

Le souci quand tu chroniques un épisode de Game of Thrones une semaine après sa diffusion, c'est que mille reviews ont déjà étés publiés et que tout a déjà été dit sur le sujet. Tout le monde a dit à quel point cet épisode est un fourre-tout impressionnant d'intrigues qui avancent à toutes vitesses mais de manière très fluide et satisfaisante. Tout le monde a dit que le travail d'adaptation est très fun à regarder, surtout quand tout se mélange et que des trucs improbables se jouent à l'écran (Littlefinger face à Renly avec les restes de Ned Stark ? Arya déjà au service de Tywin ?). Tout le monde a dit que justement, Tywin a franchement la classe et mérite d'être mis en avant, que rendre Joffrey encore plus insupportable que prévu est aussi forcé qu'amusant, que l'entrée à Quarth et la rencontre Renly/Stannis n'étaient pas aussi épique que prévu et que maintenant que Melisandre a pondu son ombre, tout le monde espère que les images de synthèse seront à la hauteur d'un récit qui tourne singulièrement vers le fantasy (corrigez-moi si je n'utilise pas le bon terme). Jon ne m'a pas manqué. Tyrion et Bronn sont toujours au top. Et Harrenhal a de la gueule, chapeau. 

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Girls 1x01/1x02

Après Enlightened, HBO fait encore très fort en toute simplicité. Je vois tout à fait ce qu'on peut reprocher à la nouvelle série d'HBO. Que c'est un Sex & The City pour hipsters. Que c'est un ersatz de film indé fumiste et arty. Et pourtant, ça faisait longtemps qu'un show ne m'avait pas autant parlé. Lena Dunham a réussi à me toucher avec une série où tout semble pourtant très éloigné de moi : des filles, New York, une jeunesse pas trop mal lotie... C'est dingue. Les films de Noah Baumbach ont le même pouvoir sur moi, que ce soit The Squid & The Whale ou Greenberg : je m'identifie à mort au personnage principal parce que même si à la surface, nous n'avons rien à voir, nous partageons une sensibilité et une vision du monde très proche. Tellement que Girls, malgré tout ses apparents défauts, est parvenu à beaucoup m'émouvoir en deux épisodes. À me faire rire grâce à un sens du dialogue et de la réplique assez unique. Et à exposer à l'écran tout mes questionnements de vingtenaire angevin à l'aide d'une vingtenaire new-yorkaise un peu névrosé. Comme si Woody Allen avait vendu son secret à Dunham et lui avait donné pour mission de mettre en scène des moments de ma vie avec un point de vue féminin. On comprend alors pourquoi Judd Appatow est à la production, c'est un peu la suite logique de Freaks & Geeks et Undeclared. Et en attendant le retour de Louie, c'est exactement ce dont j'avais besoin. Je suis même un peu jaloux de ne pas y avoir pensé plus tôt. Laissez-moi quelques années et je vous livrerais mon Boys...

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New Girl 1x22

Je regarde toujours New Girl avec joie. Même si cette rupture avec Russell était prévisible et un peu convenue, rien ne semble vouloir gâcher mon plaisir. Comme prévu, il est temps maintenant pour les scénaristes, alors que la saison se termine, d'opérer de nouveau un rapprochement entre Jess et Nick, qui est tout de même, je ne vois pas comment on peut en douter, le couple en devenir du show. Le "will they, won't they" est éculé (qui aime bien châtie bien, blabla) mais fonctionne très bien et j'ai explosé de rire lors de leur confrontation final. Je me sens de plus en plus proche de Nick. Dans sa manière d'aborder la solitude et dans son rapport avec les autres, je m'identifie à mort (j'ai tendance à faire ça). Du coup, son histoire avec les tomates m'a attendri et son parcours cette saison était vraiment chouette à regarder, la manière dont il est passé d'un personnage fade à quelqu'un de terriblement humain et attachant, avec une personnalité très bien établie. On ne peut pas en dire autant de Winston mais les scénaristes s'en sortent bien en faisant de lui l'exemple type de l'amoureux à qui tout sourit (et c'est toujours mieux que de le voir vivre ses aventures avec son patron excentrique). Quand à Schmidt, j'espère que sa blessure ne va pas être trop vite oubliée car elle a un potentiel d'hilarité qui peut marcher sur la durée. Tout cmome sa relation avec Cece qui, si elle avait été stoppé aussi vite, m'aurait attristée. Tout roule donc et on se dirige vers un season finale aussi prévisible que prometteur. Et vers une deuxième saison !

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Nurse Jackie 4x03

La parenthèse réhab n'aura pas durer longtemps. Mais alors que j'avais peur d'un status quo immédiat à partir du moment où Jackie allait refoutre les pieds à l'hôpital, on a le droit à une nette évolution qui fait du bien. Parce qu'enfin, Edie Falco a quelque chose de neuf à jouer, une Jackie plus fragile, plus humaine et plus attachante que jamais. Maintenant que ses relations ne sont plus calculés en fonction de sa dose de médocs, on a le droit à un peu de sincérité et ça rend encore plus intéressant son rapport avec O'Hara et Eddie (même si pour l'instant, leur altercation manquait de piquant). Je me suis aussi surpris à apprécier Bobby Cannavale. Même si son personnage est vu et revu, il y a un petit quelque chose qui me plaît chez lui. Je me doute bien qu'il ne fera pas long feu mais en attendant, il y a un beau potentiel à creuser dans sa relation avec Jackie. Et l'humour est de retour : Zooey, Cooper et Akalitis m'ont fait rire. Ca compense pour cette insupportable gamine qui continue de faire de Grace un personnage que je hais de tout mon coeur. Par contre, je sais toujours pas à quoi a servi la troisième saison...

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The Good Wife 3x20/3x21

Deux épisodes formidables et plein de surprises. Alors que le season finale est diffusé ce soir sur CBS, chaque personnage a eu le droit à une intrigue satisfaisante, chaque guest-star aura été correctement exploité (Matthew Perry parfait dans ce rôle de salopard décontracté, Stephen Root qui semble être fait pour jouer le rôle de juges loufoques), chaque procès aura rivaliser d'inventivité avec le précédent et je ne sais absolument pas ce qui nous attend lors de cette conclusion. Je sais juste que je l'attends avec impatience et que The Good Wife vient de signer, selon moi, sa saison la plus passionnante. J'en dirais plus dans un futur bilan. Oui, je sais, vous attendez toujours les bilans de Justified et Eastbound & Down. Faîtes-moi confiance, les amis. 

The Office 8x22

Pour la première fois depuis longtemps, la série nous offre des développements intéressants concernant certains personnages : la dépression d'Andy qui a tout perdu, la solitude d'un Oscar vieillissant, le fait que Kevin n'est peut-être pas le plus idiot des employés de Dunder-Mifflin. Avec une scène d'intro qui prouve de nouveau le potentiel sous-exploité de Ryan, les idioties de Dwight et l'intrigue absurde entre Darryl et Nellie, il y avait de quoi avoir un épisode bien équilibré et solide. Seulement, l'équilibre et la solidité sont aux abonnés absents depuis bien trop longtemps. On se retrouve donc avec un épisode au rythme étrange, avec des blagues qui tombent souvent à plat et une résolution un peu bâclée et prévisible. Dommage. En tout cas, cela faisait longtemps que je ne m'étais pas intéressé autant aux états d'âmes des employés de Dunder Mifflin. Pendant quelques secondes, Andy, Oscar ou bien Kevin ont arrêtés d'être des personnages caricaturaux et sont redevenus ceux que j'ai suivi pendant des années, avec leur côté humain, leur vraie personnalité. Ca n'a pas duré longtemps mais ça valait le coup.

Je ne pense pas ces pistes seront suivis pour la fin de saison et la potentiel neuvième saison, mais c'est déjà pas mal. À noter l'apparition surprise de David Wallace, qui m'a autant amusé que rappelé à quel point les heures de gloire de la série sont derrière elle...

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Tout ce que j'aime : Julia Louis-Dreyfuss, de la politique, un style quasi-documentaire, un humour d'embarassement, Tony Hale, du walk & talk inspiré à la fois par The West Wing et Curb Your Enthusiasm et un énorme potentiel. Décidément, HBO nous offre de belles surprises ce printemps et m'inciterais presque à leur pardonner l'annulation de Bored to Death et à faire mon deuil de Kenny Powers. Je vous reparle de Veep très bientôt car c'est déjà la comédie que j'attends le plus. 

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Revue de presse / Puisque pErDUSA semble avoir oublié de vous donner de la lecture, je m'en charge. En commençant par TheAVClub, qui continue d'être le site le plus merveilleux au monde : tandis que mon mentor Todd VanDerWerff a signé une belle chronique sur l'un de mes épisodes favoris des Sopranos, Tony Hale est venu parler de sa carrière, de Veep et bien entendu, d'Arrested Development (d'ailleurs, vous aviez oublié qu'il avait lui aussi participé aux Sopranos, pas vrai ?). Et si vous en doutiez encore, voilà pourquoi il faut regarder The Ricky Gervais Show, qui vient de débuter sa troisième saison. La semaine dernière, l'excellent Cory Barker réunissait des amis pour débattre au sujet de "Signal 30", superbe épisode de Mad Men dont j'ai moi-même bâclé la chronique. Pendant ce temps, Vulture a compté les différences entre les deux versions live de 30 Rock et a imaginé les potentiels futures hommages de Community. Quand à notre LadyTelephagy nationale, elle a presque réussi à me convaincre d'enfin regarder Sherlock que je repousse sans arrêt aux calendes grecques. 

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La Vidéo de la Semaine / Qui n'a jamais rêvé de voir Don Draper jouer au bowling ou de taper la causette à un Pete Campbell barbu ? L'équipe du Nerdist a réalisé vos rêves les plus fous...

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Pour conclure, je voulais dire que franchement, j'aime la télévision. Vous l'aviez déjà bien compris mais je tenais à le redire. Le soir, après une longue journée pas toujours gratifiante, quand la solitude me gagne ou quand ça va pas, je suis heureux de retrouver mes personnages favoris, de rire, de pleurer, de poursuivre bien au chaud mon intégrale de Frasier, d'oublier la pluie pendant vingt, quarante, cinquante minutes. J'aime la télévision et cette semaine, elle me l'a bien rendue.